Les banques saoudiennes augmentent leurs prêts de 77,1 milliards de dollars au deuxième trimestre

Les données ont montré que la valeur du portefeuille global de prêts des banques saoudiennes s'élevait à 2,24 billions de SAR à la fin du deuxième trimestre 2022, soit une augmentation de 14,8 % par rapport à l'année précédente et de 4 % par rapport au trimestre précédent. (Shutterstock)
Les données ont montré que la valeur du portefeuille global de prêts des banques saoudiennes s'élevait à 2,24 billions de SAR à la fin du deuxième trimestre 2022, soit une augmentation de 14,8 % par rapport à l'année précédente et de 4 % par rapport au trimestre précédent. (Shutterstock)
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Publié le Dimanche 14 août 2022

Les banques saoudiennes augmentent leurs prêts de 77,1 milliards de dollars au deuxième trimestre

  • Le Royaume œuvre en vue de la Vision 2030 en développant le secteur du commerce et en assurant sa pérennité
  • Le segment dominant des prêts du Royaume est celui des activités économiques en tout genre, qui a acquis 52 % du total des prêts ce trimestre.

LE CAIRE : Le portefeuille de prêts bancaires de l'Arabie saoudite a augmenté de 289 milliards de SAR (1 SAR = 0,25€) au deuxième trimestre de cette année par rapport au même trimestre de l'année précédente, selon un récent bulletin statistique publié par la Banque centrale saoudienne, également connue sous le nom de SAMA.

Les prêts bancaires s'élevaient à 2,42 trillions de SAR à la fin du deuxième trimestre de 2022, contre 1,95 trillions de SAR au deuxième trimestre de 2021, indique le rapport de la SAMA.

L'augmentation de 289 milliards de SAR a été menée par une croissance de 191,1 milliards de SAR dans les activités diverses. Sa part a augmenté de 2 points de pourcentage pour atteindre 52 % au deuxième trimestre de 2022.

Les données ont montré que la valeur du portefeuille global de prêts des banques saoudiennes s'élevait à 2,24 trillions de SAR à la fin du deuxième trimestre 2022, en hausse de 14,8 % par rapport à l'année précédente et de 4 % par rapport au trimestre précédent.

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La croissance annuelle des prêts bancaires a chuté à un niveau négatif en 2017 et est restée inférieure à zéro jusqu'au troisième trimestre de 2018. Cependant, les prêts bancaires ont connu une tendance à la hausse depuis lors, selon le rapport de la SAMA.

Du troisième trimestre de 2018 à la fin de 2019, la valeur des prêts bancaires saoudiens a augmenté à un taux moyen de 3,7 % en glissement annuel ; entre 2020 et le deuxième trimestre de cette année, elle a augmenté à un taux moyen de 14,8 % en glissement annuel.

Le segment dominant des prêts du Royaume est celui des activités économiques en tout genre, qui a acquis 52 % du total des prêts ce trimestre.

Le commerce arrive en deuxième position, avec 17,2 % du total des prêts dans le pays, enregistrant 385,7 milliards de SAR au deuxième trimestre, selon les données.

Le ministère du commerce du Royaume a progressé vers la Vision saoudienne 2030 en développant le secteur du commerce et en assurant sa durabilité, selon la plateforme nationale unifiée du Royaume.

La plateforme indique : « La mission du ministère du Commerce se concentre sur l'amélioration de l'environnement commercial en Arabie saoudite en promulguant, développant et supervisant la mise en œuvre de politiques et de réglementations commerciales flexibles et équitables. »

Même si le total des prêts bancaires a augmenté ce trimestre, deux activités économiques ont connu une baisse trimestrielle du crédit bancaire au deuxième trimestre de cette année : l'industrie manufacturière et de transformation et les transports et communications.

Les prêts bancaires aux transports et communications ont diminué de 6,2 milliards de SAR au deuxième trimestre 2022 par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Par rapport au trimestre précédent, le secteur est passé de 2,1 % du total des prêts au premier trimestre à 1,9 %, indique le bulletin de la SAMA.

Les prêts bancaires accordés au secteur de la fabrication et de la transformation ont diminué de 4 milliards de SAR au deuxième trimestre 2022 par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Les données montrent que le secteur est passé de 7,2 % du total des prêts au premier trimestre à 6,9 % par rapport au trimestre précédent.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Les dépenses du secteur touristique saoudien bondissent de 93% pour atteindre 185 milliards de riyals en 2022

Les dépenses touristiques de l’Arabie saoudite ont bondi de 93% en 2022 pour atteindre 185 milliards de riyals saoudiens. (Shutterstock)
Les dépenses touristiques de l’Arabie saoudite ont bondi de 93% en 2022 pour atteindre 185 milliards de riyals saoudiens. (Shutterstock)
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  • Le nombre d’emplois en 2022 a atteint 880 000, ce qui représente une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente
  • Le ministre a insisté sur la nécessité d’élever davantage le niveau des services fournis dans le secteur par la formation et la préparation du cadre humain

RIYAD: Les dépenses touristiques de l’Arabie saoudite ont bondi de 93% en 2022 pour atteindre 185 milliards de riyals saoudiens (1 riyal = 0,24 euro), contre 95,6 milliards en 2021, alors que le Royaume continue de diversifier son économie dans le cadre de la Vision 2030.

Le ministre du Tourisme, Ahmed ben Aqil al-Khatib, a révélé ces détails lors de sa réunion mensuelle avec les citoyens, a rapporté l’Agence de presse officielle saoudienne.

Passant en revue les réalisations du secteur au cours de l’année 2022, le ministre a précisé que «la contribution directe du secteur dans le produit intérieur brut s’est élevée à 3,2% de l’objectif total de 10% d’ici à 2030».

En outre, il a noté que le nombre d’emplois en 2022 a atteint 880 000, ce qui représente une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente.

«Le pourcentage de femmes saoudiennes dans le secteur du tourisme s’est également accru pour atteindre 44% de l’ensemble des employés du secteur», ajoute M. Al-Khatib.

Il a aussi exhorté les investisseurs du secteur à adhérer aux nouvelles réglementations établies par le ministère afin de créer un environnement concurrentiel sain, à la fois équitable et attractif pour les investissements.

La nouvelle réglementation vise à élaborer les procédures et les exigences appropriées pour la pratique des activités touristiques, tout en tenant compte de la diversité des services fournis et en élevant les niveaux de qualité.

Par ailleurs, le ministre a insisté sur la nécessité d’élever davantage le niveau des services fournis dans le secteur par la formation et la préparation du cadre humain, qui est le principal facteur de mise à niveau du secteur.

«Le ministère cherche à créer un million d’emplois dans le secteur du tourisme grâce à ses diverses activités, ce qui nécessite la mise en place d’instituts de formation et la construction et le développement de programmes et de services de formation dans le domaine de l’hôtellerie et du tourisme», explique M. Al-Khatib.

De plus, le ministère a lancé un programme d’emprunt conjoint avec le secteur bancaire pour financer les moyennes, petites et microentreprises afin d’améliorer les investissements dans ce secteur.

Au cours de l’année 2022, le ministère du Tourisme a également mis en œuvre quelque onze campagnes publicitaires pour présenter et commercialiser le tourisme dans le Royaume. Ces campagnes ont été diffusées dans trente-cinq pays.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


OpenAI lance le service d'abonnement ChatGPT à 20 dollars par mois

Depuis son lancement début décembre, ChatGPT est devenu un phénomène mondial, attirant l'attention de millions d'utilisateurs qui cherchent à faire l’expérience de cette technologie. (OpenAI/Fichier)
Depuis son lancement début décembre, ChatGPT est devenu un phénomène mondial, attirant l'attention de millions d'utilisateurs qui cherchent à faire l’expérience de cette technologie. (OpenAI/Fichier)
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  • Le mode payant soutiendra la version hors subventions
  • ChatGPT est l'application qui connaît la croissance la plus rapide de l'histoire

LONDRES: La société mère de ChatGPT, OpenAI, a annoncé mercredi le lancement d'un plan d'abonnement pilote pour son chatbot très prisé, alimenté par l'intelligence artificielle (IA), appelé ChatGPT Plus, pour 20 dollars (1 dollar = 0,92 euro) par mois.

Dans le cadre du forfait préférentiel, les abonnés auront accès à ChatGPT même pendant les heures de pointe, ainsi qu’à des réponses plus rapides et un accès prioritaire aux nouvelles fonctions et améliorations.

La compagnie a indiqué que la version pilote sera initialement mise en œuvre auprès d'un nombre limité d'utilisateurs sur la liste d'attente, mais a ajouté qu'elle prévoyait de rendre le service accessible au grand public dans un proche avenir.

Le nouveau mode basé sur un abonnement aidera à soutenir la version gratuite, a déclaré la compagnie, le postant sur un blog.

Les experts estiment que le chatbot alimenté par l'IA, qui est capable de produire des textes et des conversations interactives de type humain, coûte à OpenAI au moins 100 000 dollars par jour, ou 3 millions de dollars par mois pour fonctionner.

Depuis son lancement début décembre, ChatGPT est devenu un phénomène mondial, attirant l'attention de millions d'utilisateurs qui cherchent à faire l’expérience de cette technologie.

Mercredi, une étude de l’UBS a montré que ce système a atteint en janvier près de 100 millions d’utilisateurs actifs par mois, ce qui en fait l’application à la croissance la plus rapide de l’histoire. 

Au-delà de l'enthousiasme, ce moyen a également soulevé des inquiétudes et des dilemmes, notamment des défis au niveau de l’éthique, la propriété du droit d'auteur, les préjudices fondamentaux et la question de l'authenticité.

ChatGPT a notamment soulevé des questions sur la facilitation de la malhonnêteté et de la désinformation au niveau universitaire, incitant les universités du monde entier à interdire aux étudiants de recourir à ce moyen pour leurs devoirs et examens.

Pour résoudre le problème, OpenAI a publié mardi un moyen «imparfait» conçu pour détecter les œuvres écrites rédigées par l'intelligence artificielle.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Aldar s'associe à Dubai Holding pour construire 9 000 nouvelles habitations

Le bâtiment du siège d'Aldar à Al-Raha (Shutterstock)
Le bâtiment du siège d'Aldar à Al-Raha (Shutterstock)
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  • Les travaux devraient commencer cette année, selon le communiqué de presse
  • Aldar sera en charge de l'ensemble du cycle de développement, et notamment de la conception, des ventes, de la livraison ainsi que de la gestion des projets

RIYAD: Aldar Properties, basée à Abu Dhabi, est sur le point de lancer ses projets à Dubaï après avoir signé un accord d’entreprise commune avec Dubai Holding pour construire 9 000 nouvelles habitations dans trois collectivités de Dubaï.

Ces projets se concrétiseront au cœur de la banlieue de la ville, le long des corridors E311 et E611 sur 38,2 millions de pieds carrés de terrain, selon un communiqué de presse.

Les travaux devraient commencer cette année, selon le communiqué de presse.

«Notre entrée à Dubaï est une étape majeure pour Aldar. Nous sommes enthousiasmés par notre potentiel de croissance à long terme dans l'émirat aux côtés de Dubai Holding, un partenaire stratégique de premier plan», a affirmé Talal al-Dhiyebi, PDG du groupe auprès d’Aldar Properties.

Aldar sera en charge de l'ensemble du cycle de développement, et notamment de la conception, des ventes, de la livraison ainsi que de la gestion des projets.

«Cette entreprise commune avec Aldar témoigne du parcours incomparable de Dubai Holding en tant que «partenaire de choix» stratégique pour de grands investisseurs régionaux et institutionnels. Conformément à notre vision d'opérer pour de meilleurs lendemains, nous continuerons à créer des opportunités qui positionnent Dubaï comme une destination de premier plan pour les investissements du monde entier», a précisé Amit Kaushal, PDG de Dubai Holding.

«En conjuguant nos efforts avec ceux d’Aldar, l'un des leaders du marché dans ce domaine, nous atteignons notre objectif commun de stimuler la croissance économique des Émirats arabes unis et de créer une valeur durable à long terme pour tous nos partenaires», a ajouté Kaushal.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com