Israël: la Cour suprême rejette les appels contre l'accord maritime avec le Liban

Un véhicule de la Force de maintien de la paix des Nations Unies roule sur la route côtière de Naqura, la ville libanaise la plus méridionale près de la frontière avec Israël, le 3 octobre 2022 (Photo, AFP).
Un véhicule de la Force de maintien de la paix des Nations Unies roule sur la route côtière de Naqura, la ville libanaise la plus méridionale près de la frontière avec Israël, le 3 octobre 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 23 octobre 2022

Israël: la Cour suprême rejette les appels contre l'accord maritime avec le Liban

  • Après d'intenses négociations indirectes sous l'égide des Etats-Unis, Israël et le Liban ont annoncé au début du mois être parvenus à un accord pour délimiter la frontière maritime entre ces deux voisins
  • Le président libanais Michel Aoun a déjà approuvé l'accord, qualifié «d'historique» par le Premier ministre israélien Yaïr Lapid et salué par les présidents américains et français

JERUSALEM: La Cour suprême israélienne a rejeté dimanche toutes les demandes d'appel contre l'accord sur la frontière maritime entre Israël et le Liban, ouvrant ainsi la voie à son approbation finale par le gouvernement et sa signature dans les prochains jours.

Après d'intenses négociations indirectes sous l'égide des Etats-Unis, Israël et le Liban ont annoncé au début du mois être parvenus à un accord pour délimiter la frontière maritime entre ces deux voisins, officiellement en état de guerre, et lever les obstacles à l'exploitation de gisements gaziers en Méditerranée orientale.

Le président libanais Michel Aoun a déjà approuvé l'accord, qualifié "d'historique" par le Premier ministre israélien Yaïr Lapid et salué par les présidents américains et français Joe Biden et Emmanuel Macron, Paris ayant aussi participé aux négociations.

Mais en Israël, le chef de l'opposition Benjamin Netanyahu, en pleine campagne contre Yaïr Lapid pour les législatives du 1er novembre, avait fustigé l'accord et affirmé qu'il devait faire l'objet d'un vote de la Knesset (Parlement), voire d'un référendum.

Dans la foulée, différentes organisations de droite avaient déposé quatre recours à la Cour suprême contre l'accord, en soutenant notamment qu'il devait recevoir l'appui du Parlement à l'heure où le gouvernement Lapid a perdu sa majorité ce qui a d'ailleurs favorisé la tenue des élections anticipées du 1er novembre.

Mais dimanche matin, trois juges du plus haut tribunal en Israël "ont décidé à l'unanimité de rejeter ces quatre appels", impliquant ainsi que l'accord n'avait pas besoin du feu vert du Parlement mais seulement de celui du gouvernement, a indiqué la cour dans un communiqué, précisant que la décision complète allait être publiée ultérieurement.

Le gouvernement de M. Lapid doit ainsi donner son feu vert à l'accord au cours des prochains jours alors que des informations de presse font état d'une possible signature jeudi à Naqoura, ville du sud libanais frontalière d'Israël où est basée la Force intérimaire des Nations unies (Finul).

En vertu de l'accord, le champ offshore de Karish se situe entièrement dans les eaux israéliennes. Le Liban pour sa part aura tous les droits d'exploration et d'exploitation du champ de Cana, situé plus au nord-est, dont une partie se situe dans les eaux territoriales d'Israël. Mais "Israël sera rémunéré" par la firme exploitant Cana "pour ses droits sur d'éventuels gisements", selon le texte.


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.

 

 

 

 

 

 


Un navire saoudien visé en mer Rouge, l’équipage est sain et sauf

Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
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  • Les autorités ont pris des mesures pour sécuriser le navire

RIYAD : Une attaque contre le navire saoudien ENCELIA en mer Rouge a provoqué un incendie, a rapporté Al Ekhbariya tôt jeudi, précisant qu'aucun membre de l’équipage n’a été blessé.

« Les autorités compétentes ont pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser le navire, assurer la sécurité de son équipage et protéger l’environnement marin », indique le média, citant un responsable de l’Autorité générale saoudienne des transports.

Le responsable a ajouté : « De telles attaques constituent une violation du droit international et des normes établies garantissant la sécurité de la navigation commerciale et de ses équipages. »

Une source officielle au sein de l’Autorité générale des transports (TGA) a confirmé que le navire appartenait à l’Arabie saoudite et que tous les membres de l’équipage étaient sains et saufs.

Plus tôt, l’organisme britannique de surveillance de la sécurité maritime UKMTO avait indiqué qu’un pétrolier avait signalé avoir été touché par un projectile à environ 70 milles nautiques au sud-ouest d’Al-Shuqaiq, sur la côte ouest de l’Arabie saoudite.

Les rebelles houthis du Yémen ont déclaré imposer un blocus naval au Royaume, une initiative largement critiquée par les États de la région.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com