Plus de 15 millions de dollars pour les lauréats des «Oscars de la science» 2023

Morgan Freeman prend la parole sur scène lors de la remise du Breakthrough Prize 2018 au centre de recherche Ames de la NASA, le 3 décembre 2017 à Mountain View, en Californie. (AFP).
Morgan Freeman prend la parole sur scène lors de la remise du Breakthrough Prize 2018 au centre de recherche Ames de la NASA, le 3 décembre 2017 à Mountain View, en Californie. (AFP).
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Publié le Jeudi 22 septembre 2022

Plus de 15 millions de dollars pour les lauréats des «Oscars de la science» 2023

  • Ce prix américain a été lancé par des entrepreneurs de la Silicon Valley au début des années 2010 pour récompenser des percées ("breakthrough" en anglais) en recherche fondamentale
  • Pour ce cru 2023, trois prix ont été attribués dans la catégorie sciences de la vie, un en physique fondamentale et un en mathématiques. Chaque prix est récompensé de trois millions de dollars (contre moins d'un million pour un Nobel)

WASHINGTON : Les chercheurs récompensés par l'édition 2023 du Breakthrough Prize, surnommé les "Oscars de la science", ont été annoncés jeudi et se partageront un total de plus de 15 millions de dollars, ce qui en fait le prix scientifique le mieux doté, devant les Nobel.

Ce prix américain a été lancé par des entrepreneurs de la Silicon Valley au début des années 2010 pour récompenser des percées ("breakthrough" en anglais) en recherche fondamentale.

Pour ce cru 2023, trois prix ont été attribués dans la catégorie sciences de la vie, un en physique fondamentale et un en mathématiques. Chaque prix est récompensé de trois millions de dollars (contre moins d'un million pour un Nobel).

"Les lauréats honorés aujourd'hui incarnent le pouvoir incroyable de la science fondamentale, à la fois pour révéler des vérités profondes sur l'Univers et pour améliorer nos vies", a déclaré dans un communiqué Yuri Milner, entrepreneur et investisseur à l'origine de ce prix, qui a été rejoint par des figures comme Mark Zuckerberg, le patron de Facebook.

Un Français se trouve parmi les lauréats: Emmanuel Mignot, professeur à l'université américaine de Stanford, partage un prix en sciences de la vie avec le Japonais Masashi Yanagisawa, pour avoir découvert la cause de la narcolepsie, une maladie qui conduit les personnes qui en sont atteintes à s'endormir soudainement en pleine journée. Grâce à leur découverte, des médicaments prometteurs sont actuellement en cours de développement.

Un autre prix en sciences de la vie a été attribué au Britannique Demis Hassabis et à John Jumper, respectivement fondateur et chercheur de DeepMind, une filiale de Google spécialisée dans l'intelligence artificielle. Ils ont développé un système d'apprentissage profond ("deep learning") permettant de prédire la structure de millions de protéines, une avancée qui doit notamment permettre de mieux comprendre les processus cellulaires.

Le prix de physique fondamentale a été attribué à quatre pionniers de l'information quantique, et celui de mathématiques à Daniel Spielman, professeur à l'université américaine Yale.

Outre les prix principaux, six prix dotés de 100 000 dollars chacun ont été attribués à 11 jeunes scientifiques ayant "eu un impact substantiel dans leur domaine", selon le communiqué.


Le Festival du cheval arabe de Riyad démarre avec des éleveurs de premier plan

Le Festival du pur-sang arabe de Riyad, Jawadi, a débuté mardi au centre équestre Al-Douhami dans le gouvernorat de Diriyah, avec la participation de 347 races de chevaux de la péninsule Arabique. (Photo fournie)
Le Festival du pur-sang arabe de Riyad, Jawadi, a débuté mardi au centre équestre Al-Douhami dans le gouvernorat de Diriyah, avec la participation de 347 races de chevaux de la péninsule Arabique. (Photo fournie)
Le Festival du pur-sang arabe de Riyad, Jawadi, a débuté mardi au centre équestre Al-Douhami dans le gouvernorat de Diriyah, avec la participation de 347 races de chevaux de la péninsule Arabique. (Photo fournie)
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  • Des centaines de purs-sangs seront présentés au public pendant cinq jours
  • Des cavaliers et des chevaux de premier plan participent au concours

RIYAD: Le Festival du pur-sang arabe de Riyad, Jawadi, a débuté mardi au centre équestre Al-Douhami dans le gouvernorat de Diriyah, présentant 347 races de chevaux.

Le festival de cinq jours offre des prix d’une valeur d’un million de riyals saoudiens (1 riyal = 0,26 euro). Les concours organisés au cours de l’événement comprennent la première Coupe des éleveurs saoudiens et la Coupe des champions de production saoudiens. Elles ont toutes deux été organisées par l’Arabian Horse Organization et supervisées par le Centre du roi Abdelaziz pour les purs-sang arabes.

Le site du festival reflète l’architecture traditionnelle du Najd et rassemble cavaliers, artistes et passionnés pour des concours, des danses folkloriques, des ateliers, des conférences, de l’artisanat, de la nourriture locale et internationale, des parfums et des sandales.

Azaam al-Qasim, un cavalier et dresseur de chevaux participant au festival, a déclaré à Arab News que le concours de beauté mettrait en valeur la pureté de la race des animaux apportés par les participants locaux et internationaux.

Il a ajouté que les cavaliers arabes et leurs chevaux se distinguaient par leurs capacités et leur détermination, ce qui a permis d’attirer de nombreuses personnes vers ce sport dans le Royaume.

Rana Mohammed, une artiste dont les peintures de chevaux sont exposées au festival, a confié à Arab News: «Les chevaux sont ma passion, et plus je les peins, plus je découvre de détails sur eux, et je passe plus de temps à maîtriser ces détails.»

Faisal al-Shamsan, un visiteur, considère que les concours hippiques dans un cadre traditionnel de village avec de la nourriture et de la musique sont «tous géniaux». Il a également apprécié de regarder les danses traditionnelles avec sa famille.

Le festival fait partie du programme de Riyadh Season, organisé par l’Autorité générale pour le divertissement. Il ouvre ses portes de 15h à minuit et se poursuit jusqu’au 3 décembre.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Salon du livre et de la presse jeunesse remet ses «Pépites»

Le Salon du livre jeunesse attend quelque 400 exposants, dont de nombreux petits éditeurs au catalogue original, et plus de 200 auteurs en conférence ou dédicace. (Photo : site officiel de l'événement)
Le Salon du livre jeunesse attend quelque 400 exposants, dont de nombreux petits éditeurs au catalogue original, et plus de 200 auteurs en conférence ou dédicace. (Photo : site officiel de l'événement)
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  • Le thème du Salon cette année est «Désirs de monde!»
  • C'est la 38e édition de ce salon qui attire traditionnellement une grande foule de scolaires les trois premiers jours en semaine, puis des familles le week-end

PARIS : Le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis ouvre ses portes mercredi à Montreuil, à côté de Paris, et remet ses récompenses, les "Pépites".

C'est la 38e édition de ce salon qui attire traditionnellement une grande foule de scolaires les trois premiers jours en semaine, puis des familles le week-end.

Les Pépites sont remises en fin de journée mercredi, après les délibérations de jurys d'une trentaine de membres au total.

"On a reçu 900 candidatures pour devenir juré, ce qui donne une idée du succès", explique à l'AFP la directrice du Salon, Sylvie Vassallo.

Le thème du Salon cette année est "Désirs de monde!". D'après Mme Vassallo, "les enfants répondent bien à ce mot de désir, qui leur donne envie de se projeter, et qui leur parle aussi bien des littératures de l'imaginaire que du monde réel".

Après une édition 2020 perturbée par la pandémie de Covid-19, celle de 2021 avait attiré 151.000 visiteurs.

C'était moins que les 180.000 de 2019, mais le Salon a gagné des téléspectateurs qu'il n'avait pas avant la crise sanitaire. La chaîne de télévision éphémère du SLPJ est désormais bien installée: elle propose trois heures d'émissions quotidiennes, de 17H00 à 20H00.

Le Salon du livre jeunesse attend quelque 400 exposants, dont de nombreux petits éditeurs au catalogue original, et plus de 200 auteurs en conférence ou dédicace.

L'édition jeunesse, après une année 2021 exceptionnelle comme pour le reste du secteur, a connu une année 2022 plus ordinaire. D'après l'institut GfK, les ventes lors des dix premiers mois de l'année ont reculé de 13% sur un an, mais restent supérieures de 1% à celles de 2019.

Selon le Syndicat national de l'édition, le marché du livre jeunesse pesait 411 millions d'euros en 2021.


Mondial: pour les Bleus, un élan à conserver et un tableau à éclaircir

L'attaquant français #10 Kylian Mbappe célèbre le deuxième but de son équipe lors du match de football du groupe D de la Coupe du monde Qatar 2022 entre la France et le Danemark au stade 974 de Doha le 26 novembre 2022. (Photo par FRANCK FIFE / AFP)
L'attaquant français #10 Kylian Mbappe célèbre le deuxième but de son équipe lors du match de football du groupe D de la Coupe du monde Qatar 2022 entre la France et le Danemark au stade 974 de Doha le 26 novembre 2022. (Photo par FRANCK FIFE / AFP)
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  • La presse spécialisée s'interroge mercredi sur les changements prévus par Deschamps
  • La pression est maximale sur les Aigles de Carthage avant de pénétrer dans le stade Education City, dans l'ouest de Doha

DOHA: Déjà qualifiée, la France de Kylian Mbappé a une "dynamique" à entretenir et des remplaçants à impliquer, mercredi (16h00) contre la Tunisie, avant de savoir en soirée si l'Argentine de Lionel Messi, adversaire possible en 1/8, passe au tour suivant ou à la trappe.

"Le fait d'avoir cette tranquillité-là (...) laisse un peu plus de marge. Mais il ne faut en aucun cas galvauder ce troisième match. La dynamique est importante en interne", a affirmé le sélectionneur Didier Deschamps, resté très secret sur l'étendue de sa rotation.

Des changements, "il y en aura" après les deux victoires probantes contre l'Australie (4-1) et le Danemark (2-1). "Combien? Vous ne le saurez pas et l'adversaire surtout ne le saura pas", a-t-il glissé mardi avant un entraînement à huis clos sans enseignement définitif.

La presse spécialisée s'interroge mercredi sur les changements prévus par Deschamps: "Mise en plis pour les +coiffeurs+", titre Le Parisien, reprenant le surnom ingrat attribué aux habituels remplaçants. Le quotidien L'Equipe s'attarde lui sur le "banc d'essais" des doublures, rappelant que les derniers matches sans grand enjeu des Bleus en grande compétition (0-0 en 2014, 2016 et 2018) étaient restés "oubliables, voire carrément tartes".

Le flou demeure même sur l'identité du gardien titulaire, un poste où Deschamps n'entretient d'habitude aucun mystère. Cela se jouera donc entre le capitaine Hugo Lloris qui, avec une 142e sélection, partagerait le record national de Lilian Thuram, et le vétéran Steve Mandanda qui, à 37 ans et huit mois, deviendrait le joueur le plus âgé de l'histoire des Bleus.