Cannes: A 15 ans, un jeune acteur belge crève l'écran dans «Close», en compétition

L'acteur belge Eden Dambrine et Lea Drucker lors de la projection du film "Close" lors de la 75e édition du Festival de Cannes à Cannes, le 26 mai 2022 (Photo, AFP).
L'acteur belge Eden Dambrine et Lea Drucker lors de la projection du film "Close" lors de la 75e édition du Festival de Cannes à Cannes, le 26 mai 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 27 mai 2022

Cannes: A 15 ans, un jeune acteur belge crève l'écran dans «Close», en compétition

  • Le talent n'attend pas les années: Eden Dambrine, s'est acheté un ticket pour un éventuel prix au palmarès à Cannes
  • Tourné à hauteur d'enfants, le film, en lice pour la Palme d'Or, suit Léo et Rém, deux garçons de treize ans, amis à la vie à la mort

CANNES: Le talent n'attend pas les années: un adolescent de 15 ans, Eden Dambrine, s'est acheté un ticket pour un éventuel prix au palmarès à Cannes dès son premier rôle, déchirant, d'un garçon meurtri par une amitié perdue, dans "Close" du Belge Lukas Dhont.

Le réalisateur belge de 31 ans, le benjamin de la compétition, confirme son talent pour filmer cet âge de la vie, et la "violence d'être obligé de se conformer à la norme", avec ce drame (01H45), plein de poésie.

Tourné à hauteur d'enfants, le film, en lice pour la Palme d'Or, suit Léo (Eden Dambrine) et Rémi (Gustav de Waele), deux garçons de treize ans, amis à la vie à la mort. 

L'insouciance de leur enfance dans la campagne belge, rythmée par les récoltes de fleurs dans les champs à perte de vue qui entourent leurs maisons, va être percutée par l'entrée au collège.

Tout à coup, le regard de leurs congénères sur cette amitié trop fusionnelle, trop physique à leurs yeux, va s'immiscer: si Rémi ne change rien à son comportement, Léo va peu à peu s'éloigner, désireux de faire plus "garçon" pour mieux coller à la norme masculine dominante: hockey sur glace et burgers, plutôt que promenades champêtres et inventions d'histoires.

"Amis depuis toujours, Léo et Rémi sont trop +close+ (proches, ndlr) aux yeux des autres, ils vont beaucoup se faire juger, surtout quand Léo va vouloir être dans le groupe des garçons cool", résume Eden Dambrine.

La rencontre de ce frêle blondinet, fils d'agents immobiliers, avec le réalisateur Lukas Dhont ? "C'était un peu le destin, j'étais dans le train avec des amis quand tout à coup un homme m'a demandé +tu veux faire du cinéma ?+. J'ai dit +oui+, et j'ai appelé ma maman !", s'amuse celui qui était alors âgé de onze ans, dévoilant d'un sourire son appareil dentaire.

Coeur brisé

"Destin ou hasard" du sort, alors que "Girl" plongeait son personnage dans le monde de la danse classique, Lukas Dhont explique qu'il ignorait, en le choisissant, qu'Eden Dambrine était danseur, élève à l'école royale de ballet d'Anvers : "la danse m'a beaucoup aidé pour être perfectionniste et bien concentré" sur le tournage, raconte celui qui a quitté ses deux frères et trois soeurs pour l'internat.

"Eden a un talent énorme, il sait vraiment jouer, c'est un acteur", abonde Lukas Dhont, qui dit avoir été frappé immédiatement par "son énergie très forte et son élégance". Exactement ce qui lui fallait pour ce deuxième film, qui traite après "Girl" de traiter "les thèmes de l'identité, de la masculinité".

Des questionnements qui remontent à l'enfance du cinéaste. "Enfant et adolescent, j'étais très solitaire, j'avais le sentiment de n'appartenir ni au groupe des filles, ni au groupe des garçons", comme les personnages de "Close", précise-t-il.

Mais à l'adolescence, "quand les étiquettes arrivent dans la vie (...) j'ai eu le sentiment de perdre des amitiés à cause d'une peur de la physicalité, de la proximité, parce que le regard des autres voulait me donner une étiquette, j'étais vu comme très efféminé", poursuit-il.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com