Des parents d'élèves attaquent l'Etat en justice pour réclamer des profs

Des parents d'élèves d'Ile-de-France «en colère» ont annoncé jeudi attaquer collectivement en justice l'Etat (Photo, AFP).
Des parents d'élèves d'Ile-de-France «en colère» ont annoncé jeudi attaquer collectivement en justice l'Etat (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 30 juin 2022

Des parents d'élèves attaquent l'Etat en justice pour réclamer des profs

  • Ces parents font valoir que leurs enfants ont parfois manqué plus d'une centaine d’heures de cours, sans aucun remplacement
  • Selon des signalements effectués auprès de la FCPE, au moins 79 000 heures de cours ont été perdues en France depuis le début de la rentrée scolaire

PARIS: Des parents d'élèves d'Ile-de-France "en colère" ont annoncé jeudi attaquer collectivement en justice l'Etat à qui ils réclament une indemnisation pour le non-remplacement des enseignants absents.

Ces parents d'élèves d'écoles, de collèges ou de lycées du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis ou de Paris ont décidé de "rappeler à l'Etat que l'école est obligatoire, et qu'avoir des profs n'est pas une option", a expliqué lors d'une conférence de presse Bérengère Vallet, mère de famille de Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Ils veulent "des enseignants formés, épaulés, travaillant dans de bonnes conditions, remplacés lorsqu'ils sont absents, partout et pour tous les enfants de la République et dès la rentrée prochaine".

"Mon enfant qui était en 3ème n'a eu sur son année que deux mois de français et il n’avait presque pas de prof de techno. Mon autre fils en 5ème n’a pas eu de cours d'espagnol pendant dix semaines", a expliqué à la presse Nadège Py, dont les enfants sont scolarisés dans le groupement de collèges Marie Curie – Gérard Philipe, dans le 18e arrondissement de Paris, d’où est partie l’initiative.

Entre septembre et avril cette année, "on a calculé qu'il avait 110 heures de cours non assurées", s'offusque-t-elle.

"On ne fait pas ça pour l'argent mais pour faire bouger les lignes et expliquer à l'Etat le réel problème", a ajouté Nadège Py.

Cette action collective est une procédure judiciaire coordonnée, grâce à des recours individuels conjoints, sans aucune avance de frais pour les parents, devant les juridictions administratives.

Ces parents font valoir que leurs enfants ont parfois manqué plus d'une centaine d’heures de cours, sans aucun remplacement. Selon des signalements effectués auprès de la FCPE, au moins 79 000 heures de cours ont été perdues en France depuis le début de la rentrée scolaire, et plus de 3 200 rien qu'à Paris. La FCPE Paris relève qu'il manque déjà 200 enseignants dans la capitale dans les écoles maternelles et élémentaires pour la rentrée prochaine.

Concrètement, "les parents demandent à l'Etat 10 euros par heure de cours non remplacée pour le collège et lycée et 50 euros par jour pour le primaire. A cela s'ajoute 500 euros pour le préjudice moral et le remboursement de frais éventuels, comme par exemple le recours à des cours particuliers", a détaillé Me Joyce Pitcher, avocate spécialiste de contentieux de masse, chargée de représenter le collectif.

Selon elle, à ce jour, "200 dossiers" sont recensés. "Mais l'action n'en est qu'à ses débuts et nous espérons en recueillir plusieurs milliers, en élargissant notamment à toute la France. L'idée est d'intervenir durant l'été pour mettre la pression sur la rentrée", a martelé l'avocate.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.