Un million de musulmans en provenance du monde entier attendus aux rituels du Hajj 2022

Après deux ans de capacité limitée en raison de la pandémie de Covid-19, un million de pèlerins devraient effectuer les rituels du Hajj en 2022. (Twitter)
Après deux ans de capacité limitée en raison de la pandémie de Covid-19, un million de pèlerins devraient effectuer les rituels du Hajj en 2022. (Twitter)
Après deux ans de capacité limitée en raison de la pandémie de Covid-19, un million de pèlerins devraient effectuer les rituels du Hajj en 2022. (Twitter)
Après deux ans de capacité limitée en raison de la pandémie de Covid-19, un million de pèlerins devraient effectuer les rituels du Hajj en 2022. (Twitter)
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Publié le Vendredi 01 juillet 2022

Un million de musulmans en provenance du monde entier attendus aux rituels du Hajj 2022

  • Le Hajj a été limité à 60 000 citoyens et habitants vaccinés du Royaume en 2021 pour contenir la propagation de la pandémie de Covid-19
  • Les données de l’Autorité générale des statistiques montrent que, au moment du pic de la pandémie, en 2020, le nombre de pèlerins a chuté: ils n’étaient alors que 1 000

DJEDDAH: Un million de musulmans en provenance du monde entier effectueront le Hajj cette année dans le respect des quotas alloués à chaque pays et suivant les recommandations du ministère saoudien de la Santé.
Le Hajj a été limité à 60 000 citoyens et habitants vaccinés du Royaume en 2021 afin de contenir la propagation de la pandémie de Covid-19 et de garantir la sécurité des pèlerins et des autres personnes.
Cependant, après la mise en œuvre réussie par l’Arabie saoudite de mesures de précaution pour les saisons du Hajj et de l’Omra pendant la pandémie, la capacité de pèlerinage a été portée à un million.
Cette année, le pèlerinage du Hajj est ouvert aux personnes âgées de 65 ans et moins qui disposent d’un schéma vaccinal complet.
Le ministère du Hajj et de l’Omra a précisé sur Twitter que les pèlerins de l’extérieur du Royaume devaient soumettre un résultat de test PCR négatif réalisé dans les soixante-douze heures qui précèdent leur départ pour l’Arabie saoudite.
Il déclare que les précautions sanitaires requises pour les pèlerins en Arabie saoudite comprennent un vaccin contre la méningite destiné aux personnes qui n’ont pas été vaccinées au cours des cinq dernières années. Les pèlerins sont également tenus de se faire vacciner contre la grippe. Les pèlerins locaux doivent prendre ces vaccins dix jours au moins avant de faire le Hajj.
Les données de l’Autorité générale des statistiques montrent que, au moment du pic de la pandémie, en 2020, le nombre de pèlerins a chuté: ils n’étaient alors que 1 000. La décision de restreindre la capacité était fondée sur l’évaluation des risques et les préoccupations en matière de santé et de sécurité publiques.
Près de 2,5 millions de pèlerins effectuaient le Hajj en 2019. 1,9 million d’entre eux venaient de l’étranger.
Le plus grand nombre de pèlerins locaux et étrangers du Hajj au cours de la dernière décennie remonte à 2012, lorsque près de 3,2 millions de personnes ont effectué le pèlerinage annuel; le plus bas remonte à 2016 avec 1,9 million.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Iran dément avoir visé l'ambassade américaine à Ryad 

L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
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  • L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles
  • Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti

RYAD: L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad.

"Aucun drone n'a été lancé depuis l'Iran vers l'ambassade des Etats-Unis à Ryad", a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à l'AFP.

"Si le commandement des opérations à Téhéran attaque quelque part, il en assume la responsabilité", a-t-il assuré.

L'Iran mène depuis samedi des frappes sur les pays du Golfe, disant y viser les installations américaines, après l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël, prélude à une guerre qui déborde en dehors de la région.

L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles.

Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti.

De la même manière, l'Iran n'a "aucun rôle dans l'attaque (de drone, NDLR) qui a ciblé l'ambassade américaine" et provoqué un incendie, a affirmé Alireza Enayati.

Guerre "imposée" 

Le diplomate a exprimé sa reconnaissance envers l'Arabie saoudite pour son engagement à ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien, ni de son territoire, pendant la guerre.

"Nous apprécions ce que nous avons entendu à plusieurs reprises de la part de l'Arabie saoudite: qu'elle n'autorise pas l'utilisation de son espace aérien, de ses eaux ou de son territoire contre la République islamique d'Iran", a-t-il dit.

Avant le déclenchement de la guerre, Ryad avait apporté son soutien aux efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions entre Téhéran et Washington et avait promis de ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien pour des attaques contre l'Iran.

Après des années d'hostilité, l'Iran, à majorité chiite, et l'Arabie saoudite, à majorité sunnite, avaient renoué leurs relations en 2023, à la suite d'un accord surprise négocié par l'intermédiaire de la Chine.

Ryad avait rompu en 2016 ses relations diplomatiques avec la République islamique après que son ambassade à Téhéran et son consulat à Mashhad, dans le nord-ouest du pays, avaient été attaqués lors de manifestations. Celles-ci avaient suivi l'exécution par l'Arabie saoudite du religieux chiite saoudien Nimr al-Nimr.

Depuis que la guerre lancée par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran embrase le Moyen-Orient, au moins 13 personnes ont été tuées dans le Golfe, dont sept civils.

"Ceci n'est pas une guerre régionale et ça n'est pas notre guerre. Elle a été imposée à la région", a regretté Alireza Enayati.

 

 


Le ministre saoudien de la Défense s'entretient avec son homologue des Émirats arabes unis et condamne les attaques iraniennes

 Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
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  • Les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres pays
  • Ils ont déclaré que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités

RIYAD: Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, s'est entretenu jeudi avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum.

Au cours de cet entretien, les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres nations, a écrit le prince Khalid sur X.

Les attaques iraniennes ont été décrites comme une "violation claire des conventions internationales, ainsi que de la souveraineté, de la sécurité et de la sûreté des nations", a déclaré le Dubai Media Office.

"Les deux parties ont souligné que de tels actes ont de graves implications pour la sécurité et la stabilité régionales et internationales", a ajouté le bureau.

Les deux ministres ont également affirmé leur entière solidarité et leur engagement à soutenir toutes les mesures prises en réponse à ces actes, a déclaré le prince Khalid.

Ils ont ajouté que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités et assurer la sécurité de tous ceux qui vivent dans les deux pays.


Liban: frappe sur la banlieue sud de Beyrouth après un avis d'évacuation 

La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
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  • La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information
  • La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi

BEYROUTH: La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Un panache de fumée se dégage du lieu du site, selon des images de l'AFPTV.

La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi.