Un médecin britannique ayant effectué 15 fois le Hajj donne ses meilleurs conseils

Le Dr Imran Zia, directeur de la clinique de médecine d'urgence au Barts Health NHS Trust, a accompagné au moins 15 fois des groupes britanniques pour le Hajj en tant qu'expert médical et guide. (Photo fournie)
Le Dr Imran Zia, directeur de la clinique de médecine d'urgence au Barts Health NHS Trust, a accompagné au moins 15 fois des groupes britanniques pour le Hajj en tant qu'expert médical et guide. (Photo fournie)
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Publié le Mercredi 29 juin 2022

Un médecin britannique ayant effectué 15 fois le Hajj donne ses meilleurs conseils

  • Utiliser des ombrelles, mettre de l’écran solaire et rester à l'intérieur l'après-midi pour éviter la chaleur estivale sont quelques conseils simples expliqués par le Dr Imran Zia
  • «Gardez les médicaments importants à portée de main, et dans vos bagages, avec les ordonnances et les lettres explicatives», a-t-il également conseillé

LONDRES: Jeudi, un médecin musulman britannique a communiqué ses conseils à des pèlerins étant sur le point de participer au premier Hajj de l’après-pandémie ouvert aux étrangers. Il s’agit de les préparer à la chaleur intense de l'été et au transport des médicaments importants.

Le Dr Imran Zia, directeur de la clinique de médecine d'urgence au Barts Health NHS Trust, a accompagné au moins 15 fois des groupes britanniques pour le Hajj, en tant qu'expert médical et guide.

Lors d'un webinaire organisé par le Council of British Hajjis, ce professionnel de la santé expérimenté a expliqué comment les pèlerins devaient se préparer à des températures estivales supérieures à 40 degrés Celsius.

«Les ombrelles sont très utiles, surtout en pleine chaleur, la température en ce moment étant susceptible de varier entre 40 et 45 degrés. Nous ne sommes pas habitués à des températures aussi élevées au Royaume-Uni, et je vous encourage à porter des couleurs claires et à utiliser un écran solaire. Évitez de sortir l'après-midi si vous le pouvez», a indiqué Zia.

Comme le Hajj nécessite de longues marches entre les divers lieux saints dans une chaleur torride, Zia a conseillé aux pèlerins d’user un peu les chaussures qu'ils prévoient de porter.

«Habituez-vous déjà à marcher avec les sandales que vous allez emporter avec vous. Chaque année, des pèlerins achètent une nouvelle paire de sandales en Arabie saoudite et ont des ampoules. Vous devez porter ces sandales dès à présent», a-t-il souligné.

«Si vous sentez que la plante de vos pieds va vous poser des problèmes, je vous encourage à acheter des semelles intérieures de bonne qualité et à les coller à l'intérieur de vos sandales. Vous constaterez que cela vous procurera un immense soulagement. C'est comme si vous marchiez dans les airs», a-t-il aussi expliqué le professionnel de santé. 

«Si vous êtes diabétique, je vous déconseillerais les tongs, car ils favorisent les infections, les lésions cutanées, et la transpiration, et vous causeront probablement des problèmes. Il vaut donc mieux acheter des sandales avec des lanières que vous pouvez fixer.»

Zia a également abordé le problème bien connu de la toux du Hajj, que de nombreux pèlerins attrapent en raison de l'environnement sec et poussiéreux, et que l’on constate dans les grands lieux de rassemblement. 

«La toux du Hajj commence assez rapidement. Elle s’installe de façon très soudaine, avec des hausses et des baisses successives de températures. Vous aurez très mal à la tête, de façon vraiment importante. Avoir mal à la gorge est très fréquent aussi. C'est une toux sèche et vous vous sentirez vraiment mal, comme si vous aviez été renversé par un bus», a affirmé Zia.

«Malheureusement, il n'y a pas de médicament que je puisse vous recommander, mais il est possible de recourir à des mesures simples telles que le paracétamol pour maintenir une température basse, sucer des pastilles pour soulager le mal de gorge et faire des gargarismes avec de l'eau salée et se reposer.»

Il a précisé que la meilleure façon d'éviter d'attraper la toux du Hajj était de porter un masque, de garder la bouche couverte et de pratiquer une bonne hygiène. «Si vous voyez quelqu'un tousser, gardez vos distances», a indiqué le médecin.

Il a également souligné l'importance pour les pèlerins de se munir d’une quantité suffisante de médicaments avec eux, pour ceux qui ont déjà des problèmes de santé.

«Prenez beaucoup de médicaments. Vous devriez les emporter dans votre bagage à main. Mettez-les également dans vos bagages en soute. Et s'il s'agit d'un médicament vraiment important que vous ne voulez pas perdre, confiez-en également à la personne qui vous accompagne, avec une lettre explicative», a expliqué Zia.

«Certains médicaments, en particulier ceux pour le cancer ou le diabète, ne sont tout simplement pas disponibles. Munissez-vous d’une nouvelle ordonnance, au cas où vous tombez malade. Si vous souffrez d'une maladie grave, je vous encouragerais toujours à avoir avec vous le nom de votre médecin traitant, son contact ou celui du secrétariat de son service, ainsi que le numéro de votre hôpital.»

Il a également conseillé aux personnes qui portent habituellement des lentilles de contact d'éviter de les utiliser pendant le pèlerinage et d'emporter une paire de lunettes de rechange. «Je vous encourage tous à éviter les lentilles de contact, si possible. Il est probable que vous restiez éveillé pendant de nombreuses heures dans un environnement poussiéreux, et que vous souffriez d'un manque de sommeil. Vous n’aimeriez sûrement pas contracter une infection oculaire. Prenez une paire de lunettes de rechange», a insisté Zia.

Enfin, le médecin a communiqué sa règle d’or de conseils:

Liste des ordonnances et de tous les médicaments prescrits

Coordonnées du patient avec numéros de téléphone, surtout en cas de problème chronique

Le paracétamol aidera à baisser la température

Pansements pour ampoules

La vaseline (non parfumée) soulagera les frottements entre les jambes

Pénicilline/antibiotique si vous pouvez obtenir ce médicament

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Trump: L'Iran « entier pourrait être détruit en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain»

Dans la salle de briefing de la Maison Blanche, pleine comme un oeuf, il a jugé que les dirigeants iraniens négociaient de "bonne foi". Mais il a aussi accusé les responsables iraniens d'avoir pour habitude d'"enfumer" les présidents américains. (AFP)
Dans la salle de briefing de la Maison Blanche, pleine comme un oeuf, il a jugé que les dirigeants iraniens négociaient de "bonne foi". Mais il a aussi accusé les responsables iraniens d'avoir pour habitude d'"enfumer" les présidents américains. (AFP)
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  • L'Iran "entier pourrait être détruit en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain" (mardi), a menacé lundi Donald Trump pendant une conférence de presse par ailleurs consacrée au spectaculaire sauvetage d'un aviateur américain
  • Le président a assuré que l'armée pourrait détruire en quatre heures les ponts et centrales électriques iraniennes, si l'ultimatum qu'il a fixé à Téhéran expire sans résultat, mardi à 20h00 (00h00 GMT)

WASHINGTON: L'Iran "entier pourrait être détruit en une seule nuit, et cette nuit pourrait bien être celle de demain" (mardi), a menacé lundi Donald Trump pendant une conférence de presse par ailleurs consacrée au spectaculaire sauvetage d'un aviateur américain.

Le président a assuré que l'armée pourrait détruire en quatre heures les ponts et centrales électriques iraniennes, si l'ultimatum qu'il a fixé à Téhéran expire sans résultat, mardi à 20h00 (00h00 GMT).

Le républicain de 79 ans, qui a dit ne pas "s'inquiéter" de commettre des crimes de guerre si les Etats-Unis attaquaient réellement ces infrastructures civiles, a assuré que l'opération militaire américaine avait le soutien de la population iranienne.

Les Iraniens "seraient prêts à souffrir pour avoir la liberté", a déclaré Donald Trump lors d'une rare conférence de presse, en assurant que les Américains avaient intercepté de nombreux messages disant: "Continuez à bombarder".

Mais le président américain a comme à son habitude livré le même jour des propos contradictoires, certains allant dans le sens d'une aggravation, d'autres d'une résolution diplomatique du conflit débuté le 28 février.

"Bonne foi" 

Dans la salle de briefing de la Maison Blanche, pleine comme un oeuf, il a jugé que les dirigeants iraniens négociaient de "bonne foi". Mais il a aussi accusé les responsables iraniens d'avoir pour habitude d'"enfumer" les présidents américains.

Le milliardaire a aussi décrit les difficultés de communication avec ces dirigeants en assurant que les négociations se faisaient "comme il y a 2.000 ans avec des enfants qui transportent un message dans un sens et l'autre".

Un peu plus tôt, en marge d'une célébration de la fête de Pâques dans les jardins de la Maison Blanche, il avait qualifié d'"étape très importante" une proposition de cessez-le-feu de 45 jours avancée par des pays médiateurs.

"Ce n'est pas encore assez bien", a toutefois aussi estimé le président américain sous l'oeil fixe d'une mascotte en costume de lapin.

Pendant sa conférence de presse, il a indiqué que l'une des conditions fixées à l'Iran dans les discussions était la réouverture du détroit d'Ormuz, cela après avoir plusieurs fois assuré ces derniers jours que le sort de cette artère vitale pour le commerce de pétrole lui était indifférent.

Si Donald Trump est allé à la rencontre des journalistes lundi, c'est d'abord pour vanter la spectaculaire opération de sauvetage d'un aviateur américain, qui lui a permis de chanter les louanges de l'armée alors que le conflit est impopulaire auprès de la majorité des Américains.

La mission a "capté l'attention du monde entier", s'est réjoui l'ancien animateur de téléréalité.

Il a donné de nombreux détails - ainsi sur l'engagement de plus de 170 avions militaires au total et sur la destruction de deux appareils que l'armée américaine a été contrainte d'abandonner sur place.

 "Stupides" 

Le chef du Pentagone Pete Hegseth, usant comme d'habitude d'un vocabulaire tantôt religieux tantôt viril, a dressé un parallèle entre le sauvetage de l'aviateur et la résurrection de Jésus Christ, célébrée à Pâques par les chrétiens.

Pendant sa conférence de presse, le président américain a aussi émis des menaces contre les journalistes ayant révélé la recherche en cours d'un membre d'équipage dont l'appareil avait été abattu vendredi dans le sud-ouest de l'Iran, ainsi que leur source.

Il a aussi critiqué vivement les reporters de CNN et du New York Times.

Donald Trump a par ailleurs lancé, cette fois pendant son apparition du matin dans les jardins, que "si cela ne tenait qu'à lui", il s'emparerait du pétrole iranien mais a ajouté que "malheureusement, les Américains voudraient nous voir rentrer à la maison".

"Ils sont stupides", a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait des opinions majoritairement défavorables sur la guerre.

Au pupitre de la salle de presse, l'ancien homme d'affaires a indiqué qu'il existait un plan dans lequel les Etats-Unis prélèveraient un droit de passage dans le détroit d'Ormuz, sans davantage de précisions.


Un nouveau pétrolier appartenant à une compagnie japonaise a franchi le détroit d'Ormuz

Une compagnie maritime japonaise a déclaré lundi qu'un pétrolier battant pavillon indien et appartenant à sa filiale avait franchi le détroit d'Ormuz, faisant route vers l'Inde, devenant le troisième navire lié au Japon à transiter par le détroit. (AFP)
Une compagnie maritime japonaise a déclaré lundi qu'un pétrolier battant pavillon indien et appartenant à sa filiale avait franchi le détroit d'Ormuz, faisant route vers l'Inde, devenant le troisième navire lié au Japon à transiter par le détroit. (AFP)
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  • Le blocage de facto de ce passage maritime du Golfe en raison de la riposte iranienne aux frappes américaines et israéliennes empêche le transit de pétrole, affectant de nombreuses économies en Asie
  • Le Japon qui dépend fortement du brut importé du Moyen-Orient

TOKYO: Une compagnie maritime japonaise a déclaré lundi qu'un pétrolier battant pavillon indien et appartenant à sa filiale avait franchi le détroit d'Ormuz, faisant route vers l'Inde, devenant le troisième navire lié au Japon à transiter par le détroit.

Le blocage de facto de ce passage maritime du Golfe en raison de la riposte iranienne aux frappes américaines et israéliennes empêche le transit de pétrole, affectant de nombreuses économies en Asie, dont le Japon qui dépend fortement du brut importé du Moyen-Orient.

Cette quasi-fermeture a entraîné des pénuries de carburant et une flambée des prix de l'énergie à travers le monde.

Une porte-parole de l'armateur nippon Mitsui OSK Lines a indiqué à l'AFP que le méthanier GPL Green Asha avait traversé le détroit. "Le personnel à bord comme la cargaison sont en sécurité", a-t-elle déclaré.

Samedi, le gouvernement indien avait déjà annoncé que le méthanier GPL Green Sanvi, également détenu par une filiale de Mitsui OSK, avait franchi le détroit en toute sécurité.

Et la veille, trois pétroliers, dont un codétenu par le groupe nippon, avaient traversé le détroit. Le navire Sohar LNG, également codétenu par Mistui OSK, était le premier méthanier de gaz naturel liquéfié à franchir le détroit depuis le 1er mars.

Les rares navires qui ont franchi ce point d'étranglement depuis le début de la guerre au Moyen-Orient ont emprunté un itinéraire approuvé par l'Iran à travers ses eaux près de l'île de Larak, surnommé le "péage de Téhéran" par la société de données maritime Lloyd's List Intelligence.

 


Ce que l'on sait de l'opération de sauvetage d'un aviateur américain en Iran

Donald Trump a annoncé dimanche le sauvetage spectaculaire d'un aviateur américain dont l'appareil a été abattu en Iran et qui a été "gravement blessé", tandis que Téhéran entretient le doute sur le succès de l'opération menée par Washington. (AFP)
Donald Trump a annoncé dimanche le sauvetage spectaculaire d'un aviateur américain dont l'appareil a été abattu en Iran et qui a été "gravement blessé", tandis que Téhéran entretient le doute sur le succès de l'opération menée par Washington. (AFP)
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  • L'avion a été abattu vendredi dans le sud-ouest de l'Iran, selon des médias américains et iraniens - ce que l'administration Trump n'a pas officiellement confirmé
  • Les deux hommes se sont alors éjectés de l'appareil

PARIS: Donald Trump a annoncé dimanche le sauvetage spectaculaire d'un aviateur américain dont l'appareil a été abattu en Iran et qui a été "gravement blessé", tandis que Téhéran entretient le doute sur le succès de l'opération menée par Washington.

Voici ce que l'on sait, sur la base de déclarations officielles et de médias:

Que sait-on de l'aviateur ?

Il a été qualifié d'"officier membre d'équipage" par le président Donald Trump, ce qui signifie qu'il était opérateur des systèmes d'armes à bord du chasseur-bombardier F-15E.

L'avion a été abattu vendredi dans le sud-ouest de l'Iran, selon des médias américains et iraniens - ce que l'administration Trump n'a pas officiellement confirmé.

Les deux hommes se sont alors éjectés de l'appareil.

Le pilote avait été exfiltré peu après le crash lors d'une opération en plein jour des forces spéciales américaines dans la province accidentée de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad (sud-ouest de l'Iran).

Le sort du second occupant était lui incertain. D'après le site Axios et le New York Times, il a pu échapper à une capture dans les montagnes pendant plus d'une journée, en gravissant une crête de 2.100 mètres.

Donald Trump a déclaré dimanche qu'il était "gravement blessé", alors qu'il l'avait présenté dans un premier temps comme simplement "blessé" et "sain et sauf".

Les aviateurs américains suivent une formation dite SERE  - Survival, Evasion, Resistance and Escape (survie, évasion, résistance et fuite) - en cas d'atterrissage en territoire hostile.

Leurs gilets de combat contiennent une balise radio/GPS sécurisée pour transmettre leur position, un appareil de communication, ainsi que de l'eau, de la nourriture, du matériel de premiers secours et un pistolet.

Le président américain fournira des détails lors d'une conférence de presse annoncée pour lundi "avec l'armée" dans le Bureau ovale.

Selon CBS, l'aviateur blessé a été transporté au Koweït.

Comment s'est déroulée la mission de sauvetage ?

Les autorités iraniennes ont appelé la population à participer aux recherches du pilote, conscientes de l'intérêt politique et militaire que présenterait sa capture vivant, proposant une récompense.

Une course s'est alors engagée dans un terrain montagneux tout au long du week-end, avec des images circulant sur les réseaux sociaux montrant des avions et hélicoptères américains volant à basse altitude.

La CIA a participé à sa localisation et a mené une "campagne de désinformation" visant à convaincre les autorités iraniennes qu'il avait déjà été retrouvé, ont relaté le New York Times (NYT) et le Financial Times.

Selon Axios, citant un responsable, l'aviateur - un croyant fervent qui a hurlé "Dieu est bon" sur sa radio après s'être éjecté - se trouvait "dans une cavité rocheuse, invisible sauf pour les capacités de la CIA".

L'opération de sauvetage lancée dans la nuit de samedi à dimanche a mobilisé "des dizaines d'appareils", a affirmé Donald Trump.

Selon le NYT, citant un responsable sous couvert de l'anonymat, c'est l'unité spéciale de la marine américaine SEAL Team 6 - connue pour avoir participé à l'opération contre Oussama Ben Laden en 2011 - qui a été chargée de cette difficile mission, pendant que des avions d'attaque américains assuraient la couverture.

Deux des avions censés ramener l'aviateur et ses sauveteurs en lieu sûr sont restés bloqués sur une base isolée en Iran et ont dû être détruits pour les soustraire aux forces iraniennes, d'après des médias américains. Les forces américaines ont ensuite utilisé trois autres appareils.

Trump a affirmé qu'aucun Américain n'avait perdu la vie.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a indiqué lundi, sans détails, qu'Israël avait contribué à l'opération de sauvetage. "Je suis profondément fier que notre coopération (avec les Etats-Unis, ndlr), sur et en dehors du champ de bataille, soit sans précédent et qu'Israël ait pu contribuer à sauver un brave soldat américain", a-t-il écrit sur le réseau X.

Que dit l'Iran ?

L'armée iranienne assure sans plus de détails que l'opération américaine a été "déjouée". Dans la soirée, les Gardiens de la Révolution ont diffusé une photo présentée par l'agence Isna comme étant celle du "crâne d'un soldat américain au milieu des débris d'un avion détruit".

Les Gardiens n'ont donné aucune information, diffusant seulement ce message sibyllin: "une preuve supplémentaire de la défaite humiliante du menteur Trump".

Selon le porte-parole des forces armées, Ebrahim Zolfaghari, "deux hélicoptères Black Hawk et deux avions de transport militaire C-130" américains ont "été détruits".

Cinq Iraniens ont été tués lors de l'opération américaine, a annoncé l'agence de presse Tasnim.

Les médias d'Etat ont diffusé des images de débris et de moteurs calcinés éparpillés dans une zone désertique. Elles ont été prises à environ 50 kilomètres au sud de la ville d'Ispahan, selon des spécialistes de la géolocalisation.