Etihad Airways plantera un arbre pour chaque réservation de siège en classe économique

L'initiative Etihad Mangrove Forest vise à planter 182 000 palétuviers à Abu Dhabi d'ici le premier trimestre de 2023. (Etihad Aviation Group)
L'initiative Etihad Mangrove Forest vise à planter 182 000 palétuviers à Abu Dhabi d'ici le premier trimestre de 2023. (Etihad Aviation Group)
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Publié le Jeudi 25 août 2022

Etihad Airways plantera un arbre pour chaque réservation de siège en classe économique

  • Chaque palétuvier planté absorbera jusqu'à 250 kg de CO2 au cours de sa vie, soit l'équivalent d'un vol de huit heures
  • L'initiative vise à planter à Abu Dhabi 182 000 palétuviers d'ici le premier trimestre de 2023

ABU DHABI: Etihad Airways s'est engagée à planter un palétuvier au nom de chaque client qui réserve un siège en classe économique, en veillant à ce que chaque siège «spatial» vendu soit finalement neutre en carbone.

L'engagement a été pris à la suite du lancement en février de l'Etihad Mangrove Forest, une initiative pour la biodiversité, la faune et la protection de l'environnement, à travers un réseau de mangroves et d'autres forêts en cours d'établissement à Abu Dhabi et dans le monde.

L'initiative vise à planter à Abu Dhabi 182 000 palétuviers d'ici le premier trimestre de 2023, avant de passer à la phase suivante du programme, au cours duquel de nouvelles forêts seront plantées dans des sites internationaux.

Les mangroves éliminent jusqu'à quatre fois plus de dioxyde de carbone de l'atmosphère que les autres forêts tropicales, contribuant ainsi à la lutte contre les effets du changement climatique tels que le blanchissement des coraux et la dégradation du littoral, tout en soutenant la biodiversité et la faune en tant qu'habitat important pour les poissons, les oiseaux et autres espèces sauvages.

Chaque palétuvier planté absorbera jusqu'à 250 kg de CO2 au cours de sa vie, soit l'équivalent d'un vol de huit heures.

«En plus de nos propres ambitions en matière de développement durable, nous nous sommes engagés à aider nos clients et partenaires à voyager de manière plus durable et à leur donner les moyens de faire des choix responsables», affirme Mariam al-Qubaisi, responsable du développement durable auprès d’Etihad Aviation Group.

Al-Qubaisi poursuit: «Avec les récents progrès de notre programme de développement durable visant à planter un palétuvier au nom de chaque passager qui réserve un siège en classe économique, nous simplifions le processus afin que tout le monde puisse voyager de manière durable.

«La Etihad Mangrove Forest est une initiative clé dans notre démarche de développement durable pour réaliser des progrès au niveau de notre responsabilité d'éliminer le carbone de l'atmosphère. Le but est de créer des forêts sur tous les continents vers lesquels nous volons, et d'offrir à nos clients une opportunité attrayante de participer à cette solution.»

Dans les dix jours suivant le vol, chaque passager qui réserve l'un de ces sièges recevra la confirmation de son palétuvier offert, dans la forêt d'Etihad. Les passagers peuvent suivre, visiter virtuellement, voir des photos et recevoir d'autres détails sur leur arbre via un lien e-mail confirmant la compensation carbone de leur récent voyage.

La forêt Etihad est la prochaine étape dans le chemin d'Etihad vers la durabilité, affirme la compagnie aérienne, ajoutant qu'elle fait suite au lancement de l'initiative de fidélisation liée à la durabilité d'Etihad Guest, Conscious Choices (Choix responsables). Cette initiative permet à Etihad d'étudier les opportunités de projets carbone afin de soutenir l'engagement d'Abu Dhabi en faveur de la durabilité.

 Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le secteur privé, moteur du rapprochement économique entre la France et l’Arabie saoudite

En marge de Vision Golfe, la délégation saoudienne a multiplié les rencontres avec le MEDEF, les chambres de commerce et plusieurs représentants du secteur privé français. (Fournie)
En marge de Vision Golfe, la délégation saoudienne a multiplié les rencontres avec le MEDEF, les chambres de commerce et plusieurs représentants du secteur privé français. (Fournie)
  • Dans un entretien accordé à Arab News en français, Sultan Almusallam souligne la dynamique des relations économiques franco-saoudiennes, avec 12 milliards de dollars d’échanges en 2025
  • À Vision Golfe, la Fédération des chambres saoudiennes veut accélérer les partenariats avec les entreprises françaises en facilitant les investissements et le commerce, dans le cadre des objectifs de Vision 2030

PARIS: À l’occasion de sa première participation à Vision Golfe, le secrétaire général de la Fédération des chambres saoudiennes, Sultan Almusallam, a réaffirmé, dans un entretien accordé à Arab News en français, la volonté du Royaume de renforcer ses liens économiques avec la France. Selon lui, les priorités françaises en matière d’expertise, d’innovation et de développement « s’inscrivent pleinement dans les objectifs de la Vision 2030 du Royaume et au-delà », créant des opportunités de coopération dans des secteurs stratégiques.

Cette dynamique se traduit déjà par des résultats concrets. « La croissance soutenue des échanges commerciaux entre les deux pays au cours des cinq dernières années est un indicateur positif. Sur un an, les échanges ont progressé de 7,8 %, atteignant 12 milliards de dollars en 2025 », souligne Sultan Almusallam. Dans le même temps, les investissements français en Arabie saoudite ont presque triplé en cinq ans, passant de 7 à 19 milliards de riyals saoudiens.

Aujourd’hui, 500 entreprises françaises sont implantées en Arabie saoudite, dont 30 ont choisi Riyad comme siège régional, un chiffre appelé à progresser.

Pour le secrétaire général, cette croissance repose sur la complémentarité des savoir-faire. « L’expertise française est en phase avec les ambitions saoudiennes », explique-t-il, citant notamment les secteurs du MICE (Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions), de la culture, du tourisme et de l’économie créative.

Les prochains grands événements internationaux organisés en Arabie saoudite, notamment l’Expo 2030 et la Coupe du monde de football, ouvrent selon lui de nouvelles perspectives de coopération. Il cite le groupe hôtelier Accor, fortement implanté dans le Royaume et engagé dans le recrutement de talents saoudiens, comme « un modèle à reproduire dans d’autres secteurs ».

Dans son entretien avec Arab News en français, Sultan Almusallam insiste également sur le rôle de la coopération culturelle dans le développement des relations économiques. Les initiatives telles qu’Afalula, ainsi que l’inscription de huit sites saoudiens au patrimoine mondial de l’UNESCO au cours des dix dernières années, contribuent selon lui à renforcer les liens entre les deux pays.

« Les relations d’affaires ne peuvent se construire que sur la confiance, et la confiance se construit à travers les relations entre les peuples », affirme-t-il. Il souligne également la présence d’environ 16 000 expatriés français en Arabie saoudite, qui contribue à renforcer cet écosystème de coopération.

Le responsable saoudien estime par ailleurs que l’image du Royaume évolue rapidement. « Nous avons encore des efforts à faire pour faire connaître au public français la beauté de l’Arabie saoudite », confie-t-il, ajoutant que « la majorité des personnes qui découvrent le Royaume sont surprises par l’accueil qui leur est réservé ». Selon lui, le développement du tourisme, de la culture et des grands événements favorise les échanges humains, lesquels stimulent ensuite les relations d’affaires.

Au-delà des chiffres, Sultan Almusallam affirme que la mission de la Fédération est d’accompagner davantage les entreprises françaises. En marge de Vision Golfe, la délégation saoudienne a rencontré le MEDEF, les chambres de commerce ainsi que plusieurs représentants du secteur privé français afin d’identifier les obstacles au commerce et à l’investissement.

« Nous sommes ici pour écouter. Aucun environnement d’investissement n’est parfait. Nous voulons comprendre les barrières auxquelles les entreprises françaises sont confrontées et trouver des solutions », explique-t-il.

Cette ambition s’inscrit dans la stratégie 2026-2030 récemment lancée par la Fédération des chambres saoudiennes, en cohérence avec la troisième phase de Vision 2030. « Le secteur privé doit conduire cette nouvelle étape de la transformation économique », souligne Sultan Almusallam.

Aujourd’hui, celui-ci représente 52 % du PIB saoudien, une part qui devrait atteindre 65 % d’ici 2030. « Nous sommes sur la bonne voie. La question est désormais de savoir comment accélérer le rythme », conclut-il.


La compagnie aérienne SAS va acheter jusqu’à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars

Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
  • La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330
  • "Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme"

COPENHAGUE: La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330, la plus importante commande d'avions de son histoire, pour un montant total de plus de 10 milliards de dollars.

"Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme" en attendant les A330-900neo, a indiqué dans un communiqué SAS, dont Air France-KLM doit devenir le principal actionnaire d'ici la fin de l'année.


EDF remporte un contrat de 3 milliards de dollars à Oman

Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
  • EDF a signé un contrat d’environ 3 milliards de dollars avec Oman pour développer une station de transfert d’énergie par pompage
  • Le projet, situé au barrage de Wadi Dayqah (près de Mascate), sera la première installation de ce type dans le pays et pourra stocker jusqu’à 2 GW d’énergie

PARIS: Le géant français de l'électricité EDF a signé lundi un contrat de 3 milliards de dollars pour une station de transfert d'énergie par pompage à Oman, à l'occasion de la visite d'État en France du sultan d'Oman Haitham ben Tarik, a annoncé l'Elysée.

Ce contrat porte sur le développement et l'exploitation de la première de station de transfert d'énergie par pompage au niveau du barrage de Wadi Daysat (90 kilomètres au sud de Mascate) qui doit permettre de stocker jusqu'à 2GW d'énergie.