Une conférence sur le climat se tiendra en marge du Festival international du film de la mer Rouge

Des représentants du Better World Fund au Festival de Cannes le 22 mai 2022, en présence de Sharon Stone. (Photo Fournie)
Des représentants du Better World Fund au Festival de Cannes le 22 mai 2022, en présence de Sharon Stone. (Photo Fournie)
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Publié le Mardi 08 novembre 2022

Une conférence sur le climat se tiendra en marge du Festival international du film de la mer Rouge

Des représentants du Better World Fund au Festival de Cannes le 22 mai 2022, en présence de Sharon Stone. (Photo Fournie)
  • Le Festival international du film de la mer Rouge se tiendra du 1er au 10 décembre, sous le slogan «Film is Everything» (« Le film c’est tout»)
  • Les participants discuteront de l'importance de protéger la biodiversité et les ressources naturelles

LONDRES: Le Festival international du film de la mer Rouge à Djeddah accueillera une conférence sur le climat le mois prochain, a-t-on annoncé lundi.

L'événement «Climate and Sustainable Living» («Climat, et mode de vie durable»), organisé par le Better World Fund basé à Paris, se déroulera sur deux jours les 6 et 7 décembre aux Jeddah Hilton et Hayy Jameel.

Les participants à cet événement discuteront de l'importance de protéger la biodiversité et les ressources naturelles, notamment dans le contexte du réchauffement climatique, ont annoncé lundi les organisateurs.

Le Festival international du film de la mer Rouge se tiendra du 1er au 10 décembre, sous le slogan «Film is Everything» (« Le film c’est tout»), et présentera 131 longs et courts métrages, dont 23 courts métrages saoudiens, 28 courts métrages internationaux et sept longs métrages.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Jessica Chastain arbore un look Elie Saab lors de la remise des Breakthrough Awards à Los Angeles

L'actrice et productrice américaine Jessica Chastain rayonnante dans une combinaison violette du créateur libanais Elie Saab. (Getty Images)
L'actrice et productrice américaine Jessica Chastain rayonnante dans une combinaison violette du créateur libanais Elie Saab. (Getty Images)
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  • L'événement a également accueilli d'autres invités célèbres, comme les actrices Zoe Saldana et Margot Robbie, la réalisatrice Olivia Wilde et l'actrice oscarisée Michelle Yeoh, parmi d'autres
  • Le scientifique franco-québécois Michel Sadelain a été récompensé par un Oscar des sciences pour ses recherches sur la modification génétique des cellules immunitaires pour lutter contre le cancer

DUBAÏ: Lors de la cérémonie annuelle du prix Breakthrough au musée de l'Académie des arts et des sciences du cinéma à Los Angeles, l'actrice et productrice américaine Jessica Chastain a rayonné dans une combinaison violette du créateur libanais Elie Saab.

Habituée à arborer les créations de stylistes arabes tels que Zuhair Murad, entre autres, Chastain a foulé le tapis rouge en choisissant cette combinaison pailletée au décolleté plongeant et au pantalon évasé. La styliste des célébrités Elizabeth Stewart a ajouté la touche finale à cette tenue avec un collier remarquable de la marque de joaillerie Damiani.

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L'actrice et productrice américaine Jessica Chastain rayonnante dans une combinaison violette du créateur libanais Elie Saab. (Getty Images)

Le scientifique franco-québécois Michel Sadelain a été récompensé par un Oscar des sciences pour ses recherches sur la modification génétique des cellules immunitaires pour lutter contre le cancer, a rapporté l'AFP.

Cette distinction, décernée lors d'une cérémonie prestigieuse à laquelle ont assisté des personnalités telles qu'Elon Musk, Bill Gates, ainsi que des célébrités comme Chastain, Robert Downey Jr. et Bradley Cooper, récompense le travail remarquable de Sadelain. Grâce à ses recherches, il a contribué au développement d'une nouvelle thérapie, appelée «CAR-T», qui s'est révélée particulièrement efficace contre certains cancers du sang.

«Ce prix est une reconnaissance extraordinaire», a déclaré Sadelain à l'AFP sur le tapis rouge du musée des Oscars. «C'est d'autant plus un honneur que… mes collègues scientifiques m'ont dit pendant longtemps que cela ne marcherait jamais.»

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Les lauréats, le Dr Michel Sadelain, à droite, et le Dr Carl H. June, acceptent les prix sur scène lors de la 10e cérémonie de remise du prix Breakthrough. (Getty Images)

«Le plus grand honneur, cependant, est de voir des patients... qui n'avaient plus aucune chance et qui nous remercient, car ils sont encore en vie aujourd'hui grâce aux cellules CAR-T», a ajouté Sadelain.

Depuis son lancement en 2010, le prix Breakthrough récompense «les esprits les plus brillants du monde» dans des domaines tels que les sciences de la vie, la physique fondamentale et les mathématiques, se positionnant comme la réponse soutenue par la Silicon Valley aux prix Nobel.

Surnommés les «Oscars de la Science», les prix Breakthrough ont été fondés par des personnalités telles que Sergey Brin, Priscilla Chan et Mark Zuckerberg.

Michel Sadelain partagera la récompense de trois millions de dollars (1 dollar = 0,94 euro) avec l'immunologiste américain Carl June, qui a également réalisé des recherches révolutionnaires dans le domaine, de manière indépendante de son colauréat.

Sadelain a étudié la médecine à Paris, puis s’est spécialisé en immunologie au Canada, avant de poursuivre des recherches postdoctorales au Massachusetts Institute of Technology en 1989.

L'événement a également accueilli d'autres invités célèbres, comme les actrices Zoe Saldana et Margot Robbie, la réalisatrice Olivia Wilde et l'actrice oscarisée Michelle Yeoh, parmi d'autres.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


«  From Gaza With Love  »: le Palestinien Saint Levant réveille le festival Coachella

L'artiste de 23 ans, dont la performance coïncidait avec le retour notable sur scène du groupe punk américain No Doubt, a réussi à remplir la tente "Gobi" du gigantesque festival, qui se tient en plein milieu du désert californien. (AFP).
L'artiste de 23 ans, dont la performance coïncidait avec le retour notable sur scène du groupe punk américain No Doubt, a réussi à remplir la tente "Gobi" du gigantesque festival, qui se tient en plein milieu du désert californien. (AFP).
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  • L'artiste de 23 ans, dont la performance coïncidait avec le retour notable sur scène du groupe punk américain No Doubt, a réussi à remplir la tente "Gobi" du gigantesque festival
  • Il a interprété ses tubes et nouveaux titres devant une foule de fans, où beaucoup agitaient des drapeaux palestiniens et portaient des keffiehs

INDIO: Saint Levant, rappeur d'origine palestinienne, française, algérienne, serbe et qui a acquis sa notorité en ligne, a porté ce week-end sur la scène du festival américain de Coachella ses rythmes dansants et un message de solidarité avec les Palestiniens.

L'artiste de 23 ans, dont la performance coïncidait avec le retour notable sur scène du groupe punk américain No Doubt, a réussi à remplir la tente "Gobi" du gigantesque festival, qui se tient en plein milieu du désert californien.

Il a interprété ses tubes et nouveaux titres devant une foule de fans, où beaucoup agitaient des drapeaux palestiniens et portaient des keffiehs.

"Coachella, mon nom est Saint Levant, je suis né à Jérusalem et j'ai grandi à Gaza", a lancé l'artiste, sous les acclamations.

"Comme j'espère que vous le savez tous, la population de Gaza subit un génocide brutal depuis six mois. Et la population de Palestine subit une occupation brutale depuis 75 ans", a-t-il ajouté. "Ce n'est pas juste moi sur scène - c'est tout le monde arabe qui est sur scène".

Israël mène une guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza, en riposte à l'attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien le 7 octobre sur son sol. Plus de la moitié des 2,4 millions de Gazaouis ont dû quitter leur foyer et se réfugier toujours plus au sud.

Saint Levant, de son vrai nom Marwan Abdelhamid, a passé son enfance à Gaza avant que sa famille ne soit contrainte de fuir en Jordanie. Il vit aujourd'hui aux Etats-Unis, à Los Angeles.

Son titre de rap en trois langues, "Very Few Friends", est devenu viral après sa sortie en novembre 2022. Son EP "From Gaza With Love", sorti en 2023, a également rencontré le succès.

Lors de son concert, samedi, il a interprété de nouveaux morceaux comme "Deira" - le nom d'un hôtel construit par son père à Gaza et bombardé au cours des derniers mois - et "5am in Paris", sorti il y a tout juste quelques jours.

C'est une chanson "sur l"exil," a-t-il expliqué devant son public, "un sentiment que nous, les Palestiniens connaissons un peu trop bien".


Les enchères risquent de s'emballer pour un portrait du sultan ottoman Mehmed II, bientôt mis en vente

Contrairement à la peinture de l'artiste vénitien Gentile Bellini, le médaillon en bronze présenté ci-dessus est le seul portrait connu de Mehmed II jeune. (Getty Images/AFP)
Contrairement à la peinture de l'artiste vénitien Gentile Bellini, le médaillon en bronze présenté ci-dessus est le seul portrait connu de Mehmed II jeune. (Getty Images/AFP)
Contrairement à la peinture de l'artiste vénitien Gentile Bellini, le médaillon en bronze présenté ci-dessus est le seul portrait connu de Mehmed II jeune. (Getty Images/AFP)
Contrairement à la peinture de l'artiste vénitien Gentile Bellini, le médaillon en bronze présenté ci-dessus est le seul portrait connu de Mehmed II jeune. (Getty Images/AFP)
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  • Le médaillon récemment redécouvert présente un portrait du sultan Mehmed II Le Conquérant
  • L'objet devrait s’envoler pour environ 2 millions de livres sterling lors de la vente aux enchères organisée par Bonhams à Londres

LONDRES : Pour les chrétiens d'Europe du milieu du XVe siècle, le leader islamique Mehmed II était « la terreur du monde », un « dragon venimeux » à la tête de « hordes assoiffées de sang ».

Le pape catholique romain Nicolas V est allé encore plus loin. Pour lui, le septième souverain de l'Empire ottoman n'était rien de moins que « le fils de Satan, de la perdition et de la mort ».

Les sujets de Mehmed ne voyaient pas les choses de la même façon que l'homme qui, entre 1444 et 1481, allait tripler la taille de l'empire.

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Illustration représentant Mehmed II, le conquérant de Constantinople. (Shutterstock)

Pour eux, il était « le père de la conquête », l'homme qui, en 1453, à l'âge de 21 ans, a réalisé l'impossible en s'emparant de la forteresse prétendument imprenable de Constantinople.

Constantinople, la ville stratégiquement la plus importante du Moyen Âge, était aux mains des chrétiens depuis sa fondation en 330 après J.-C. par l'empereur romain Constantin.

Dans la Turquie d'aujourd'hui, Mehmed II est considéré par beaucoup comme un héros. Symboliquement, le pont Fatih Sultan Mehmet, achevé en 1988 et reliant l'Europe et l'Asie par le détroit du Bosphore, porte son nom.

Aujourd'hui, un portrait unique de Mehmed le Conquérant, redécouvert récemment et réalisé environ trois ans avant son plus célèbre fait d'armes, est proposé aux enchères organisées par la maison Bonhams de Londres, où il devrait atteindre 2 millions de livres sterling (2,53 millions de dollars).

Ce portrait est loin d'être le seul connu de Mehmed ; l'un des plus célèbres, peint par l'artiste vénitien Gentile Bellini vers 1480, est exposé à la National Gallery de Londres.

L'originalité du portrait figurant sur le médaillon de bronze réside dans le fait qu'il s'agit non seulement du seul portrait connu de Mehmed II jeune, photographié avant la prise de Constantinople, mais aussi le plus ancien portrait connu d'un souverain islamique par un artiste occidental.

La médaille n'est pas datée. Mais l'indice de la date à laquelle le portrait a été exécuté - presque certainement d'après modèle, par un artiste de la Renaissance compétent mais anonyme - réside dans l'inscription latine, qui se lit comme suit : « Grand Prince et Grand Émir, Sultan Maître Mehmet » .

Selon Oliver White, responsable de l'art islamique et indien chez Bonhams, « l'inscription ne comporte pas le titre « Imperatorial », qui figurait sur les médailles après la chute de Constantinople ».

Les experts ont également conclu qu'en raison de l'absence de tout dessin ou lettre au revers du médaillon en laiton, et de l'existence d'un trou à son sommet, par lequel une chaîne aurait pu être attachée, il pourrait bien s'agir d'une « possession très personnelle et significative du grand sultan ».