«Les portes sont ouvertes» pour Messi, rappelle un dirigeant du FC Barcelone

L'attaquant argentin du Paris Saint-Germain Lionel Messi célèbre le premier but lors du match de football du groupe H du 1er tour de l'UEFA Champions League entre le SL Benfica et le Paris Saint-Germain, au stade de la Luz à Lisbonne le 5 octobre 2022. (Photo, AFP)
L'attaquant argentin du Paris Saint-Germain Lionel Messi célèbre le premier but lors du match de football du groupe H du 1er tour de l'UEFA Champions League entre le SL Benfica et le Paris Saint-Germain, au stade de la Luz à Lisbonne le 5 octobre 2022. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 06 octobre 2022

«Les portes sont ouvertes» pour Messi, rappelle un dirigeant du FC Barcelone

L'attaquant argentin du Paris Saint-Germain Lionel Messi célèbre le premier but lors du match de football du groupe H du 1er tour de l'UEFA Champions League entre le SL Benfica et le Paris Saint-Germain, au stade de la Luz à Lisbonne le 5 octobre 2022. (Photo, AFP)
  • «Cela a déjà été dit de nombreuses fois, cela a été dit par le président (Joan Laporta, NDLR), je l'ai dit moi-même, Leo Messi est un atout pour le Barça et les portes du club lui sont ouvertes», a affirmé Romeu
  • Le 29 juillet, le président Laporta avait déjà laissé entendre que le Barça n'abandonnerait pas l'idée de voir Messi porter à nouveau le maillot du Barça à l'avenir

BARCELONE: Lionel Messi "est un atout pour le Barça et les portes lui sont ouvertes", a déclaré jeudi le vice-président économique du FC Barcelone, Eduard Romeu, interrogé sur un éventuel retour de l'Argentin, parti au Paris SG en 2021 après plus de 20 ans au sein du club catalan. 

"Cela a déjà été dit de nombreuses fois, cela a été dit par le président (Joan Laporta, NDLR), je l'ai dit moi-même, Leo Messi est un atout pour le Barça et les portes du club lui sont ouvertes", a affirmé Romeu, lors de la présentation du budget pour 2022/2023 et de la clôture de l'exercice précédent. 

À la question de savoir si un retour de la star argentine de 35 ans serait financièrement possible pour le Barça, le dirigeant du club catalan a répondu en souriant: "Nous savons faire des miracles". 

"C'est une question qui relève de la direction sportive et si la direction sportive l'envisage, nous nous mettrons au travail pour cet objectif", a ajouté Romeu. 

Le 29 juillet, le président Laporta avait déjà laissé entendre que le Barça n'abandonnerait pas l'idée de voir Messi porter à nouveau le maillot du Barça à l'avenir. 

"Le passage de Messi au Barça ne s'est pas terminé comme nous le souhaitions tous. Il a fini par être très conditionné par des raisons économiques", avait déclaré Laporta. 

"Je crois que le Barça a une dette morale envers Leo Messi. Nous aimerions que la fin de sa carrière se déroule avec le maillot du Barça en étant applaudi sur tous les terrains, où qu'il aille", avait alors dit Laporta, précisant qu'il s'agissait d'un "souhait, il n'y a rien d'écrit". 

L'appel du pied de Laporta était intervenu alors que certains médias espagnols rapportaient que l'entraîneur blaugrana, Xavi Hernandez, avait demandé à la direction du club d'étudier la possibilité de faire revenir l'Argentin, sous contrat avec le PSG jusqu'en juin 2023. 

Après un premier exercice 2021-2022 compliqué à Paris avec seulement 11 buts en 34 rencontres, Lionel Messi réalise un très bon début de saison 2022-2023 avec déjà 8 buts et 8 passes décisives en 13 rencontres toutes compétitions confondues. Le septuple Ballon d'or a encore été le buteur de son équipe mercredi en Ligue des champions lors du match nul (1-1) sur la pelouse du Benfica Lisbonne. 


L'armée américaine dit avoir mené une nouvelle série de frappes en Iran, sur 90 cibles

Des personnes se rassemblent sur la place Ferdowsi à Téhéran pour les funérailles du guide suprême iranien, Ali Khamenei. (AFP)Les États-Unis annoncent avoir frappé environ 90 cibles militaires en Iran, dont des systèmes de défense antiaérienne
Des personnes se rassemblent sur la place Ferdowsi à Téhéran pour les funérailles du guide suprême iranien, Ali Khamenei. (AFP)Les États-Unis annoncent avoir frappé environ 90 cibles militaires en Iran, dont des systèmes de défense antiaérienne
  • Les États-Unis annoncent avoir frappé environ 90 cibles militaires en Iran, dont des systèmes de défense antiaérienne
  • Selon le Centcom, ces frappes visent à réduire les capacités de l’Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz

WASHINGTON: L'armée américaine a atteint quelque 90 "cibles militaires" en Iran, parmi lesquelles des systèmes de défense antiaérienne, lors de sa dernière série de frappes, a annoncé mercredi soir le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

"Les Etats-Unis ont achevé une nouvelle série de frappes contre l'Iran, le 8 juillet, afin de dégrader davantage la capacité de l'Iran à s'en prendre au transport maritime commercial et à d'innocents marins civils dans le détroit d'Ormuz", a détaillé le Centcom dans un communiqué publié sur X.


Les Etats-Unis vont retirer la Syrie de leur liste des Etats soutenant le terrorisme

L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie. (AFP)
L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie. (AFP)
  • Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l'Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Chareh, un ancien djihadiste devenu président de la Syrie après le coup d'Etat contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024
  • "C'est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur", a déclaré Marco Rubio dans un communiqué

WASHINGTON: Les Etats-Unis ont annoncé mercredi qu'ils allaient retirer la Syrie de leur liste noire des pays accusés de soutenir le terrorisme, une classification vieille de plusieurs dizaines d'années qui limitait les investissements dans ce pays.

Le secrétaire d'Etat Marco Rubio a officiellement informé le Congrès de cette décision attendue de longue date, qui sera effective dans 45 jours, à moins que les parlementaires ne choisissent, de manière inattendue, de la bloquer.

Cette annonce survient après la rencontre en marge du sommet de l'Otan en Turquie entre Donald Trump et Ahmed al-Chareh, un ancien djihadiste devenu président de la Syrie après le coup d'Etat contre le régime de Bachar al-Assad en décembre 2024.

"C'est un autre pas historique de la part du président Trump pour donner au peuple syrien une chance de grandeur", a déclaré Marco Rubio dans un communiqué.

"Lever les sanctions contre la Syrie va débloquer le commerce international et les investissements, donner à la Syrie une chance de se reconstruire, et ouvrir un nouveau chapitre pour le peuple syrien", a-t-il poursuivi.

L'adoubement d'Ahmed al-Chareh par Donald Trump intervient malgré les réticences d'Israël, qui a mené à plusieurs reprises des frappes aériennes en Syrie.

Le président américain avait auparavant publiquement poussé en faveur d'un accord de paix entre Israël et la Syrie, mais a finalement choisi de lever cette classification malgré l'absence de progrès dans les négociations.

Dans son communiqué, Marco Rubio a expliqué que cette décision avait été prise après avoir reçu des "assurances formelles" de la part d'Ahmed al-Chareh selon lesquelles "la Syrie ne soutiendra pas d'actes de terrorisme international à l'avenir".

Il a soutenu qu'une "Syrie stable, unifiée et en paix avec elle-même et avec ses voisins ne sera pas seulement bénéfique pour la région, mais pour le monde entier".

Donald Trump avait commencé à lever la plupart des sanctions contre la Syrie il y a un an, après que la Turquie et l'Arabie saoudite l'ont encouragé à rencontrer Ahmed al-Chareh.

"Il fait un travail incroyable pour unifier la Syrie", a affirmé le président américain à son sujet lors de la rencontre à Ankara.

La Syrie était sur la liste américaine des pays accusés de soutenir le terrorisme depuis sa création en 1979.

Après cette décision, seuls l'Iran, la Corée du Nord et Cuba demeurent sur cette liste.

 


Trump affirme que le cessez-le-feu avec l'Iran est « terminé»

Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, en marge du sommet de l'Alliance à Ankara, le 8 juillet 2026. (AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, en marge du sommet de l'Alliance à Ankara, le 8 juillet 2026. (AFP)
  • Donald Trump affirme que le dossier iranien est « terminé » pour lui, tout en laissant la porte ouverte à une reprise des négociations par ses émissaires
  • Les tensions restent vives entre Washington et Téhéran, sur fond de frappes, de représailles militaires et d'accusations mutuelles de violation du cessez-le-feu

ANKARA: Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi à Ankara que le cessez-le-feu avec l'Iran était "terminé", ouvrant toutefois la porte à une reprise éventuelle des discussions.

"En ce qui me concerne, c'est terminé", a-t-il lancé au deuxième jour d'un sommet de l'Otan.

"C'est juste une perte de temps de discuter avec eux, ce sont des menteurs", a-t-il ajouté.

Le locataire de la Maison Blanche a toutefois laissé entendre que les négociateurs pourraient poursuivre les discussions, après l'avoir consulté.

Jared Kushner et Steve Witkoff sont "de bons négociateurs, ils veulent négocier", a-t-il ainsi affirmé, mais "ils doivent revenir vers moi".

Le président américain n'a pas eu de mots assez durs contre les dirigeants iraniens qu'il a qualifiés d'"ordures" avec qui il refusait désormais de discuter.

"Je ne veux plus avoir affaire à eux, ce sont des ordures. (...) ce sont des malades", a-t-il encore affirmé .

"Ils sont vicieux, ce sont des gens violents, et s'ils avaient l'arme nucléaire, ils l'utiliseraient", a-t-il ajouté, aux côtés du secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, affirmant avoir pourtant obtenu un accord avec l'Iran.

"Tout le monde est d'accord : pas d'arme nucléaire. On passe un marché. Ils sortent, plaisantent devant la presse, ils disent qu'on n'en a même jamais parlé. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez eux, ils sont fous", a-t-il encore déclaré.

Les Etats-Unis ont frappé plus de 80 cibles en Iran en riposte à des tirs iraniens sur des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, déclenchant mercredi des représailles de Téhéran qui a dit avoir attaqué des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Washington a également rétabli ses sanctions économiques sur le pétrole iranien après les attaques de navires. Les deux camps s'accusent de violer leur protocole d'accord, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par l'offensive américano-israélienne contre la République islamique.