La nuit électronique se poursuit à Essaouira et El Jadida

La «Nuit Électronique» a pour objectif est de rendre accessibles les musiques électroniques dans toute leur diversité (Photo, Le Matin).
La «Nuit Électronique» a pour objectif est de rendre accessibles les musiques électroniques dans toute leur diversité (Photo, Le Matin).
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Publié le Dimanche 03 juillet 2022

La nuit électronique se poursuit à Essaouira et El Jadida

  • Ce rendez-vous électro par excellence, tant attendu par la jeunesse marocaine et organisé depuis 2015
  • L'Institut français du Maroc célèbre jusqu'au 8 juillet la «Nuit Électronique»

L'Institut français du Maroc célèbre jusqu'au 8 juillet la «Nuit Électronique». Ce rendez-vous électro par excellence, tant attendu par la jeunesse marocaine et organisé depuis 2015 dans les antennes de l’Institut français du Maroc, reçoit des DJ renommés des scènes électroniques françaises et marocaines tels que Para One & Mehdi Nassouli, Artunique, Acid Arab, Amine K, Clara 3000, Oda Simi, Polyswitch, Daox, Thylacine, Danger, Yasmean, et bien d’autres.

La «Nuit Électronique», dont l’objectif est de rendre accessibles les musiques électroniques dans toute leur diversité, anime cette année les soirées estivales des Marocains à travers un line-up inédit et diversifié, avec l’auteur-compositeur-interprète français Johan Papaconstantino, célèbre pour produire une musique pop aux influences grecques, mêlée au RnB, au rap et à l’électro, le duo de musique électro-ethnique Sound of Mint, et enfin le girl band marocain de musique alternative afro-Indie SATAT.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Mohamed Sbai ou l’art de l’image dans les veines

Med Leon ne se contentait pas de voir les films, mais faisait des recherches sur leurs réalisateurs, le matériel et les techniques utilisés pour créer leurs chefs-d’œuvre (Photo, Le Matin).
Med Leon ne se contentait pas de voir les films, mais faisait des recherches sur leurs réalisateurs, le matériel et les techniques utilisés pour créer leurs chefs-d’œuvre (Photo, Le Matin).
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  • Med Leon entame son parcours dans la réalisation au cinéma en 2014 à Ouarzazate
  • Il a fait de nombreuses collaborations avec des artistes nationaux et internationaux

Mohammed Sbai, connu sous le nom artistique de Med Leon, est un jeune artiste multidisciplinaire. Photo, scénario, réalisation et production sont les principaux domaines qui attirent son attention et stimulent sa créativité. Il est, aussi, créateur du contenu Med Leon, qui est très apprécié par beaucoup de ses fans.

Med Leon entame son parcours dans la réalisation au cinéma et à la télévision, vu qu’il est diplômé de l'Université de la cinématographie et de la production audiovisuelle en 2014 à Ouarzazate (Maroc). Il a fait de la photo et des scénarios qui font, également, partie du domaine cinématographique. À ce propos, il dit que «la lumière, les angles et les scénarios, dans toutes leurs manifestations, sont au cœur même de la structure de la vie et de l'univers dans lequel nous vivons. Comprendre comment travailler avec eux produira toujours les captures les plus étonnantes, pour donner le message d'une voix plus forte». Med Leon crée sa société de production Leon Park Creative Media et prend la direction artistique de Whyte Prod, puis réalise des courts métrages : «Tout est possible», «The Last Feeling»… et collabore avec des artistes, en faisant des clips musicaux, notamment «Ntya lia» et «Mali Mali». La réalisation est, pour Med Leon, une histoire qui l’a accompagné depuis tout jeune où il ne se contentait pas de voir les films, mais faisait des recherches sur leurs réalisateurs, le matériel et les techniques utilisés pour créer leurs chefs-d’œuvre.

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Dawliz, Rif, Vox, … le CCM accorde une aide de 11,5 MDH pour la mise à niveau de 5 salles de cinéma

Les salles mythiques du Royaume ne sont pas en reste (Le Matin).
Les salles mythiques du Royaume ne sont pas en reste (Le Matin).
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  • Ladite subvention est destinée à financer les travaux de création du cinéma Cinerji à El Jadida
  • La commission a ainsi dédié 2.5 MDH au cinéma casablancais Dawliz dans l’optique d’une modernisation

La commission d’aide à la numérisation, à la modernisation et à la création des salles de cinéma octroie une aide globale de 11.5 millions de dirhams, profitant à cinq cinémas, a annoncé jeudi le Centre Cinématographique marocain (CCM) dans un communiqué.

Ladite subvention est destinée à financer les travaux de création du cinéma Cinerji à El Jadida qui obtient une aide de 3,9 MDH, ainsi que le cinéma Vox, à Beni Mellal qui se voit accorder une aide de 3,1 MDH.

Les salles mythiques du Royaume ne sont pas en reste. La commission a ainsi dédié 2.5 MDH au cinéma casablancais Dawliz dans l’optique d’une modernisation. En ce qui concerne l’aide à la numérisation, il a été décidé d’accorder un soutien financier au cinéma Rif Casablanca d’un montant de 1 MDH, au même titre que le cinéma Espagnol de Tétouan qui obtient un budget équivalent.

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Protéger les femmes

Des Tunisiennes manifestent le 6 mars 2021 à Tunis contre les violences faites aux femmes (Photo, AFP).
Des Tunisiennes manifestent le 6 mars 2021 à Tunis contre les violences faites aux femmes (Photo, AFP).
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  • Il est temps d’assurer à toutes ces femmes le droit de respirer
  • Les violences contre les femmes ne sont pas des questions mineures qui relèvent de brèves ou de faits divers

En Tunisie, près d’une cinquantaine de femmes sont tuées chaque année. Rien que pour l’année 2013, le ministère de l’Intérieur a révélé que 46 femmes avaient été tuées intentionnellement, à la suite de violences graves à leur encontre, sur 7.861 femmes qui avaient été soumises à différents types de violence. Ces chiffres confirment l’escalade de la violence à l’égard des femmes ces dernières années.

Mais les violences contre les femmes ne sont pas des questions mineures qui relèvent de brèves ou de faits divers. Il ne s’agit pas d’«incidents» isolés, d’affaires familiales privées ou de «coutumes locales» intangibles, mais bien de très graves problèmes de société. Les attaques à l’acide, les crimes dits «d’honneur», l’inceste, les infanticides et fœticides sexospécifiques, les mariages précoces et/ou forcés, les mutilations génitales féminines, les viols, les violences conjugales et le (cyber) harcèlement sont des violences sexistes. Elles sont fondées sur un système patriarcal qui instaure entre les hommes et les femmes des relations de pouvoir et de domination. Dans un pays où le Code du statut personnel existe depuis 60 ans, il est ahurissant de constater que les hommes qui commettent ces violences peuvent être universitaires, artistes, commerçants, étudiants, ouvriers ou chômeurs. Les femmes qui en sont victimes peuvent être médecins, architectes, universitaires, infirmières, femmes au foyer ou secrétaires.

Elles meurent étranglées, poignardées, brûlées vives, rouées de coups, parfois sous les yeux de leurs enfants, parfois en pleine rue. Pourtant, certains s’escriment à relativiser l’étendue et l’horreur des violences subies par les femmes. En vérité, ils  ont l’indécence de la temporiser pour ne pas agir. De ce fait, ils ne font qu’encourager les agresseurs à aller de l’avant en toute impunité. Car violenter une femme, la terroriser et parfois la tuer dénote le fait qu’elle représente une altérité. Cette altérité se résume pourtant à une liberté qui ne coïncide pas toujours avec celle d’un homme qui n’arrive pas encore à supporter que sa compagne existe autrement que pour lui. Cette emprise sexiste est tellement ancrée dans nos mentalités et dans nos pratiques que certains hommes se sont habitués à l’impunité.Ces femmes livrées à elles-mêmes et à ceux qui les détruisent ne trouvent pas le soutien adéquat malgré la loi.

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