La ministre israélienne de l'Intérieur au Maroc pour développer la coopération

La ministre israélienne de l'Intérieur Ayelet Shaked fait une déclaration à la Knesset (Parlement) à Jérusalem le 5 juillet 2021. (AFP)
La ministre israélienne de l'Intérieur Ayelet Shaked fait une déclaration à la Knesset (Parlement) à Jérusalem le 5 juillet 2021. (AFP)
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Publié le Lundi 20 juin 2022

La ministre israélienne de l'Intérieur au Maroc pour développer la coopération

  • les services de la ministre israélienne ont précisé qu'elle devrait instaurer une coopération pour faire venir en Israël des travailleurs marocains dans les secteurs de la construction et des soins infirmiers
  • Israël et le Maroc ont rétabli leurs relations diplomatiques en décembre 2020 dans le cadre des accords d'Abraham

RABAT: La ministre israélienne de l’Intérieur, Ayelet Shaked, est arrivée lundi au Maroc pour une série de rencontres avec des dirigeants marocains, dans le cadre de la coopération grandissante entre les deux Etats, a-t-on appris de source diplomatique.

Mme Shaked est la quatrième ministre du gouvernement israélien à se rendre dans le royaume depuis la normalisation diplomatique en décembre 2020, après ses homologues des Affaires étrangères, de la Défense et de l'Economie.

Sa visite de travail, prévue jusqu'à jeudi, survient alors que les dirigeants de la coalition au pouvoir en Israël, le Premier ministre Naftali Bennett et le chef de la diplomatie Yaïr Lapid, ont annoncé leur intention de dissoudre le Parlement et de provoquer des élections anticipées.

Pendant son séjour, Mme Shaked doit s'entretenir avec son homologue marocain Abdelouafi Laftit, le chef de la diplomatie Nasser Bourita, la ministre de l'Economie Nadia Fettah et des hauts responsables.

Dans un communiqué publié à la veille de son déplacement, les services de la ministre israélienne ont précisé qu'elle devrait instaurer une coopération pour faire venir en Israël des travailleurs marocains dans les secteurs de la construction et des soins infirmiers.

Par ailleurs, le Maroc a fait savoir au début du mois qu'il envisageait une collaboration avec Israël dans le domaine de la protection des données personnelles.

Israël et le Maroc ont rétabli leurs relations diplomatiques en décembre 2020 dans le cadre des accords d'Abraham, un processus de normalisation entre l'Etat hébreu et plusieurs pays arabes, soutenu par l'ex-administration américaine de Donald Trump.

Depuis, à la faveur de liens anciens, le rapprochement entre le royaume chérifien et l'Etat hébreu se poursuit à un rythme soutenu, avec des visites et la signature de partenariats dans les domaines technologique, sécuritaire, militaire, économique, culturel et sportif.

Selon le ministre israélien des Affaires étrangères Yaïr Lapid, cité par les médias israéliens, le Maroc devrait inaugurer son ambassade à Tel Aviv pendant l'été.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.