Les experts discutent de la conservation des oiseaux de proie à Riyad

Le Dr Mohammed Shubraq. (Photo fournie)
Le Dr Mohammed Shubraq. (Photo fournie)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
Les responsables de la conservation mettent en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les oiseaux de proie. (SPA)
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Publié le Mardi 30 août 2022

Les experts discutent de la conservation des oiseaux de proie à Riyad

  • Les experts avertissent que quelque 100 000 oiseaux de proie, 20,1 millions de passereaux et un million d’oiseaux aquatiques sont tués chaque année dans les pays riverains de la Méditerranée
  • Selon M. Shubraq, des études génétiques soutiennent que le faucon pèlerin des montagnes est présent au Royaume

LA MECQUE: Des experts ont organisé un séminaire pour discuter des facteurs qui conduisent à l’extinction des oiseaux de proie à Riyad.
Au cours de cet événement organisé samedi dernier et intitulé «Préserver le contact des oiseaux de proie avec l’environnement», les responsables de la conservation ont mis en lumière les graves menaces auxquelles sont confrontés les animaux.

oiseau
Les experts avertissent que quelque 100 000 oiseaux de proie, 20,1 millions de passereaux et un million d’oiseaux aquatiques sont tués chaque année dans les pays riverains de la Méditerranée. Quarante espèces d’oiseaux qui vivaient dans la région ont disparu.
Le Dr Mohammed Shubraq, consultant en recherche environnementale au sein de l’Autorité saoudienne pour la faune, a déclaré lors du séminaire qu’il existe 10 966 espèces d’oiseaux, dont 1 469 sont en voie de disparition. 500 d’entre eux se trouvent au Royaume.
M. Shubraq ajoute qu’il existe 48 espèces d’oiseaux de proie à travers le monde, dont 37 espèces d’aigles, d’éperviers et de busards, et onze types de faucons.
 

- Les experts avertissent que quelque 100 000 oiseaux de proie, 20,1 millions de passereaux et un million d’oiseaux aquatiques sont tués chaque année dans les pays riverains de la Méditerranée.
- Quarante espèces d’oiseaux qui vivaient dans la région ont disparu.

L’expert ajoute que des études récentes ont classé les faucons de chasse en trois catégories principales: le faucon pèlerin – des groupes d’élevage de cette espèce sont présents au sein du Royaume –, le faucon sacre, connu pour être un faucon migrateur, et le faucon pèlerin des montagnes.

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Selon M. Shubraq, des études génétiques soutiennent que le faucon pèlerin des montagnes est bien présent dans le Royaume.
Le Dr Janusz Silecki, vice-président de la Société des animaux sauvages de Pologne, déclare que les fauconniers jouent un rôle important pour sauver les faucons de l’extinction et protéger les espèces menacées en adoptant des mesures simples. Il évoque, entre autres, le fait de couvrir les fils électriques situés en hauteur. En effet, les statistiques montrent que de nombreux oiseaux meurent électrocutés.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.