RIYAD: Dans une déclaration qu’il a faite lundi dernier, le ministère saoudien de la Culture a annoncé qu'il s'apprêtait à célébrer la cérémonie de clôture de l'initiative des Prix culturels nationaux. Cet événement sera l'occasion d'annoncer les lauréats de cette 2e édition ainsi que de rendre hommage à des réalisations et à des œuvres culturelles de particuliers, de groupes et d’institutions qui appartiennent à différents secteurs culturels.
La cérémonie se tiendra le 9 septembre sous le haut patronage du prince héritier, Mohammed ben Salmane, a rapporté l'agence de presse saoudienne.
Le ministre de la Culture, le prince Badr ben Abdallah ben Farhane, a exprimé sa reconnaissance envers le prince héritier pour le parrainage de cet événement qui rend hommage aux «pionniers et aux jeunes dans le domaine de la culture» et qui s'inscrit dans le cadre de la Vision 2030 de l'Arabie saoudite. Cette dernière, a rappelé le ministre, «valorise la culture et lui confère un prestige sans précédent; elle illustre la qualité de vie du pays et représente son identité».
La cérémonie de clôture rendra honneur aux lauréats de cette initiative. Quatorze prix sont dédiés à la scène culturelle, comme celui qui couronne la personnalité de l'année, celui de la jeunesse, de la littérature, des publications, des traducteurs, de la mode, du cinéma, de la musique, du patrimoine national, des arts visuels, du théâtre et des arts du spectacle, des arts culinaires ou encore le prix de la mode.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
Il s'agit de la deuxième catastrophe de ce type en quelques semaines dans cette ville où de nombreux édifices sont encore considérés à risque après un puissant séisme dans la région en février 2023.
Le bâtiment situé dans le quartier pauvre de Bab al-Tabbaneh comprenait deux blocs, chacun constitué de six appartements, et quelque 22 personnes se trouvaient à l'intérieur au moment de l'effondrement.
"Les recherches et les opérations de secours sont terminées dans l'immédiat", a déclaré à la presse le chef de la Défense civile, Imad Khreish.
Huit résidents ont été secourus mais "malheureusement 14 personnes sont décédées", a-t-il précisé, en révisant à la hausse un bilan précédent de neuf morts.
Le maire de Tripoli, Abdel Hamid Karimeh, a déclaré dimanche la "ville sinistrée" en raison de l'insécurité de ses bâtiments.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé une "catastrophe", attribuée à "de longues années de négligence accumulée".
Le Liban compte de nombreux bâtiments délabrés. Beaucoup d'immeubles ont été construits illégalement, notamment pendant la guerre civile de 1975-1990, tandis que certains propriétaires ont ajouté des étages à des bâtiments sans autorisation.
En 2024, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International estimait que "des milliers de personnes" vivaient encore dans des bâtiments à risque à Tripoli, plus d'un an après un puissant séisme ayant surtout frappé la Turquie et la Syrie.







