KSRNR présentera l’action saoudienne en faveur de la protection de la faune sauvage à l'ADIHEX 2022

KSRNR lors de sa participation à l'exposition internationale de la chasse et du faucon à Riyad le 25 août 2022.
KSRNR lors de sa participation à l'exposition internationale de la chasse et du faucon à Riyad le 25 août 2022.
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Publié le Dimanche 25 septembre 2022

KSRNR présentera l’action saoudienne en faveur de la protection de la faune sauvage à l'ADIHEX 2022

  • La KSRNR veut se présenter comme la quatrième plus grande réserve terrestre du monde et la plus vaste de ce type au Moyen-Orient
  • En mars dernier, le Centre national saoudien pour la faune sauvage, en coopération avec la KSRNR, a relâché dans la nature quelque 200 espèces menacées dans la réserve naturelle d'Al-Tubayq

DJEDDAH : L'Arabie saoudite entame lundi sa participation au 19e Salon international de la chasse et de l'équitation d'Abu Dhabi 2022.

L'événement se tiendra du 26 septembre au 2 octobre au Centre national des expositions d'Abou Dhabi.

Le Royaume sera représenté par la réserve naturelle royale King Salman bin Abdulaziz.

Au cours de l'exposition, la KSRNR entend se présenter comme la quatrième plus grande réserve terrestre du monde et la plus vaste de ce genre au Moyen-Orient, avec sa diversité géographique frappante et ses sites d'art d'inscriptions anciennes. La KSRNR soulignera également la présence d’animaux plus rares et en voie de disparition, tels que l'oryx arabe, l'outarde houbara et la gazelle à cornes fines.

La participation saoudienne mettra l'accent sur les trésors naturels et les caractéristiques du pays, tout en sensibilisant à l'importance de la faune et à son rôle dans le maintien de l'équilibre environnemental et de la biodiversité.

En mars dernier, le Centre national saoudien pour la faune sauvage, en coopération avec le KSRNR, a relâché dans la nature quelque 200 espèces menacées dans la réserve naturelle d'Al-Tubayq, dans le nord-ouest du Royaume. Parmi ces espèces figuraient 50 oryx arabes, 100 antilopes, 30 houbara et 20 bouquetins des montagnes.

Mohammed Qurban, PDG de NCW, a déclaré que la remise en liberté de ces animaux s'inscrivait dans le cadre des initiatives visant à réinstaller les espèces locales menacées, à restaurer la biodiversité, à renforcer l'équilibre écologique et à améliorer la durabilité environnementale.

Qurban a également été cité par l'Agence de presse saoudienne comme ayant déclaré que le centre avait relâché 785 animaux dans les réserves et les parcs nationaux du Royaume l'année dernière, ajoutant que NCW avait prévu de relâcher plus de 1 000 animaux en 2022.

Le KSRNR a récemment mené sa première enquête de référence approfondie sur les oiseaux afin d'observer les oiseaux migrateurs, les oiseaux de passage et d'eau, ainsi que les espèces résidentes. L'étude vise à estimer le nombre de ces oiseaux et des oiseaux résidents, migrateurs et visiteurs. L'aperçu scientifique porte également sur l'abondance de ces oiseaux et leur répartition. Elle est intervenue après la découverte d'un grand nombre d'aigles nichés en plusieurs endroits de la réserve.

L'ADIHEX de cette année, considéré comme le plus important de son genre dans la région MENA, cible les secteurs de la chasse et de l'équitation. L'événement vise à promouvoir et à conserver le patrimoine culturel.

L'événement, qui se déroule sous le thème « Durabilité et patrimoine. . . Une aspiration renaissante », sera parrainé par le cheikh Hamdan ben Zayed Al-Nahyane, représentant du souverain dans la région d'Al-Dhafra et président de l'Emirates Falconers' Club.

Selon les organisateurs, ADIHEX 2022 rassemblera plus de 105 000 visiteurs qui pourront explorer les 11 secteurs de l'exposition sur 50 000 m². Plus de 680 exposants et marques présentant les dernières technologies, innovations et tendances en matière de matériel équestre, de chasse et de camping, ainsi que d'accessoires et de méthodes de chasse traditionnelles et modernes, seront présents. L'exposition comprendra également des ventes aux enchères de faucons, de chameaux et de chevaux et plusieurs concours.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


L'Iran dément avoir visé l'ambassade américaine à Ryad 

L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
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  • L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles
  • Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti

RYAD: L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad.

"Aucun drone n'a été lancé depuis l'Iran vers l'ambassade des Etats-Unis à Ryad", a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à l'AFP.

"Si le commandement des opérations à Téhéran attaque quelque part, il en assume la responsabilité", a-t-il assuré.

L'Iran mène depuis samedi des frappes sur les pays du Golfe, disant y viser les installations américaines, après l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël, prélude à une guerre qui déborde en dehors de la région.

L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles.

Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti.

De la même manière, l'Iran n'a "aucun rôle dans l'attaque (de drone, NDLR) qui a ciblé l'ambassade américaine" et provoqué un incendie, a affirmé Alireza Enayati.

Guerre "imposée" 

Le diplomate a exprimé sa reconnaissance envers l'Arabie saoudite pour son engagement à ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien, ni de son territoire, pendant la guerre.

"Nous apprécions ce que nous avons entendu à plusieurs reprises de la part de l'Arabie saoudite: qu'elle n'autorise pas l'utilisation de son espace aérien, de ses eaux ou de son territoire contre la République islamique d'Iran", a-t-il dit.

Avant le déclenchement de la guerre, Ryad avait apporté son soutien aux efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions entre Téhéran et Washington et avait promis de ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien pour des attaques contre l'Iran.

Après des années d'hostilité, l'Iran, à majorité chiite, et l'Arabie saoudite, à majorité sunnite, avaient renoué leurs relations en 2023, à la suite d'un accord surprise négocié par l'intermédiaire de la Chine.

Ryad avait rompu en 2016 ses relations diplomatiques avec la République islamique après que son ambassade à Téhéran et son consulat à Mashhad, dans le nord-ouest du pays, avaient été attaqués lors de manifestations. Celles-ci avaient suivi l'exécution par l'Arabie saoudite du religieux chiite saoudien Nimr al-Nimr.

Depuis que la guerre lancée par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran embrase le Moyen-Orient, au moins 13 personnes ont été tuées dans le Golfe, dont sept civils.

"Ceci n'est pas une guerre régionale et ça n'est pas notre guerre. Elle a été imposée à la région", a regretté Alireza Enayati.

 

 


Le ministre saoudien de la Défense s'entretient avec son homologue des Émirats arabes unis et condamne les attaques iraniennes

 Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
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  • Les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres pays
  • Ils ont déclaré que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités

RIYAD: Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, s'est entretenu jeudi avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum.

Au cours de cet entretien, les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres nations, a écrit le prince Khalid sur X.

Les attaques iraniennes ont été décrites comme une "violation claire des conventions internationales, ainsi que de la souveraineté, de la sécurité et de la sûreté des nations", a déclaré le Dubai Media Office.

"Les deux parties ont souligné que de tels actes ont de graves implications pour la sécurité et la stabilité régionales et internationales", a ajouté le bureau.

Les deux ministres ont également affirmé leur entière solidarité et leur engagement à soutenir toutes les mesures prises en réponse à ces actes, a déclaré le prince Khalid.

Ils ont ajouté que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités et assurer la sécurité de tous ceux qui vivent dans les deux pays.


Liban: frappe sur la banlieue sud de Beyrouth après un avis d'évacuation 

La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
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  • La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information
  • La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi

BEYROUTH: La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Un panache de fumée se dégage du lieu du site, selon des images de l'AFPTV.

La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi.