Djeddah accueillera le premier GP de Formule 1 saoudien en novembre 2021

L'Arabie saoudite a annoncé jeudi qu'elle accueillerait le Grand Prix de Formule 1 dans sa ville côtière de Djeddah sur la mer Rouge en novembre 2021 (Ministère des Sports)
L'Arabie saoudite a annoncé jeudi qu'elle accueillerait le Grand Prix de Formule 1 dans sa ville côtière de Djeddah sur la mer Rouge en novembre 2021 (Ministère des Sports)
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Publié le Samedi 18 mars 2023

Djeddah accueillera le premier GP de Formule 1 saoudien en novembre 2021

  • La course mettra le Royaume sur la carte des événements sportifs internationaux
  • L'événement de grande envergure augmentera certainement le nombre de touristes dans le Royaume

LONDRES: L'Arabie saoudite a annoncé jeudi qu'elle organiserait un Grand Prix de Formule 1 dans sa ville côtière de Djeddah, sur la mer Rouge, en novembre 2021.

Lors d'une cérémonie sur le front de mer de Djeddah, le ministre des Sports, le prince Abdul Aziz bin Turki Al-Faisal, a déclaré que l'événement de grande envergure augmentera certainement le nombre de touristes dans le Royaume.

«Bienvenue à la Formule 1 et bienvenue aux champions», a annoncé le prince Abdul Aziz.

Il a affirmé que la course mettra le Royaume sur la carte des événements sportifs internationaux.

«Nous réalisons à quel point le peuple saoudien veut être au centre des événements sportifs et internationaux les plus mémorables, d'autant plus que c'est la première occasion de suivre les courses de Formule 1 en terre saoudienne», a déclaré le ministre.

«Les courses de Formule 1 sont une excellente opportunité de promouvoir davantage les développements positifs dans la société, d’offrir plus d'options pour enrichir la vie de notre communauté, et de l'encourager à tester de nouvelles expériences», a ajouté le prince Abdul Aziz.

La course se déroulera dans le Royaume dans le cadre d'un partenariat de 15 ans entre la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto et la Formule 1.

La corniche de Djeddah sera le point de départ et d'arrivée de la course. Une variété d'événements récréatifs et culturels va s’ajouter pour le plaisir des spectateurs.

Le prince Khalid bin Sultan Al-Faisal, président de la Fédération saoudienne de l'automobile et de la moto, a déclaré que le Royaume était absolument qualifié pour accueillir des événements tels que la course de Formule 1.

L'Arabie saoudite a «énormément appris en accueillant le rallye Dakar, la série de Formule E électrique» et d'autres événements sportifs au cours des deux dernières années, a-t-il déclaré.

Le PDG et président exécutif du groupe de Formule 1, Chase Carey, a salué cette annonce.

«L'Arabie saoudite devient un pôle sportif international, c’est évident rien qu’à regarder les nombreux événements organisés ces dernières années. A présent, elle se prépare à accueillir un circuit de Formule 1», a déclaré Carey.

Il a déclaré que le Royaume «est une région très importante pour nous», ajoutant qu'environ 70% de la population saoudienne a moins de 30 ans.

«C'est pour cette raison que nous sommes ravis de communiquer et d'interagir avec eux, et de renforcer leur grande passion pour la Formule 1», a ajouté le PDG.

Le Grand Prix de l’Arabie saoudite apparaît sur le calendrier provisoire de la F1 pour 2021 qui a été distribué aux équipes de course. Il s’agit de l'avant-dernière course de la saison 2021, et qui se terminera par le Grand Prix d'Abu Dhabi sur le circuit de Yas Marina.

Djeddah accueillera la course saoudienne jusqu'à ce qu'une piste dédiée, spécialement construite à Qiddiyah, soit achevée en 2023.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Les Emirats interdisent à leurs ressortissants de se rendre en Iran, au Liban et en Irak

Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
Le drapeau des Émirats arabes unis flotte sur fond de la skyline d’Abou Dhabi. (Archive/AFP)
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  • Les Émirats arabes unis interdisent à leurs citoyens de voyager en Iran, au Liban et en Irak en raison des tensions régionales
  • Les autorités demandent aux Émiratis présents dans ces pays de rentrer immédiatement, après des attaques de missiles iraniennes visant des infrastructures aux EAU

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont interdit jeudi à leurs ressortissants  de se rendre en Iran, au Liban et en Irak, en invoquant l'évolution de la situation dans la région.

"A la lumière des développements régionaux actuels", le ministère des Affaires étrangères du pays a émis "une interdiction de voyager pour les ressortissants émiratis se rendant en République islamique d'Iran, en République libanaise et en République d'Irak", a rapporté l'agence de presse officielle WAM, indiquant qu'il appelait "tous les ressortissants émiratis actuellement dans ces pays à accélérer leur retour immédiat".

L'Iran a pris pour cible les Emirats, par des tirs de missiles visant des infrastructures civiles et énergétiques, lors du conflit déclenché le 28 février par l'attaque israélo-américaine contre Téhéran, avant l'annonce d'un fragile cessez-le-feu.


Liban: le président condamne les «violations persistantes» du cessez-le-feu par Israël

Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international. (AFP)
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  • "Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte"
  • "Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes"

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a condamné jeudi les "violations persistantes" de la trêve par Israël, sur lequel il a appelé à faire "pression" pour faire respecter le droit international.

"Les violations israéliennes persistent dans le sud malgré le cessez-le-feu, ainsi que la démolition de maisons (...), alors que le nombre de victimes (...) monte", a-t-il déclaré, selon un communiqué de la présidence. De nouvelles frappes israéliennes meurtrières ont visé jeudi des localités dans le sud, selon un média officiel.

"Il faut faire pression sur Israël pour qu'il respecte les lois et les accords internationaux et cesse de viser les civils et les secouristes", a ajouté Joseph Aoun, alors que la trêve est entrée en vigueur le 17 avril.

 


Le président iranien affirme que le blocus naval américain est «voué à l'échec»

Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
Des jeunes filles chantent une chanson tout en mimant le mouvement des missiles avec leurs mains, à côté des portraits de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la révolution iranienne aujourd'hui décédé, et de ses successeurs (Photo AP/Vahid Salemi)
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  • "Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec"
  • Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril

TEHERAN: Le président iranien a affirmé jeudi que le blocus des ports de son pays par les Etats-Unis était "voué à l'échec" et ne ferait qu'aggraver les perturbations dans le Golfe.

"Toute tentative d'imposer un blocus maritime est contraire aux lois internationales (...) et est vouée à l'échec", a assuré Massoud Pezeshkian dans un communiqué, après qu'un haut responsable de la Maison Blanche a mentionné une possible prolongation de ce blocus "pendant plusieurs mois".

Alors que ces déclarations ont contribué à provoquer un bond des cours du pétrole, le président iranien a estimé que de telles mesures de blocage "non seulement ne permettaient pas d'améliorer la sécurité régionale, mais constituaient une source de tension et une perturbation de la stabilité à long terme du golfe".

Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des ports iraniens depuis le 13 avril.

Dans ces conditions, les forces armées iraniennes ont décidé de maintenir leur contrôle sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

Elles menacent de représailles si Washington ne lève pas son blocus.

"Nous ne tolérerons pas le blocus naval. S'il se poursuit, l'Iran ripostera", a averti mercredi sur la télévision d'Etat Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.

Il a également mis en garde contre une reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, qui pourrait selon lui se solder par le naufrage de navires américains et la mort ou l'emprisonnement de nombreux soldats ennemis.

Et un haut responsable de la marine iranienne a évoqué le déploiement "dans un avenir très proche" d'armes navales récemment mises au point.

Le ministre du Pétrole, Mohsen Paknejad, a pour sa part minimisé l'impact du blocus mené par les Etats-Unis, assurant qu'il "ne produirait aucun résultat".

"Les employés de l'industrie pétrolière travaillent sans relâche pour garantir un approvisionnement sans problème", a-t-il dit.