Les EAU choisissent le premier astronaute arabe pour une mission de six mois dans l’ISS

Sultan al-Neyadi a passé les quatre dernières années en formation intensive pour devenir l’un des deux premiers astronautes du pays. (Dubai Media Office)
Sultan al-Neyadi a passé les quatre dernières années en formation intensive pour devenir l’un des deux premiers astronautes du pays. (Dubai Media Office)
Sultan al-Neyadi a passé les quatre dernières années en formation intensive pour devenir l’un des deux premiers astronautes du pays. (Dubai Media Office)
Sultan al-Neyadi a passé les quatre dernières années en formation intensive pour devenir l’un des deux premiers astronautes du pays. (Dubai Media Office)
Sultan al-Neyadi a passé les quatre dernières années en formation intensive pour devenir l’un des deux premiers astronautes du pays. (Dubai Media Office)
Sultan al-Neyadi a passé les quatre dernières années en formation intensive pour devenir l’un des deux premiers astronautes du pays. (Dubai Media Office)
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Publié le Lundi 25 juillet 2022

Les EAU choisissent le premier astronaute arabe pour une mission de six mois dans l’ISS

  • Sultan al-Neyadi va débuter sa mission en 2023
  • Le vice-président du pays souligne que l’astronaute est parmi les jeunes «qui ont élevé nos aspirations vers le ciel, où les EAU méritent d’être»

DUBAÏ: Les Émirats arabes unis (EAU) ont choisi Sultan al-Neyadi pour devenir le premier astronaute arabe à participer à une mission de six mois dans la Station spatiale internationale (ISS), rapporte le Dubai Media Office lundi.

Sélectionné parmi plus de 4000 candidats pour devenir les deux premiers astronautes du pays en 2018, Al-Neyadi va débuter sa mission en 2023. 

Grâce à cette initiative, les EAU sont désormais le 11e pays à envoyer une mission de longue durée dans l’espace, selon le communiqué du Dubai Media Office.

Félicitant l’astronaute émirati âgé de 41 ans, le président des EAU, cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane affirme que «cet événement historique confirme les fondations solides du programme spatial florissant des EAU».

Le vice-président du pays, cheikh Mohammed ben Rachid al-Maktoum, souligne que l’astronaute est parmi les jeunes «qui ont élevé nos aspirations vers le ciel, où les EAU méritent d’être».

Sultan al-Neyadi est le deuxième astronaute émirati à aller dans l’espace. En 2019, Hazza al-Mansouri a passé huit jours dans l’ISS, dans une fusée russe Soyouz qui a décollé du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

Al-Neyadi fera partie de la mission SpaceX Crew-6, dont le lancement est prévu pour le premier semestre de 2023 depuis le centre spatial Kennedy en Floride.

À bord de l’ISS, al-Neyadi se trouvera aux côtés du cosmonaute russe, Andrey Fedyaev, et des astronautes de la Nasa, Stephen Bowen et Warren Hoburg, afin de mener une série d’expériences complexes et avancées ainsi que des recherches approfondies sur l’espace jusqu’en septembre 2023.

Sa mission est le fruit d’un accord signé entre le Centre spatial Mohammed ben Rachid (MBRSC) et Axiom Space en avril dernier.

L’astronaute saoudien a suivi une formation intensive de cinq ans en Russie, aux États-Unis et en Allemagne, et a obtenu son badge d’astronaute de la Nasa après avoir suivi une formation générale d’environ 20 mois au Centre spatial Johnson.

Sa formation rigoureuse de 1 400 heures comprenait toute une série d’exercices, notamment des sorties dans l’espace, un entraînement à la survie en cas d’atterrissage d’urgence et un sauvetage.

Al-Neyadi a précédemment travaillé pour l’armée des Émirats arabes unis en tant qu’ingénieur sécurité réseaux. Il est titulaire d’un doctorat en technologies de l’information de l’université Griffith d’Australie et d’une licence en ingénierie électronique et des communications de l’université de Brighton au Royaume-Uni.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com