Résilience culturelle

Vue générale du stade olympique où se déroulent les Jeux méditerranéens de 2022, à Oran (Photo, AFP).
Vue générale du stade olympique où se déroulent les Jeux méditerranéens de 2022, à Oran (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 28 juin 2022

Résilience culturelle

  • Dans une région comme la Kabylie, l’espoir d’un redémarrage de la vie locale vient du monde de la culture
  • Les activités reprennent à un rythme qui monte en cadence au fil des mois

La culture, c’est ce qui reste à promouvoir quand tout est à l’arrêt. Dans une région comme la Kabylie, où l’activité économique et le développement ne s’affranchissent pas de lourdeurs de toutes natures, l’espoir d’un redémarrage de la vie locale vient du monde de la culture, de la création, de la valorisation du patrimoine matériel et immatériel.

Mises en veilleuse ces dernières années, en raison notamment de la crise sanitaire, les activités reprennent à un rythme qui monte en cadence au fil des mois, avec une intensité et un rayonnement particuliers pendant la saison estivale. Ce dynamisme n’est pas anodin et n’est pas condamné à être confiné dans un registre folklorique et de simple animation locale.

Il a vocation à porter des perspectives de redéploiement économique qui fait tant défaut à la région et que la population appelle de ses vœux face à une précarisation sociale galopante. Il faudra rendre justice un jour à ces animateurs culturels qui ont cultivé le sens de l’initiative quand tout semblait bloqué ou en régression irrémédiable. Ils ont maintenu le lien social en dépit de l’épreuve pandémique et des tensions politiques extrêmes ayant conduit à une forme de tétanisation collective.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Bassam al-Sheikh et la loi Magnitsky

Un client de banque libanais dans un véhicule de police à Beyrouth (Photo, AFP).
Un client de banque libanais dans un véhicule de police à Beyrouth (Photo, AFP).
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  • Les banques ont transformé leurs déposants autrefois financièrement sûrs en pauvres
  • Le pillage a commencé il y a plus de 30 ans avec la décision de rattacher la lire au dollar

Pendant des semaines, Bassam al-Sheikh Hussein n'a pas cru que ses économies et le travail de sa vie avaient disparu. Il a fait confiance aux autorités et à la campagne de propagande «la Lire, c'est solide». Il a déposé l'argent qu'il avait épargné après avoir travaillé 20 ans pour l'économiser dans la banque qui le percevait! Cependant, après la crise, la banque lui a fermé ses portes au nez et ses connaissances au sein de l'établissement bancaire l'ont ignoré du jour au lendemain. 

Les banques sont généralement braquées par des gangs professionnels, mais au Liban, le déposant Bassam al-Sheikh a pris d'assaut une banque et pris ses employés en otage pour récupérer une partie de l'argent que la banque lui avait « volé » (!) comme lui, 1,5 millions d'autres citoyens libanais qui avaient déposé plus de 100 milliards de dollars à la banque ! En un clin d'œil, les banques ont transformé leurs déposants autrefois financièrement sûrs en pauvres.

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Immigration: Les pays les plus convoités

65% des jeunes Tunisiens envisagent d’émigrer (Photo, La Presse).
65% des jeunes Tunisiens envisagent d’émigrer (Photo, La Presse).
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  • L’Amérique du Nord est la destination préférée pour ceux qui souhaitent émigrer de la région Mena, suivie de l’Europe et les pays du Golfe
  • Par contre, 3 sur 10 Tunisiens (soit 32%) préfèrent émigrer en France, qui reste la première destination de la région de l’Afrique du Nord

Pendant ces dernières années, la pression migratoire, qui touche des secteurs vitaux comme l’éducation, la santé, le numérique…, a augmenté en Tunisie et dans plusieurs autres pays arabes et devrait s’intensifier encore à cause d’une conjoncture économique morose et difficile où les jeunes diplômés peinent à trouver un emploi. 
Selon la dernière enquête réalisée dans la plupart des pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) par Arab Barometer, un réseau de recherche non partisan qui donne un aperçu des attitudes et des valeurs sociales, politiques et économiques des citoyens ordinaires à travers le monde arabe, près de la moitié des Tunisiens envisagent d’émigrer.

La Jordanie et le Soudan viennent en tête de liste avec respectivement 48  et 46%, puis la Tunisie en troisième position avec 45%, suivie du Liban (38%), l’Irak (35%), le Maroc (34%), la Palestine (25%), La Libye (20%), la Mauritanie (18%) et l’Égypte (13%).

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Spécial
20% des Tunisiens veulent émigrer, selon un sondage
Par Francesco Bongarra -
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Près de 34 % des Marocains souhaitent quitter le pays
Par Arab News en français -

23e Festival Cèdre universel du court métrage: Hommage à Boukabdy, Badida et Dadas

Fatima Boubakdy. Aziz Dadas . Hassan Badida . Azelarab Alaoui, président du jury (Photo, Le Matin).
Fatima Boubakdy. Aziz Dadas . Hassan Badida . Azelarab Alaoui, président du jury (Photo, Le Matin).
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  • Cette édition célébrera le cinéma italien en accueillant le réalisateur Houwa Mimmo, en tant qu’invité d’honneur
  • La 23e édition du Festival Cèdre universel du court métrage mettra en lumière le parcours de ce réalisateur italien

Les villes d’Azrou et Ifrane vivront, du 25 au 28 août, aux rythmes du 23e Festival Cèdre universel du court métrage. Cette édition célébrera le cinéma italien en accueillant le réalisateur Houwa Mimmo, en tant qu’invité d’honneur.

La 23e édition du Festival Cèdre universel du court métrage mettra en lumière le parcours de ce réalisateur italien et les œuvres cinématographiques qu’il a pu réaliser dans le domaine du septième art. Cette édition va, aussi, consacrer d’autres professionnels du secteur, en rendant hommage à trois artistes marocains, notamment la réalisatrice Fatima Boubakdy, Hassan Badida et Aziz Dadas. Des noms qui ont marqué le cinéma marocain et que le festival estime reconnaître à travers cette initiative. Les organisateurs ont, de ce fait, choisi de fêter leur riche parcours au cours de la cérémonie d’ouverture, le 25 août, en plus de la présentation des jurys des compétitions. Les membres du premier jury, présidé par le réalisateur Azelarab Alaoui, vont départager entre les 20 courts métrages en lice, représentant 18 pays étrangers, dont le Maroc.

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