L’UE compte allouer 500 millions d’euros au Maroc pour contrer l’immigration clandestine

Les forces de sécurité marocaines montent la garde à la barrière frontalière séparant le Maroc de l'enclave espagnole de Melilla, près de Nador, le 25 juin 2022. (Photo, AFP)
Les forces de sécurité marocaines montent la garde à la barrière frontalière séparant le Maroc de l'enclave espagnole de Melilla, près de Nador, le 25 juin 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 16 août 2022

L’UE compte allouer 500 millions d’euros au Maroc pour contrer l’immigration clandestine

  • Cette aide financière devrait couvrir la période 2021-2027 selon les sources citées par El Pais
  • L’immigration clandestine est un sujet délicat qui a souvent été à l’origine de tensions diplomatiques entre l’Espagne et le Maroc

CASABLANCA: Il s’agit d’une augmentation de 50% de la valeur de l’aide financière destinée au Maroc pour lutter contre l’immigration illégale. Selon plusieurs médias ibériques, à l'instar d’El Pais, Bruxelles serait en train de préparer une enveloppe de 500 millions d’euros, un montant considérablement supérieur aux 343 millions d'euros de l’aide précédente.

Cette aide financière devrait couvrir la période 2021-2027 selon les sources citées par El Pais, expliquant que les négociations sur les 500 millions d’euros d’aides européennes durent depuis des mois. 

Citant une source de «haut niveau» de l’Union européenne (UE), le média indique que cette nouvelle aide témoigne du rôle croissant du Maroc en tant que partenaire «très important», non seulement pour l’Espagne ou la France, mais pour l’ensemble de l’Union. «Ce montant donne une idée du degré d’ambition de Bruxelles, ce qui contredit les craintes de l’Espagne de négliger le voisinage du sud du pays.»

Pour rappel, l’immigration clandestine est un sujet délicat qui a souvent été à l’origine de tensions diplomatiques entre l’Espagne et le Maroc. En mai 2021, quelque 8000 migrants clandestins sont entrés dans l’enclave de Ceuta, sur fond de tensions diplomatiques relatives au dossier du Sahara.

En avril 2022, le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s'est rendu au Maroc où il a rencontré le roi Mohammed VI, scellant ainsi une réconciliation historique. Les voisins ont entamé la normalisation de leurs relations après un an de crise, à la faveur d’un changement de position de Madrid sur le statut du Sahara occidental.

 


La Jordanie dit avoir intercepté un drone sur son territoire

L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance. (AFP)
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  • "Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone
  • Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte

AMMAN: L'armée jordanienne a dit mardi avoir détruit un drone qui survolait la partie orientale et désertique de son territoire, sans préciser sa provenance.

"L'armée de l'air royale jordanienne a neutralisé un drone qui avait violé l'espace aérien jordanien à l'aube mardi matin", a indiqué son porte-parole dans un communiqué.

"Le drone a été abattu avec succès dans le désert oriental, sur le territoire du Royaume", a-t-il indiqué, sans préciser la provenance du drone.

Mardi, l'armée israélienne a également annoncé avoir intercepté un drone près de la frontière avec la Jordanie, à l'ouest, avant qu'il ne pénètre dans l'espace aérien israélien, après en avoir intercepté deux autres lundi, dans le même contexte.

La Jordanie a été prise pour cible à plusieurs reprises lors de la reprise des frappes réciproques entre l'Iran et les États-Unis début juillet.


Washington confirme de nouvelles discussions entre le Liban et Israël à Rome

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. (Photo d'archives Reuters)
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  • Les États-Unis confirment des pourparlers Israël-Liban à Rome (4-6 août) sur les zones pilotes, la frontière et un accord de sécurité
  • L'armée libanaise affirme que les opérations israéliennes entravent son déploiement dans le sud, malgré l'accord de juin

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont confirmé lundi la tenue de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban, à Rome du 4 au 6 août, dans le cadre de la création de "zones pilotes" avec l'armée libanaise.

"À Rome, les groupes techniques s'attacheront à faire progresser la mise en œuvre intégrale de l'accord-cadre", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat, citant l'extension du processus des "zones pilotes", le règlement de toutes les questions frontalières en suspens et l'élaboration d'un accord global de paix et de sécurité.

"L'expérience tirée des premières zones nous aidera à perfectionner la mise en œuvre des zones pilotes afin qu'elle puisse s'étendre de manière progressive", a-t-il ajouté.

L'armée libanaise a condamné dimanche la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du Liban, qui l'empêche selon elle de s'y déployer comme prévu par l'accord signé en juin entre les deux pays à Washington.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, avait annoncé il y a quelques jours la tenue de ces pourparlers.

L'accord conclu en juin prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël - qui occupe toujours une partie du sud du pays - sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

Malgré l'accalmie dans les combats, l'armée israélienne continue de mener des frappes intermittentes dans le sud.


L'armée saoudienne intercepte des drones provenant d'Irak

Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense. (SPA)
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  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak
  • Ceux-ci visaient des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense

RIYAD: Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés depuis l'Irak et visant des installations pétrolières, a indiqué lundi le ministère saoudien de la Défense.

"Des attaques terroristes ont été lancées depuis le territoire irakien par des milices terroristes soutenues par l'Iran", a affirmé le ministère dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Riyad appelle l'Irak à empêcher les attaques 

L'Arabie saoudite a exhorté lundi le gouvernement de Bagdad à empêcher les attaques de drones lancées depuis son territoire, après avoir accusé des groupes armés pro-Iran basés en Irak, d'avoir ciblé le royaume.

Le royaume "réaffirme la nécessité pour le gouvernement irakien de prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", peut-on lire dans un communiqué des autorités publié par une chaîne de télévision officielle saoudienne.