Un quartier de Los Angeles s'élève contre le tournage de «Fast and Furious»

Les résidents locaux et les partisans du groupe Street Racing Kills protestent contre l'augmentation des prises de contrôle des courses de rue et le dernier film Fast and Furious en cours de tournage dans le quartier Angelino Heights de Los Angeles, Californie, le 26 août 2022. (Photo, AFP)
Les résidents locaux et les partisans du groupe Street Racing Kills protestent contre l'augmentation des prises de contrôle des courses de rue et le dernier film Fast and Furious en cours de tournage dans le quartier Angelino Heights de Los Angeles, Californie, le 26 août 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 27 août 2022

Un quartier de Los Angeles s'élève contre le tournage de «Fast and Furious»

Les résidents locaux et les partisans du groupe Street Racing Kills protestent contre l'augmentation des prises de contrôle des courses de rue et le dernier film Fast and Furious en cours de tournage dans le quartier Angelino Heights de Los Angeles, Californie, le 26 août 2022. (Photo, AFP)
  • Les habitants ont exprimé leur colère en amont du tournage prévu ce weekend à Angelino Heights, quartier historique proche du centre-ville de Los Angeles
  • Bella, une habitante qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, affirme que ses enfants sont traumatisés en raison du bruit des voitures à l'extérieur de chez eux qui les réveille en pleine nuit

LOS ANGELES: Un quartier de Los Angeles qui avait servi d'arrière-plan aux films « Fast and Furious » a été le théâtre vendredi de manifestations contre le tournage du prochain volet de la saga automobile, soutenant que ses rues subissaient depuis une épidémie de courses urbaines illégales. 

Les habitants ont exprimé leur colère en amont du tournage prévu ce weekend à Angelino Heights, quartier historique proche du centre-ville de Los Angeles. L'endroit est le lieu de résidence fictif de Dominic Toretto, personnage incarné par l'acteur Vin Diesel dans la saga. 

Il y est question de courses illégales, des « streets takeovers », littéralement « prises de contrôle des rues », où une foule se rassemble généralement la nuit pour voir des amateurs de voitures faire vrombir leurs moteurs à haute vitesse à travers les rues de la ville. 

Pour Damian Kevitt, un riverain et fondateur de l'association SAFE, qui s'élève contre la pratique, « Fast and Furious » a permis de « glorifier une activité illégale » transformant Angelino Heights en une « destination touristique pour les courses de rue illégales ». 

« Les vendredis, les samedis, les dimanches soir, il va y avoir, trois, quatre, cinq, six voitures à venir ici pour faire des 'burnouts', et des ‘donuts’ », des manœuvres où les conducteurs font crisser leurs pneus, assure Damian Kevitt. 

« Il n'y avait pas de courses de rue dans le quartier avant que ‘Fast and Furious’ n'y soit tourné », ajoute-t-il. 

Bella, une autre habitante qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, affirme que ses enfants sont traumatisés en raison du bruit des voitures à l'extérieur de chez eux qui les réveille en pleine nuit. 

Ils sont à présent trop effrayés pour aller jouer à l'extérieur dit-elle, car « ils ont vu quand les voitures deviennent hors de contrôle et qu'elles évitent de peu d'écraser des piétons au coin de la rue ». 

Pour Bella, les studios Universal devraient déplacer le lieu de tournage ailleurs, tandis que SAFE exhorte la ville à installer des ralentisseurs et à instaurer une tolérance zéro pour les courses de rue. 

L'association a également demandé à Universal d'ajouter une mention dans « Fast and Furious » incitant à ne pas prendre part à de telles courses. 

Universal n'avait pas répondu dans l'immédiat aux sollicitations de l'AFP. 

Le premier film « Fast and Furious » est sorti en 2001 et la franchise est depuis devenue la huitième série de films la plus importante de l'histoire au box-office, engrangeant 6,6 milliards de dollars en l'espace de 10 films. 

« Fast and Furious 10 », le 11e volet de la saga, doit sortir en mai prochain. 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com