L'OMS et l'Arabie saoudite discutent du rôle futur du Royaume dans les programmes de l'organisation

Le directeur général de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, rencontre le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, au Caire. (Fournie)
Le directeur général de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, rencontre le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, au Caire. (Fournie)
Le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, et le ministre égyptien de la Santé, Khaled Abdel Ghaffar, au Caire (Fournie).
Le ministre saoudien de la Santé, Fahad al-Jalajel, et le ministre égyptien de la Santé, Khaled Abdel Ghaffar, au Caire (Fournie).
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Publié le Jeudi 13 octobre 2022

L'OMS et l'Arabie saoudite discutent du rôle futur du Royaume dans les programmes de l'organisation

  • Les deux parties ont notamment discuté du futur rôle de l'Arabie saoudite au sein de l'OMS
  • Al-Jalajel a détaillé l'expérience du ministère saoudien de la Santé en matière de gestion des urgences médicales lors de la Covid-19

RIYAD: Le ministre saoudien de la Santé, Fahad Al-Jalajel, a rencontré récemment au Caire le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

La réunion s'est tenue en marge du 69e sommet régional du Comité de l'OMS pour la Méditerranée orientale.

Les deux parties ont discuté du futur rôle de l'Arabie saoudite au sein de l'OMS, du soutien nécessaire afin de faciliter une utilisation accrue des applications de l'intelligence artificielle dans le domaine de la santé publique et des mesures à prendre pour faire face à la menace croissante de la résistance aux antimicrobiens.

Al-Jalajel a également rencontré son homologue égyptien Khaled Abdel Ghaffar et a pu visiter la cité médicale égyptienne Gypto Pharma, construite en un temps record lors de la pandémie de Covid-19.

Le périple de trois jours du ministre saoudien comprenait des réunions avec ses homologues du Bahreïn, du Soudan, de la Jordanie et du Pakistan au cours desquelles la coopération bilatérale a été abordée, ainsi que les mécanismes susceptibles de relever les défis en matière de santé publique.

Al-Jalajel a détaillé l'expérience du ministère saoudien de la Santé en matière de gestion des urgences médicales lors de la Covid-19 et les résultats qui peuvent être partagés avec d'autres pays arabes.

Lundi dernier, le ministère saoudien de la Santé et l'OMS ont lancé un programme de formation d'équipes d'intervention rapide de cinq jours dans le cadre des activités de préparation aux urgences sanitaires.

Quarante-deux stagiaires issus de différentes directions de la santé et des représentants de toutes les régions du Royaume y participeront.

L'OMS a élaboré un programme de formation qui comprend un ensemble de matériels pédagogiques et d'outils d'orientation destinés à aider les États membres à planifier, à activer et à évaluer la formation des équipes d'intervention rapide.

Ce programme vise à renforcer les systèmes de préparation des États membres, à fournir le soutien et les conseils nécessaires à la mise en œuvre d'un plan durable et à améliorer les compétences des équipes d'intervention rapide afin qu’elles soient qualifiées pour agir comme formateurs sur le terrain.

La formation sera menée de manière interactive, avec des conférences et des simulations, par des membres du personnel accrédité par l'OMS et les centres américains de contrôle et de prévention des maladies.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.