L’Arabie saoudite offre 10 millions de dollars pour contrer la menace environnementale du pétrolier Safer

Ci-dessus une image du pétrolier FSO Safer le 19 juin 2020 au large du port de Ras Isa. (Photo, Maxar Technologies/AFP)
Ci-dessus une image du pétrolier FSO Safer le 19 juin 2020 au large du port de Ras Isa. (Photo, Maxar Technologies/AFP)
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Publié le Lundi 13 juin 2022

L’Arabie saoudite offre 10 millions de dollars pour contrer la menace environnementale du pétrolier Safer

  • Un déversement de pétrole pourrait provoquer une catastrophe environnementale et de navigation majeure
  • L’Arabie saoudite a averti que si jamais il y a fuite du pétrolier Safer, le monde sera témoin de la plus grande catastrophe environnementale

RIYAD : Selon l’organisme d’aide du gouvernement, KSRelief, l’Arabie saoudite a offert une contribution de 10 millions de dollars afin de faire face à la menace du pétrolier Safer au large des côtes du Yémen. 

KSRelief a déclaré que l’Arabie Saoudite a toujours soutenu les efforts des Nations Unies pour affronter et éviter toutes menaces économiques et humanitaires potentielles que le pétrolier pourrait causer. 

KSRelief a d’ailleurs averti qu’un déversement de pétrole pourrait provoquer une catastrophe naturelle environnementale et de navigation majeure. Cela menacera ainsi la côte de la mer Rouge, les communautés de pêcheurs, la navigation internationale et l’entrée de nourriture, de carburant et de fournitures essentielles et vitales au Yémen.

La situation humanitaire serait donc aggravée et les pays riverains de la mer Rouge, menacés. 

L’Arabie saoudite a d’ailleurs averti que si jamais il y a fuite du pétrolier qui contient plus d’un million de barils de pétrole et qui n’a pas été entretenu depuis 2015, le monde sera témoin de la plus grande catastrophe environnementale. Cette dernière menace la vie sous-marine, la pêche et la biodiversité. 

Le navire en décomposition aurait environ 1,14 millions de barils stockés et a été laissé rouiller pendant six ans au milieu de la guerre civile yéménite, après avoir été converti en une installation de stockage flottante. 

Selon le communiqué du KSRelief, la nécessité d’impliquer les efforts collectifs pour protéger les océans a été soulignée le 8 juin, lors de la commémoration de la Journée mondiale des océans des Nations Unies.

Le communiqué indique que «les océans sont l’une des principales sources de nourriture et le plus grand allié face au changement climatique.

Le Royaume suit les développements internationaux à cet égard dans le cadre de la conservation des ressources et des écosystèmes marins les plus importants». 

Selon KSRelief, de nombreuses réunions et discussions ont eu lieu avec la communauté internationale afin de soutenir le plan de sauvetage du pétrolier Safer et les efforts de l’ONU pour trouver un plan approprié qui neutraliserait le danger potentiel».

Enfin, l’Arabie saoudite a également appelé l’ONU à prendre les mesures nécessaires permettant d’assurer la prévention des fuites de pétrole et le transférer en lieu sûr.


 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.