La Cour suprême préfère que la politique climatique coûte cher

Le siège de l'Environmental Protection Agency (EPA) à Washington (Photo, AFP).
Le siège de l'Environmental Protection Agency (EPA) à Washington (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 03 juillet 2022

La Cour suprême préfère que la politique climatique coûte cher

  • La décision 6-3 contraint l'EPA à réglementer les émissions de gaz à effet de serre
  • La Cour suprême soutient maintenant ce point de vue

S'il semble que la Cour suprême est déterminée à nous diviser davantage, la décision de jeudi sur les pouvoirs de l'Agence de protection de l'environnement a élevé ce sentiment à un tout autre niveau.

En effet, la décision 6-3 contraint l'EPA à réglementer les émissions de gaz à effet de serre provenant de sources fixes - les centrales électriques dans ce cas particulier. Au cœur de cela se trouve ce qu'on appelle le «meilleur système de réduction des émissions», ou BSER. Le Clean Power Plan promulgué par l'EPA sous l'administration du président Barack Obama a déterminé que la meilleure façon de réduire les émissions des centrales au charbon - leur BSER - était de les remplacer par du gaz naturel ou de l'énergie renouvelable. Les améliorations de l'efficacité ou les technologies naissantes telles que la capture du carbone ne suffiraient pas. Les opposants ont affirmé que l'EPA, en forçant effectivement une restructuration du parc de centrales électriques du pays, avait outrepassé ses limites en vertu de la Clean Air Act. La Cour suprême soutient maintenant ce point de vue.

Plusieurs aspects de ce litige rendent le jugement du tribunal incertain, à commencer par le fait que le Clean Power Plan n'est jamais entré en vigueur. Deuxièmement, la base de l'opinion du juge en chef John Roberts est quelque chose qu'il appelle la doctrine des « questions majeures » : si un organisme gouvernemental tire un pouvoir étendu d'une législation rédigée en termes vagues, et que le tribunal pense que ce pouvoir est important, il peut être bloqué. Cela sape non seulement la soi-disant doctrine Chevron qui dure depuis environ quatre décennies – sans que Roberts le dise explicitement – mais réserve également au tribunal un veto très subjectif sur de vastes domaines de réglementation et de gouvernance.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Festival Oasis : «Into The Wild» a rassemblé 600 festivaliers à Dakhla

Festival Oasis : «Into The Wild» a rassemblé 600 festivaliers à Dakhla (Photo fournie).
Festival Oasis : «Into The Wild» a rassemblé 600 festivaliers à Dakhla (Photo fournie).
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  • Les aficionados de musique électronique ont vu la crème des platines se succéder sur scène
  • «Into The Wild» se veut également une vitrine promouvant le potentiel inouï des régions du Maroc et leur diversité

Clap de fin pour «Into The Wild», concept éclectique dérivé du Festival Oasis, qui a fait vibrer les dunes de Dakhla, les 23 et 24 septembre 2022. Près de 600 festivaliers venus de France, Angleterre, Japon et bien d’autres horizons se sont donné rendez-vous dans le sud du Royaume, pour se délecter des sets électroniques et des spécialités de la région.

«Into The Wild» marche dans les pas de son aîné, Festival Oasis, avec une première édition qui s’est clôturée en beauté. Les aficionados de musique électronique ont vu la crème des platines se succéder sur scène avec Agoria, Âme, Anja Schneider, Capra, MYD, Lakuti, Mind Against, Tama Sumo ou encore Jyoty. Le line-up était également aux couleurs du Maroc avec la participation du duo Wahm et celle des DJ Yasmean, AMVN et la figure de proue de la scène marocaine, Amine K, qui a embrasé la piste de danse en clôture du festival.

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La vision stratégique nationale du tourisme à l’horizon 2035

La Cheffe du gouvernement, Najla Bouden avec le ministre du Tourisme, Mohamed Moez Belhassine (Photo fournie).
La Cheffe du gouvernement, Najla Bouden avec le ministre du Tourisme, Mohamed Moez Belhassine (Photo fournie).
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  • Le ministre du Tourisme a souligné que cette vision vise à faire du tourisme, un moteur important du développement économique
  • Il s’agit de faire de la Tunisie, l’une des destinations les plus compétitives et pérenne dans le monde

L’examen des axes de la vision stratégique nationale du tourisme tunisien à l’horizon 2035, a été au centre de l’entretien qu’a eu mardi à la Kasbah, la Cheffe du gouvernement, Najla Bouden avec le ministre du Tourisme, Mohamed Moez Belhassine, à l’occasion de la célébration de la journée internationale du tourisme sur le thème « repenser le tourisme ».

Le ministre du Tourisme a souligné que cette vision vise à faire du tourisme, un moteur important du développement économique, social et environnemental, sur tout le territoire tunisien, d’ici 2035. Il s’agit de faire de la Tunisie, l’une des destinations les plus compétitives et pérenne dans le monde, à travers la diversification de ses produits touristiques et l’attraction de nouveaux marchés, d’après un communiqué publié par la Présidence du gouvernement.

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Comment la situation à Téhéran va-t-elle évoluer ?

Les manifestations ébranlent le régime de Téhéran (Photo, AFP).
Les manifestations ébranlent le régime de Téhéran (Photo, AFP).
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  • Il s'agit là du développement le plus spectaculaire des quatre dernières décennies en Iran
  • Le régime iranien s'effrite morceau après morceau

Alors que des gens en colère affluent dans les rues de la plupart (sinon de toutes) les villes iraniennes, il est largement admis qu'il s'agit là du développement le plus spectaculaire des quatre dernières décennies en Iran. Pourtant, malgré leur gravité, ces manifestations ne sont pas susceptibles de faire chuter le régime actuel, contrairement aux manifestations de 1979 qui avaient renversé le Shah. Après tout, le régime d'aujourd'hui est plus violent. Pourtant, bien que toujours debout, et bien qu'encore loin de s'effondrer, il s'effrite morceau par morceau.

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