L'artiste britannique David Bellamy publie un livre sur les paysages du Moyen-Orient

DB Lumière d'Arabie, Égypte, Le Caire Tombeaux des Califes. (Fournie)
DB Lumière d'Arabie, Égypte, Le Caire Tombeaux des Califes. (Fournie)
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Publié le Vendredi 17 juin 2022

L'artiste britannique David Bellamy publie un livre sur les paysages du Moyen-Orient

  • Arabian Light présente des croquis et aquarelles de la région, ainsi que des faits historiques et des informations sur les coutumes locales
  • David Bellamy a été inspiré par le style de peinture orientaliste qui a fleuri en Europe aux XVIIIe et XIXe siècles

PARIS: Le peintre gallois David Bellamy vient de publier son dernier livre, Arabian Light, qui présente ses croquis et aquarelles de la région, ainsi que des faits historiques et des informations sur les coutumes locales.

L'aquarelliste, qui se rend fréquemment au Moyen-Orient, présente les sites, tant naturels qu'artificiels, du monde arabe, des ruines anciennes de Jordanie et du Liban aux tombeaux et minarets d'Égypte et d'Oman.  

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DB Arabian Light, Jordanie, extérieur de Siq Petra. (Fournie)

La fascination de Bellamy pour le monde arabe a commencé en 1963, lorsqu'il a été affecté à Aden, au Yémen, dans le cadre de son service militaire au sein de la Royal Air Force britannique.

«J'ai tout simplement adoré le cadre», raconte-t-il à Arab News. «Je ne suis pas resté longtemps dans l'armée – j'ai réalisé que ce n’est pas ce que j’aimais – mais je me suis beaucoup amusé là-bas, à voir des boutres et à rencontrer des gens. C'était fascinant.» 

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Bellamy utilise des aquarelles pour son travail. (Fournie)

Bellamy a été inspiré par le style de peinture orientaliste qui a fleuri en Europe aux XVIIIe et XIXe siècles. «J'adore leur travail, je suis très traditionnel et un peu romantique, vraiment. C'est pourquoi l'étude de leurs peintures me plaît tellement», explique-t-il.

Bellamy utilise des aquarelles pour son travail. «C'est une manière de s’exprimer qui est facilement transportable, vous pouvez peindre en haut d'une montagne et en mer. Je l'ai même fait à dos de chameau», ajoute-t-il.

«Ce n'est pas facile pour un nouveau venu. Il faut un certain temps pour s'habituer aux techniques de l'aquarelle. Mais une fois que l'on sait ce que l'on fait, c'est un support très agréable. Vous pouvez y décrire beaucoup d’atmosphères et capter la lumière très rapidement.»

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DB Arabian Light, Oman, Fort Mutrah. (Fournie)

Ce que Bellamy espère transmettre à travers les œuvres de son livre, ce sont les liens qu'il a tissés au cours de ses pérégrinations. «Je préfère voyager parmi les habitants plutôt que dans un bus touristique climatisé», précise-t-il. 

Il avait prévu de publier ce livre depuis un certain temps, dit-il, souhaitant raconter une autre histoire du monde arabe.

«Je voulais montrer que c'est un endroit où les gens sont intéressants, gentils et hospitaliers. Vous pouvez passer un moment merveilleux à discuter avec eux», souligne Bellamy. «Toutes les choses horribles qui se sont produites dans le passé, comme l'Irak, nous bouleversent tous. Je voulais donner une idée plus proche de la réalité de ce qu'était le Moyen-Orient.»

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com