TotalEnergies : le mouvement reconduit, la CGT souhaite s'inscrire dans la durée

Les syndicalistes de Force ouvrière (FO) de Totalenergies Carling se rassemblent devant le site pétrochimique de Carling, dans le nord-est de la France, le 27 septembre 2022, pour réclamer une augmentation des salaires, un déblocage de l'intéressement, la reprise des embauches. (AFP).
Les syndicalistes de Force ouvrière (FO) de Totalenergies Carling se rassemblent devant le site pétrochimique de Carling, dans le nord-est de la France, le 27 septembre 2022, pour réclamer une augmentation des salaires, un déblocage de l'intéressement, la reprise des embauches. (AFP).
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Publié le Samedi 01 octobre 2022

TotalEnergies : le mouvement reconduit, la CGT souhaite s'inscrire dans la durée

  • «On va lancer une caisse de grève pour que ça puisse durer», selon Pedro Afonso, élu CGT à la raffinerie de Feyzin (Rhône)
  • Selon la direction du groupe, il n'y a toutefois «que six grévistes sur le site de Feyzin» et les opérations et travaux actuellement en cours «se poursuivent normalement» sur la plateforme qui n'est «pas en grève»

PARIS : Les grévistes de TotalEnergies ont reconduit samedi le mouvement pour les salaires dans trois des cinq raffineries françaises du groupe, selon la CGT qui souhaiterait inscrire dans la durée ce mouvement lancé à son initiative.

Si les raffineries de Donges (Loire-Atlantique) et de Grandpuits (Seine-et-Marne) -en cours de reconversion en "bio-raffinerie"- ont, comme prévu, suspendu le mouvement pour ce week-end, tous les autres sites de raffinage et dépôts de carburants "sont encore dans la bataille", a déclaré à l'AFP Pedro Afonso, élu CGT à la raffinerie de Feyzin (Rhône).

"On va lancer une caisse de grève pour que ça puisse durer", a-t-il indiqué à propos de la raffinerie de Feyzin, ajoutant que les grévistes d'autres sites souhaitaient prendre des mesures similaires.

Selon la direction du groupe, il n'y a toutefois "que six grévistes sur le site de Feyzin" et les opérations et travaux actuellement en cours "se poursuivent normalement" sur la plateforme qui n'est "pas en grève".

La CGT estime qu'une inscription du mouvement dans la durée pourrait compliquer l'approvisionnement en carburant des stations-service. Certaines ont déjà été confrontées à des indisponibilités de carburants, conséquence de la ruée des automobilistes (+30% de fréquentation en septembre) attirés par une remise à la pompe accordée par le groupe afin de limiter les hausses de prix.

Interrogée samedi par l'AFP, la direction du géant des hydrocarbures a réitéré son message de la veille, confirmant implicitement des tensions sur l'offre de carburants en raison de la forte fréquentation, tout en indiquant que "malgré les mouvements sociaux, le réapprovisionnement (des) stations se poursuit dans le contexte de l’opération de baisse des prix", à l'aide de "moyens logistiques supplémentaires".

Autre conséquence du mouvement, les opérations de mise à l'arrêt de la raffinerie de Normandie, la plus importante de France, se poursuivaient samedi.

En cas d'arrêt effectif de cette raffinerie, qui représente plus de 20% de la capacité de raffinage du pays, il n'y aurait plus que deux raffineries en activité sur les huit que compte la France métropolitaine, un autre mouvement de grève affectant celles de Esso-ExxonMobil.

La CGT réclame notamment une revalorisation salariale à hauteur de 10% pour l'année 2022. De son côté, la direction rappelle avoir octroyé une augmentation moyenne de 3,5% en début d'année et renvoie à l'ouverture de négociations, initialement prévues en janvier 2023, et avancée à mi-novembre dans le contexte actuel d'inflation.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.