Le pape se rendra bien au Canada fin juillet malgré ses douleurs au genou

Le pape François, assis dans un fauteuil roulant après un traitement au genou, le 22 juin 2022 à la salle Paul-VI du Vatican. (Photo, AFP)
Le pape François, assis dans un fauteuil roulant après un traitement au genou, le 22 juin 2022 à la salle Paul-VI du Vatican. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Jeudi 23 juin 2022

Le pape se rendra bien au Canada fin juillet malgré ses douleurs au genou

Le pape François, assis dans un fauteuil roulant après un traitement au genou, le 22 juin 2022 à la salle Paul-VI du Vatican. (Photo, AFP)
  • Le pape se rendra à Edmonton, Québec et Iqaluit, a indiqué le Saint-Siège dans un communiqué, un voyage lors duquel il devrait renouveler ses excuses historiques pour le drame des pensionnats autochtones administrés par l'Eglise
  • Le Liban avait annoncé l'annulation de la venue du pape mi-juin en évoquant «des problèmes de santé»

CITÉ DU VATICAN: Le pape François, 85 ans, se rendra bien au Canada du 24 au 30 juillet, malgré des douleurs au genou qui l'ont contraint à reporter un voyage en Afrique, a annoncé jeudi le Vatican. 

Le pape se rendra à Edmonton, Québec et Iqaluit, a indiqué le Saint-Siège dans un communiqué, un voyage lors duquel il devrait renouveler ses excuses historiques pour le drame des pensionnats autochtones administrés par l'Eglise. 

Cette confirmation intervient moins de deux semaines après le report sine die d'une visite en République démocratique du Congo (RDC) et au Soudan du sud, et alors que les problèmes de santé du pape, contraint de se déplacer en chaise roulante, ont ravivé les spéculations autour d'une possible démission. 

Le Liban avait également annoncé l'annulation de la venue du pape mi-juin en évoquant « des problèmes de santé », mais cette visite n'avait jamais été officiellement confirmée par le Vatican. 

Pour son 37e voyage depuis son élection en 2013, François se rendra du 24 au 26 juillet à Edmonton (Alberta), où il rencontrera une première fois des membres des délégations des Premières nations, Métis et Inuits. 

Il rejoindra ensuite Québec du 27 au 29 juillet, pour célébrer notamment une messe au Sanctuaire National de Sainte-Anne-de-Beaupré, l'un des principaux lieux de pèlerinage en Amérique du Nord. 

Le 29 juillet, il se rendra à Iqaluit, ville du grand Nord canadien qui regroupe le plus grand nombre d'Inuits du pays, où il rencontrera d'anciens élèves des pensionnats, avant de repartir à Rome. 

Début avril, le pape avait déjà présenté ses « excuses » lors d'une audience au Vatican devant des délégations autochtones et des évêques canadiens. Confiant sa « tristesse et sa honte », il avait demandé « pardon à Dieu pour la conduite déplorable de ces membres de l'Eglise catholique ». 

Entre la fin du XIXe siècle et les années 1980, quelque 150 000 enfants autochtones ont été enrôlés de force dans plus de 130 pensionnats à travers le pays, où ils ont été coupés de leur famille, de leur langue et de leur culture. 

Des milliers n'en sont jamais revenus. Les autorités estiment leur nombre entre 4 000 et 6 000. En 2015, une commission d'enquête nationale avait qualifié ce système de « génocide culturel ». 


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Short Url
  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Short Url
  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
Short Url
  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.