L’Égypte notifie Interpol au sujet des dirigeants des Frères musulmans

La Cour suprême de sûreté de l’État a demandé à Interpol de retrouver les six dirigeants des Frères musulmans, de les arrêter et de les remettre aux autorités égyptiennes. (Reuters)
La Cour suprême de sûreté de l’État a demandé à Interpol de retrouver les six dirigeants des Frères musulmans, de les arrêter et de les remettre aux autorités égyptiennes. (Reuters)
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Publié le Lundi 13 juin 2022

L’Égypte notifie Interpol au sujet des dirigeants des Frères musulmans

  • Sur la liste figurent l’ancien secrétaire général, Mahmoud Hussein, ainsi que Medhat Ahmed al-Haddad, un ancien responsable des Frères musulmans en Turquie
  • Une notice rouge oblige tous les services de police de tous les États membres d’Interpol à répondre immédiatement à la demande

LE CAIRE: La justice égyptienne a adressé un avis à Interpol pour lui demander d’ajouter six dirigeants des Frères musulmans à une «notice rouge». Il leur est reproché de se livrer à un trafic de fonds à l’étranger pour financer le terrorisme. 

La Cour suprême de sûreté de l’État a décidé de demander à Interpol de retrouver les dirigeants, de les arrêter et de les remettre aux autorités égyptiennes. 

Sur la liste figurent l’ancien secrétaire général, Mahmoud Hussein, ainsi que Medhat Ahmed al-Haddad, un ancien responsable des Frères musulmans en Turquie. 

Selon la cour, les accusés «dirigent un groupe terroriste, les Frères musulmans, et auraient rejoint cette entité en étant parfaitement conscients de ses objectifs». 

L’ordonnance de renvoi indique que, entre 2015 et 2021, les accusés ont rejoint un groupe terroriste, transféré des fonds à l’étranger et publié des propos provocateurs. 

Une notice rouge oblige tous les services de police de l’ensemble des États membres d’Interpol à répondre immédiatement à la demande, à mettre en œuvre ce qui est exigé et à renvoyer les personnes recherchées dans leur pays. 

Mercredi dernier, un tribunal égyptien a décidé d’inscrire vingt dirigeants des Frères musulmans sur la liste des terroristes de son pays. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.