L’Égypte et l'Algérie vont renforcer leur coopération dans les domaines du gaz, du pétrole et des mines

Le ministre algérien de l'Énergie, Mohammed Arkab, assiste à la séance d'ouverture de la 24e réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), au Caire, en Égypte, le 25 octobre 2022. (AFP)
Le ministre algérien de l'Énergie, Mohammed Arkab, assiste à la séance d'ouverture de la 24e réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), au Caire, en Égypte, le 25 octobre 2022. (AFP)
Short Url
Publié le Mercredi 26 octobre 2022

L’Égypte et l'Algérie vont renforcer leur coopération dans les domaines du gaz, du pétrole et des mines

Le ministre algérien de l'Énergie, Mohammed Arkab, assiste à la séance d'ouverture de la 24e réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), au Caire, en Égypte, le 25 octobre 2022. (AFP)
  • Le ministre égyptien du Pétrole et le ministre algérien de l'Énergie et des Mines ont signé un protocole d’accord pour coopérer dans le secteur énergétique et des mines
  • L'accord porte sur la coopération dans la commercialisation des produits pétroliers, notamment le butane, et dans la recherche, l'exploration et la production de pétrole et de gaz

LE CAIRE: Mardi, l’Égypte et l'Algérie ont signé un protocole d'accord pour la coopération dans les domaines du gaz, du pétrole et des mines, par l’intermédiaire de Tarek el-Molla, ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minérales et de Mohammed Arkab, ministre algérien de l'Énergie et des Mines.

L'accord porte sur la coopération dans la commercialisation des produits pétroliers, notamment le butane, et dans la recherche, l'exploration et la production de pétrole et de gaz.

Il jette également les bases d'une collaboration dans la création d'une société – dont le champ d'activité couvre toute l'Afrique – pour la réalisation d'études et de projets communs, dans la conversion des voitures à carburant conventionnel en véhicules fonctionnant au gaz naturel et dans l'échange d'expertise en matière de stratégies nationales pour l'amélioration de la filière hydrogène.

Les deux parties sont également convenues de former une équipe conjointe pour exécuter les activités décrites dans le protocole d'accord.

El-Molla a déclaré que les deux pays avaient également pour objectif de créer une société chargée de travailler sur des projets pour l'industrie pétrolière.

Entre-temps, Arkab a déclaré que l'Algérie s'efforçait de renforcer ses relations avec l'Égypte et d'investir dans le pays, en soulignant les succès remportés par les entreprises égyptiennes en Algérie, telles que Petrojet. Il a ajouté qu'il existait des domaines de coopération qui peuvent être accélérés, notamment les projets pétrochimiques.

En février, le président égyptien, Abdel Fattah el-Sissi, lors d'un appel téléphonique avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait réaffirmé les relations fraternelles entre les deux pays et l'aspiration du Caire à faire progresser la coopération bilatérale à différents niveaux.

El-Sissi avait déclaré que l'Égypte souhaitait développer le commerce et les investissements avec l'Algérie, ainsi que renforcer les liens sécuritaires et militaires.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Short Url
  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Short Url
  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Short Url
  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.