Liz Truss remercie Mohammed ben Salmane pour son rôle dans la libération de détenus britanniques

Lundi, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu un appel téléphonique de la Première ministre britannique, Liz Truss. (SPA, AFP)
Lundi, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu un appel téléphonique de la Première ministre britannique, Liz Truss. (SPA, AFP)
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Publié le Mardi 27 septembre 2022

Liz Truss remercie Mohammed ben Salmane pour son rôle dans la libération de détenus britanniques

Lundi, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu un appel téléphonique de la Première ministre britannique, Liz Truss. (SPA, AFP)
  • Liz Truss a remercié le prince Mohammed lors d’un appel téléphonique au cours duquel il l’a félicitée pour son nouveau rôle
  • Les deux dirigeants ont examiné les relations bilatérales entre leurs pays et les moyens de les développer

LONDRES: La Première ministre britannique, Liz Truss, a remercié le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, pour son «rôle personnel» dans l'obtention de la libération de cinq détenus britanniques par les forces soutenues par la Russie en Ukraine la semaine dernière, a rapporté l’Agence de presse saoudienne lundi.

Liz Truss a remercié le prince Mohammed lors d’un appel téléphonique au cours duquel il l’a félicitée pour son nouveau rôle et lui a souhaité beaucoup de succès.

Quant au prince héritier, il a déclaré qu’il avait hâte de travailler avec Mme Truss dans l’intérêt de l’Arabie saoudite et du Royaume-Uni.

Le prince Mohammed a également présenté ses condoléances à la Première ministre à l’occasion du décès de la reine Elizabeth II et a félicité le roi Charles III pour son accession au trône.

Les deux dirigeants ont par ailleurs examiné les relations bilatérales entre leurs pays et les moyens de les développer dans le cadre du Conseil de partenariat stratégique saoudo-britannique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.