Wallen, la reine du R’N’B, fait son retour sur scène, aux côtés d'Abd al Malik

C’est à Lyon, dans le somptueux théâtre gallo-romain de Fourvière, que Wallen s’est produite mercredi soir lors du festival des Nuits de Fourvière ( Photo, Mélinda Mrini)
C’est à Lyon, dans le somptueux théâtre gallo-romain de Fourvière, que Wallen s’est produite mercredi soir lors du festival des Nuits de Fourvière ( Photo, Mélinda Mrini)
C’est à Lyon, dans le somptueux théâtre gallo-romain de Fourvière, que Wallen s’est produite mercredi soir lors du festival des Nuits de Fourvière (Photo, Mélinda Mrini).
C’est à Lyon, dans le somptueux théâtre gallo-romain de Fourvière, que Wallen s’est produite mercredi soir lors du festival des Nuits de Fourvière (Photo, Mélinda Mrini).
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Publié le Samedi 09 juillet 2022

Wallen, la reine du R’N’B, fait son retour sur scène, aux côtés d'Abd al Malik

  • Lors d’un concert exceptionnel avec son mari, le slameur Abd al Malik, la diva du R’N’B français a ravi des milliers de fans qui attendaient de la voir à nouveau sur scène depuis des années
  • La chanteuse star des années 2000 annonce écrire une série pour 2023. Le couple d’artistes se produira également au Zénith à l’automne, révèle en exclusivité Abd Al Malik à Arab News en français

LYON: Trop beau pour être vrai? Arab News en français y était… et peut le confirmer, Wallen est bel et bien de retour! Après plusieurs années d’absence, la diva du R’N’B français renoue avec son public. Et c’est à Lyon, dans le somptueux théâtre gallo-romain de Fourvière, que Wallen s’est produite mercredi soir lors du festival des Nuits de Fourvière.

La chanteuse franco-marocaine a partagé la scène avec son compagnon de toujours, son époux, le célèbre slameur Abd al Malik. C’est d’ailleurs lui qui a ouvert le bal avec son morceau Soldat de plomb, tiré de l’album Gibraltar. Un titre poétique dans lequel l’artiste de talent franco-congolais nous livre une partie de sa vie. Le slameur n’a jamais quitté la scène, contrairement à Wallen, la mère de ses 4 enfants. Alors quand elle arrive sur scène, tout le théâtre se met à vibrer, secoué par un tonnerre d’applaudissements. Les cris de joie de ses fans résonnent dans ce lieu mythique et majestueux.

Sur scène, l’artiste est fidèle à elle-même, resplendissante, et d’une implacable sérénité. Elle chante son titre phare, Celle qui a dit non, initialement produit en duo avec le rappeur Shurik’n, cette fois avec Abd al Malik qui lui donne la réplique. Et c’est encore plus émouvant. Lorsque Wallen interprète son tube Mes rêves, c’est tout le public – près de 3000 personnes – qui chante à l’unisson.

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La chanteuse franco-marocaine a partagé la scène avec son compagnon de toujours, son époux, le célèbre slameur Abd al Malik (Photo, Mélinda Mrini)

Les fans étaient ravis de la soirée. Stelly a trouvé le concert «génial et plein d’émotion. Wallen transpirait la bienveillance et l’amour. Les voir tous les deux ensemble sur scène, c’était très beau», raconte-t-elle à Arab News en français. «On attendait ce moment depuis des années», se réjouit une autre spectatrice. «Wallen a bercé mon adolescence, j’admire beaucoup cette femme, ce qu’elle représente, ses valeurs. Elle a énormément apporté au R’N’B français, elle manque beaucoup à la chanson française. Quel bonheur d’avoir pu chanter avec elle, j’espère qu’elle va vite annoncer d’autres dates.»

Pendant plus d’une heure et demie de concert, les deux artistes ont croisé leurs répertoires respectifs: les plus beaux morceaux de Wallen – dont les albums ont été certifiés disque d’or –, et ceux d’Abd al Malik, notamment son titre plus que touchant, Gibraltar, indémodable après toutes ces années. Ils ont également interprété des textes transcendants de poètes et de grandes figures, d’Aragon à René Char, en passant par Édouard Glissant, Rumi, Ibn Arabi, Isabelle Eberhardt ou Fairouz.

Les textes du couple prônent la tolérance et le respect d’autrui. Leurs morceaux sont de véritables odes à l’amour, particulièrement la chanson L’Olivier de Wallen, qui avait connu un grand succès à sa sortie en 2004. Le spectacle conçu spécialement pour les Nuits de Fourvière s’intitule d’ailleurs «L’Olivier». Cet arbre, symbole de paix et de longévité, les a accompagnés tout au long de leur vie, et était encore présent hier.

Le spectacle a été monté en quelques mois. «En réalité, c’est parti de quelque chose d’assez simple. On discutait, on parlait de l’olivier. Cette pensée d’un arbre qui n’est ni d’Orient ni d’Occident, le fait de dire que la musique est un langage universel, c’est ce qui permet de rassembler les gens. Et on s’est dit que ce serait bien qu’on confronte, qu’on mette nos textes en écho, en dialogue. Il y avait cette idée de (Wallen) de remonter sur scène, mais il fallait que cela ait une signification, que ça dise quelque chose de notre époque. Il ne s’agissait pas juste de remonter sur scène», indique Abd al Malik à Arab News en français.

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Pendant plus d’une heure et demie de concert, les deux artistes ont croisé leurs répertoires respectifs (Photo, Mélinda Mrini)

Pour Wallen, ce spectacle est un hymne au vivre-ensemble et à l’amour. «La période qu’on traverse est difficile, pleine de violence, de haine, de rejet de l’Autre, de rejet de la différence. C’est ce qui m’a vraiment donné envie de revenir sur scène, de réincarner à nouveau cette énergie positive, d’incarner cette paix que j’ai envie de partager avec tout le monde. Et c’est pour ça qu’on a choisi le symbole de l’olivier, car cette chanson est encore d’actualité. Elle invite à la paix, à la tolérance, à l’ouverture. Elle magnifie la différence», raconte-t-elle. «Lorsque qu’on est parent, on a aussi ce souci-là de savoir quel monde on va laisser à nos enfants, quelle France on va laisser à nos enfants.»

La chanteuse star des années 2000 s’était déjà produite le 11 juin dernier à Amsterdam avec Abd al Malik, mais c’est la première fois qu’elle remontait sur scène dans l’Hexagone depuis le succès de son dernier album en 2008, Miséricorde. Certains de ses fans se sont même déplacés depuis l’étranger pour la voir. C’est le cas d’Inès, arrivée de Tunisie pour l’occasion. «Je suis venue de loin, car c’est vraiment un évènement historique. Je connais ses chansons par cœur, j’étais adolescente lorsque qu’elle a quitté la scène. Je me suis toujours demandé pourquoi elle avait arrêté de chanter, je suis tellement heureuse de la retrouver. Tellement d’années sont passées et sa voix est intacte…»

(Photo fournie) 
La chanteuse star des années 2000 s’était déjà produite le 11 juin dernier à Amsterdam avec Abd al Malik, mais c’est la première fois qu’elle remontait sur scène dans l’Hexagone depuis le succès de son dernier album en 2008, Miséricorde (Photo, Mélinda Mrini)

L’écriture d’une série et un show au Zénith

Si la quadragénaire a disparu un temps de la scène médiatique, elle a continué à composer et à écrire. «J’ai fait le choix personnel de m’occuper de mes enfants, d’avoir du temps pour eux. Aujourd’hui, ils ont grandi, je me sens prête à reprendre la scène», assure-t-elle. Cela annonce-t-il un vrai retour avec en prime un nouvel album? «Pour l’instant, je me concentre sur la scène. J’ai également des autres projets dans un domaine pas complètement différent: l’écriture. C’est un projet qui me tient à cœur, l’écriture d’une série prévue pour 2023», confie la chanteuse.

Un projet qu’Abd Al Malik, son acolyte, soutient de tout cœur. «Il y a beaucoup de gens qui pensent que j’ai écrit pour Wallen. Je n’ai jamais écrit une seule ligne pour elle, c’est une écrivaine de premier plan. Et c’est vrai que comme c’est une chanteuse liée à l’histoire d’une musique particulière qu’est le R’N’B, en connexion avec le hip-hop, on a peut être vu la forme, mais pas le fond de son travail d’écriture. C’était bien de le mettre en lumière», explique-t-il.

Une série, et qui sait plus tard un prochain album, la reine Wallen est donc bel et bien de retour. Ce concert à Lyon n’est qu’une mise en bouche. Abd Al Malik indique en exclusivité à Arab News en français qu’un concert des deux artistes est prévu au Zénith de Paris à l’automne prochain. 


À La Mecque, un musée expose un manuscrit coranique du XVIIIe siècle

Le musée est situé dans le quartier culturel de Hira, à La Mecque, une attraction majeure au pied du mont Hira qui accueille des centaines de milliers de visiteurs nationaux et internationaux. (SPA)
Le musée est situé dans le quartier culturel de Hira, à La Mecque, une attraction majeure au pied du mont Hira qui accueille des centaines de milliers de visiteurs nationaux et internationaux. (SPA)
Écrit à l’encre noire, le manuscrit combine les caractéristiques de plusieurs écoles de calligraphie islamique, témoignant de la maîtrise du scribe dans l’application de leurs traits distinctifs. (SPA)
Écrit à l’encre noire, le manuscrit combine les caractéristiques de plusieurs écoles de calligraphie islamique, témoignant de la maîtrise du scribe dans l’application de leurs traits distinctifs. (SPA)
Le musée est situé dans le quartier culturel de Hira, à La Mecque, une attraction majeure au pied du mont Hira qui accueille des centaines de milliers de visiteurs nationaux et internationaux. (SPA)
Le musée est situé dans le quartier culturel de Hira, à La Mecque, une attraction majeure au pied du mont Hira qui accueille des centaines de milliers de visiteurs nationaux et internationaux. (SPA)
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  • Le Musée du Saint Coran à La Mecque expose un manuscrit coranique du XVIIIe siècle, remarquable par sa calligraphie et ses ornements
  • Le manuscrit illustre l’évolution de la calligraphie arabe ainsi que les techniques historiques de décoration et de dorure des Corans manuscrits

LA MECQUE: Le Musée du Saint Coran, situé dans le quartier culturel de Hira à La Mecque, présente un manuscrit du Saint Coran datant du XVIIIe siècle, a rapporté dimanche l’Agence de presse saoudienne.

Le manuscrit témoigne du soin méticuleux apporté à l’écriture et à la décoration du Saint Coran, mettant en valeur la beauté et la précision de la calligraphie et de l’ornementation islamiques de cette époque.

Écrit à l’encre noire, le manuscrit combine les caractéristiques de plusieurs écoles de calligraphie islamique, démontrant la maîtrise du scribe dans l’application de leurs traits distinctifs.

La précision des signes diacritiques et de la notation des voyelles témoigne de l’attention accordée à l’exactitude dans la transcription manuscrite du Coran. Des motifs floraux et des ornements complexes décorent ses premières pages, mettant en lumière les traditions artistiques des manuscrits coraniques.

Le manuscrit offre aux visiteurs un aperçu de l’histoire des Corans manuscrits, de l’évolution de la calligraphie arabe ainsi que des techniques de décoration et de dorure utilisées dans la production des manuscrits coraniques à différentes périodes historiques. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Bella Hadid est la vedette de la campagne pré-automne d’Alo

Bella Hadid a porté plusieurs pièces de la collection performance de la marque. (Getty Images / Instagram)
Bella Hadid a porté plusieurs pièces de la collection performance de la marque. (Getty Images / Instagram)
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  • Bella Hadid incarne la campagne pré-automne 2026 d’Alo, mettant en avant une collection polyvalente dans une esthétique plus épurée que ses précédentes campagnes
  • Cette collaboration s’ajoute à une année marquée par ses partenariats avec Prada et Revolve, son retour sur les podiums et le développement de sa marque de parfums Orebella

DUBAÏ : Le mannequin américano-néerlandais d’origine palestinienne Bella Hadid est le visage de la campagne pré-automne 2026 de la marque de vêtements de sport Alo, dévoilée cette semaine et photographiée à Los Angeles.

La campagne a été réalisée par le duo de photographes de mode Mert & Marcus et stylisée par Mimi Cuttrell. Elle associe des portraits intimistes à ce que la marque décrit comme une « narration cinématographique », mettant en scène les paysages naturels et urbains de la ville.

Les images adoptent une ambiance plus sobre et épurée que le glamour haute couture auquel Bella Hadid a habitué le public. Cette campagne marque ses retrouvailles avec Alo, après sa première apparition dans la campagne automne 2025 de la marque.

Bella Hadid porte une sélection de pièces techniques de la marque, notamment un ensemble ivoire composé de leggings assortis à un haut coordonné, un débardeur ajusté, un short de course ainsi que des chaussures de trail noires. Des vêtements d’intérieur, comme un short de survêtement court et une veste oversize, sont également mis à l’honneur. À travers ce mélange de nouveautés et de pièces emblématiques, Alo souligne la polyvalence de sa collection, adaptée aussi bien à la pratique sportive qu’au quotidien.

Cette séance photo pré-automne fait suite à une période particulièrement intense pour la marque, qui a dévoilé plus tôt cet été une collection de lunettes de soleil dans le cadre d’une campagne mettant en vedette plusieurs mannequins, dont Lila Moss et Amelia Gray. Ces dernières années, Alo a élargi son offre avec des collections de mode balnéaire, des chaussures, des produits de beauté ainsi qu’une gamme de sacs.

Fondée à Los Angeles en 2007, Alo a connu une croissance rapide ces dernières années. La marque exploite aujourd’hui plus de 150 boutiques à travers le monde et propose une offre couvrant les vêtements de sport, les chaussures, les soins de la peau et les produits de beauté.

Cette campagne vient couronner une année particulièrement chargée pour Bella Hadid. Plus tôt en 2026, Prada l’a nommée première ambassadrice mondiale de sa ligne beauté. En mai, elle a foulé le tapis rouge du Festival de Cannes dans une robe blanche Prada réalisée sur mesure, également stylisée par Mimi Cuttrell, à l’occasion de la première du film « Garance ».

Depuis, elle a incarné la première campagne de Revolve Los Angeles, la toute première marque propre du distributeur américain, avant de faire son retour sur les podiums de Saint Laurent après un traitement contre la maladie de Lyme. En dehors des défilés, elle a poursuivi le développement de sa marque de parfums, Orebella, lancée cette année au Moyen-Orient chez Ulta Beauty.

Fille du promoteur immobilier américano-palestinien Mohamed Hadid, Bella Hadid est depuis longtemps l’une des personnalités les plus engagées de l’industrie de la mode sur les questions palestiniennes. Elle apparaît régulièrement sur les tapis rouges internationaux dans des tenues inspirées de la culture palestinienne et, avec sa sœur Gigi Hadid, a fait un don d’un million de dollars pour soutenir les opérations de secours à Gaza.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Les villages patrimoniaux transforment Al-Baha en un pôle de tourisme culturel

Les villages patrimoniaux de la région d’Al-Baha, en Arabie saoudite, attirent cet été des visiteurs nationaux et internationaux. Grâce aux festivals, événements culturels et musées vivants, ces sites historiques vieux de plusieurs siècles deviennent de grandes destinations touristiques. (SPA)
Les villages patrimoniaux de la région d’Al-Baha, en Arabie saoudite, attirent cet été des visiteurs nationaux et internationaux. Grâce aux festivals, événements culturels et musées vivants, ces sites historiques vieux de plusieurs siècles deviennent de grandes destinations touristiques. (SPA)
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  • Plus de 72 villages patrimoniaux et sites historiques sont actuellement restaurés et développés grâce à des partenariats entre les autorités publiques et les communautés locales
  • Parmi les destinations les plus connues figurent le village patrimonial de Dhee Ayn, le palais Bin Raqoush, la forteresse Bin Allas, Al-Atawlah, Al-Abadilah et le village Al-Mousa

RIYAD : Les villages patrimoniaux de la région d’Al-Baha attirent de nombreux visiteurs cet été alors que festivals, événements culturels et musées vivants transforment des sites centenaires en attractions touristiques majeures, soutenant les ambitions du Royaume de développer le tourisme culturel dans le cadre de Vision 2030.

Plus de 72 villages patrimoniaux et sites historiques sont restaurés et valorisés grâce à la coopération entre les autorités et les communautés locales. Ces initiatives permettent de préserver l’identité culturelle saoudienne tout en créant de nouvelles opportunités économiques pour les habitants dans les secteurs du tourisme, de l’hospitalité et des petites entreprises.

Parmi les destinations les plus connues de la région figurent le village patrimonial de Dhee Ayn, le palais Bin Raqoush, la forteresse Bin Allas, Al-Atawlah, ainsi que les villages d’Al-Abadilah et d’Al-Mousa. Situés dans les hauteurs d’Al-Baha et dans la plaine de la Tihama, ces sites mettent en valeur l’architecture traditionnelle, l’histoire locale et les anciennes civilisations, tout en accueillant des spectacles folkloriques, des jeux traditionnels, des démonstrations de broderie et d’artisanat, des ateliers de calligraphie arabe, des expositions de vêtements patrimoniaux et des expériences culinaires locales.

Le Festival patrimonial d’Al-Atawlah, l’un des événements phares de l’été dans la région, se déroule sur dix jours et recrée des traditions anciennes, notamment les cortèges nuptiaux et les rites d’hospitalité, offrant aux visiteurs une immersion dans le mode de vie et les coutumes sociales des générations précédentes.

Mahdi Al-Kanani, responsable du comité média du festival, a déclaré que ces villages sont devenus un pilier important de la préservation culturelle et du développement touristique.

« Ces villages permettent aux visiteurs de découvrir la vie sociale des générations précédentes, ainsi que les coutumes, les arts traditionnels et les métiers historiques de la région », a-t-il déclaré à Arab News. « Ils sont devenus un moteur important du tourisme et contribuent aux objectifs de Vision 2030. »

Mohammed Lafi, habitant d’Al-Baha, a indiqué que les projets de restauration ont permis de préserver le caractère historique des villages tout en améliorant les infrastructures afin d’accueillir un nombre croissant de visiteurs.

« Ces projets ont préservé l’identité architecturale authentique des villages tout en améliorant les services et les infrastructures, les transformant en destinations culturelles et touristiques sans compromettre leur valeur historique », a-t-il déclaré.

Lafi attribue l’augmentation du nombre de visiteurs à l’amélioration des infrastructures, à l’élargissement de l’offre d’événements et à une meilleure sensibilisation du public aux attractions de la région.

« La hausse du nombre de visiteurs est portée par la diversité des événements, l’amélioration des services, de meilleures routes et infrastructures, ainsi que par les efforts médiatiques qui ont permis de faire découvrir les villages patrimoniaux, les fermes, les hébergements ruraux et les paysages montagneux uniques d’Al-Baha », a-t-il déclaré.

Il a souligné que les communautés locales jouent un rôle essentiel dans le succès des festivals en accueillant les visiteurs, en organisant des événements et en valorisant l’artisanat et les produits traditionnels.

« Les habitants d’Al-Baha sont des partenaires de cette réussite grâce à leur hospitalité, leur participation à l’organisation des événements, la mise en valeur des produits locaux et la préservation des coutumes et traditions qui reflètent l’authenticité de la société saoudienne », a-t-il ajouté.

Selon Lafi, les festivals d’été ont également stimulé l’activité des hôtels, restaurants, cafés et entreprises familiales, tout en créant des opportunités d’emplois saisonniers pour les jeunes Saoudiens.

« Les festivals offrent aux familles productives une plateforme pour commercialiser leurs produits et augmenter leurs revenus, tout en donnant aux jeunes de précieuses opportunités d’emploi et d’expérience », a-t-il déclaré.

La restauration et la mise en valeur des villages patrimoniaux d’Al-Baha s’inscrivent dans la stratégie plus large de l’Arabie saoudite visant à préserver les sites historiques tout en les transformant en sites culturels et touristiques durables, contribuant à la diversification économique du Royaume et à la préservation de son patrimoine architectural et culturel pour les générations futures.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com