Dubaï: vers l'extradition de frères recherchés pour corruption en Afrique du Sud

Dubaï a annoncé mardi finaliser l'extradition de deux frères de la sulfureuse famille sud-africaine Gupta, arrêtés aux Emirats arabes unis (AP).
Dubaï a annoncé mardi finaliser l'extradition de deux frères de la sulfureuse famille sud-africaine Gupta, arrêtés aux Emirats arabes unis (AP).
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Publié le Mardi 07 juin 2022

Dubaï: vers l'extradition de frères recherchés pour corruption en Afrique du Sud

  • L'arrestation est intervenue à la suite d'un avis de recherche d'Interpol, une organisation internationale facilitant la coopération policière
  • Interpol a lancé en juillet un avis de recherche contre Atul et Rajesh, dans le cadre d'un contrat douteux d'1,5 million d'euros impliquant une entreprise liée à la famille

DUBAI: Dubaï a annoncé mardi finaliser l'extradition de deux frères de la sulfureuse famille sud-africaine Gupta, arrêtés aux Emirats arabes unis après avoir été accusés dans un vaste scandale de corruption d'Etat en Afrique du Sud impliquant l'ex-président Jacob Zuma.

L'Afrique du Sud, qui cherche à amener Atul et Rajesh Gupta devant la justice depuis des années, avait annoncé lundi avoir reçu des informations des autorités des Emirats arabes unis, dont Dubaï fait partie, sur l'arrestation des deux frères fugitifs.

"La police de Dubaï a arrêté Atul et Rajesh Gupta, parmi les suspects les plus recherchés d'Afrique du Sud, en lien avec des accusations criminelles et de blanchiment d'argent", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

L'arrestation est intervenue à la suite d'un avis de recherche d'Interpol, une organisation internationale facilitant la coopération policière, actuellement dirigée par un responsable émirati, a-t-elle ajouté.

Les autorités des deux pays sont en train de finaliser la procédure "concernant l'extradition" des frères Gupta, a précisé la police de Dubaï.

Cette dernière a mis en avant la détermination des autorités à lutter contre le blanchiment d'argent, alors que l'émirat du Golfe a longtemps été accusé d'être un refuge pour les délinquants financiers du monde entier.

Ajay, Atul et Rajesh Gupta, trois frères d'origine indienne et sulfureux hommes d'affaires, sont accusés d'avoir pillé les caisses de l'Etat, avec la complicité de Jacob Zuma, pendant ses neuf ans au pouvoir entre 2009 et 2018.

Interpol a lancé en juillet un avis de recherche contre Atul et Rajesh, dans le cadre d'un contrat douteux d'1,5 million d'euros impliquant une entreprise liée à la famille.

Le procès en Afrique du Sud avait été reporté en juillet en l'absence des accusés et une nouvelle audience avait alors été fixée au 6 septembre.


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.


Liban: de nouvelles frappes israéliennes ciblent l'est du pays

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer. (AFP)
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  • L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban
  • "En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban"

BEYROUTH: L'armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes jeudi contre des cibles du Hezbollah dans plusieurs parties du Liban, après avoir appelé les habitants de deux zones dans l'est du pays à l'évacuer.

"En réponse aux violations répétées des accords de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne frappe des cibles" du mouvement "dans plusieurs régions du Liban", a indiqué un communiqué militaire.

Plus tôt, elle avait appelé les habitants des localités de Sohmor et de Machgara, situées l'une à proximité et l'autre dans la plaine de la Bekaa, un fief du Hezbollah, à évacuer la zone avant des frappes ciblant des infrastructures du mouvement chiite libanais.

L'agence de presse libanaise Ani a confirmé des frappes sur "deux maisons" à Machgara, et fait état de deux autres attaques israéliennes toujours dans l'est du pays, ces dernières non précédées d'appels à évacuer.

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à plus d'un an d'hostilités, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, disant viser le Hezbollah pro-iranien et, de façon moins fréquente, le Hamas.

Le 8 janvier, l'armée libanaise a annoncé avoir mené à bien le désarmement du Hezbollah au sud du fleuve Litani, à quelque 30 kilomètres de la frontière avec Israël, conformément à l'accord de cessez-le-feu.

Israël avait jugé que ces efforts constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".

Après les annonces de l'armée libanaise, l'armée israélienne a mené plusieurs frappes dans le sud du Liban, la plupart au nord du Litani, qui ont fait un mort selon les autorités libanaises.

Elle avait alors affirmé cibler un membre du Hezbollah et les infrastructures de la formation libanaise.