Les créateurs saoudiens occupent le devant de la scène internationale lors de l’événement Fashion Futures à Riyad

«Il y a très peu d’endroits qui n’ont pas été découverts. L’Arabie saoudite est l’un de ces endroits perdus où nous dévoilons l’histoire de la culture du design à travers la mode», a déclaré le PDG de la Commission de la mode, Burak Çakmak. (Photo fournie, Commission de la mode)
«Il y a très peu d’endroits qui n’ont pas été découverts. L’Arabie saoudite est l’un de ces endroits perdus où nous dévoilons l’histoire de la culture du design à travers la mode», a déclaré le PDG de la Commission de la mode, Burak Çakmak. (Photo fournie, Commission de la mode)
«L’Arabie saoudite crée des opportunités, telles que des mentorats, des bourses d’études, des défilés, mais il faut tout un village. Ne vous laissez pas intimider par les conglomérats géants de la mode; quand vous avez une histoire vraie, c’est l’outil le plus fort», a lancé Stella Jean, créatrice et fervente défenseuse de la diversité culturelle et ethnique dans le monde de la mode. (Photo fournie, Commission de la mode)
«L’Arabie saoudite crée des opportunités, telles que des mentorats, des bourses d’études, des défilés, mais il faut tout un village. Ne vous laissez pas intimider par les conglomérats géants de la mode; quand vous avez une histoire vraie, c’est l’outil le plus fort», a lancé Stella Jean, créatrice et fervente défenseuse de la diversité culturelle et ethnique dans le monde de la mode. (Photo fournie, Commission de la mode)
La soirée d’ouverture de l’événement de trois jours a été marquée par une discussion exclusive avec le créateur saoudien Mohammed Ashi, dont l’atelier habille des célébrités telles que Beyoncé et Lady Gaga, prenant la parole en public pour la première fois de sa carrière. (Photo fournie, Commission de la mode)
La soirée d’ouverture de l’événement de trois jours a été marquée par une discussion exclusive avec le créateur saoudien Mohammed Ashi, dont l’atelier habille des célébrités telles que Beyoncé et Lady Gaga, prenant la parole en public pour la première fois de sa carrière. (Photo fournie, Commission de la mode)
La conférence Fashion Futures a fait un retour spectaculaire au City Hub avec un ensemble exceptionnel d’intervenants internationaux et locaux dans le but d’unir l’industrie mondiale de la mode, en mettant l’accent sur le présent et l’avenir de la mode saoudienne. (Photo fournie, Commission de la mode)
La conférence Fashion Futures a fait un retour spectaculaire au City Hub avec un ensemble exceptionnel d’intervenants internationaux et locaux dans le but d’unir l’industrie mondiale de la mode, en mettant l’accent sur le présent et l’avenir de la mode saoudienne. (Photo fournie, Commission de la mode)
Les quatre principaux thèmes de l’événement de cette année sont la promotion de la durabilité, de l’entrepreneuriat, de l’innovation, de la diversité et de la culture. (Photo fournie, Commission de la mode)
Les quatre principaux thèmes de l’événement de cette année sont la promotion de la durabilité, de l’entrepreneuriat, de l’innovation, de la diversité et de la culture. (Photo fournie, Commission de la mode)
Cet événement phare réunit des experts et des personnalités influentes du secteur dans le cadre d’une série de tables rondes, de master classes, d’ateliers, d’activités de vente au détail et d’événements éphémères à Riyad. Cette initiative est essentielle pour fournir une plateforme mondiale à l’Arabie saoudite et offrir aux créateurs locaux la possibilité de s’engager auprès des consommateurs étrangers. (Photo fournie, Commission de la mode)
Cet événement phare réunit des experts et des personnalités influentes du secteur dans le cadre d’une série de tables rondes, de master classes, d’ateliers, d’activités de vente au détail et d’événements éphémères à Riyad. Cette initiative est essentielle pour fournir une plateforme mondiale à l’Arabie saoudite et offrir aux créateurs locaux la possibilité de s’engager auprès des consommateurs étrangers. (Photo fournie, Commission de la mode)
L’événement présente également le travail de créateurs saoudiens émergents qui ont pris part à de nombreuses initiatives de la Commission, notamment les résidences Saudi 100 et Intermix. (Photo fournie, Commission de la mode)
L’événement présente également le travail de créateurs saoudiens émergents qui ont pris part à de nombreuses initiatives de la Commission, notamment les résidences Saudi 100 et Intermix. (Photo fournie, Commission de la mode)
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Publié le Samedi 19 novembre 2022

Les créateurs saoudiens occupent le devant de la scène internationale lors de l’événement Fashion Futures à Riyad

  • Ce rassemblement comprend des tables rondes, des master classes, des ateliers, des activités de vente au détail et des événements éphémères dans toute la capitale
  • La soirée d’ouverture a été marquée par une discussion avec le créateur saoudien Mohammed Ashi, dont l’atelier habille des célébrités telles que Beyoncé et Lady Gaga

RIYAD: Le secteur saoudien de la mode, en plein essor, a occupé le devant de la scène lors d’une importante conférence internationale sur l’industrie à Riyad.

Organisé par la Commission saoudienne de la mode, l’événement Fashion Futures fournit une plateforme aux marques et aux créateurs saoudiens pour présenter leurs produits au monde entier.

La conférence, qui se tient au City Hub de Riyad, est également l’occasion pour les experts et les personnes influentes de discuter de questions clés liées au secteur de la mode, telles que la durabilité, la diversité, l’entrepreneuriat et l’innovation.

Outre une liste influente d’intervenants régionaux et internationaux, ce rassemblement de trois jours comprend aussi des tables rondes, des master classes, des ateliers, des activités de vente au détail et des événements éphémères dans toute la capitale.

La soirée d’ouverture a été marquée par une discussion avec le créateur saoudien Mohammed Ashi, dont l’atelier habille des célébrités telles que Beyoncé et Lady Gaga.

«Il y a très peu d’endroits qui n’ont pas été découverts. L’Arabie saoudite est l’un de ces endroits perdus où nous dévoilons l’histoire de la culture du design à travers la mode», a déclaré le PDG de la Commission de la mode, Burak Çakmak, à Arab News.

«Je suis assez enthousiaste à l’idée de proposer cette perspective, car même personnellement, lorsque je suis arrivé ici, j’ai découvert une façon très différente de penser la mode. C’est l’élégance et le style qui sont très différents de ce qui se produit dans le reste du monde.»

Les quatre principaux thèmes de l’événement de cette année sont la promotion de la durabilité, de l’entrepreneuriat, de l’innovation, de la diversité et de la culture.

Prenant la parole lors de la conférence, la créatrice italienne Stella Jean a affirmé: «En rencontrant un grand nombre de ces créateurs saoudiens et en voyant comment la nouvelle génération a si bien absorbé ces concepts, vous pouvez voir à quel point ils sont fiers de leurs racines et maintenant ils ont exposé quelque chose qui appartient à leurs traditions.»

«C’est exactement ce qui fera la différence. Si vous êtes assez courageux pour garder votre histoire personnelle et la montrer au monde, c’est la voie à suivre pour tous les pays émergents qui ne veulent pas se contenter de suivre la mode occidentale.»

Fervente défenseuse de la diversité culturelle et ethnique dans le monde de la mode, Mme Jean a pris position contre la Fashion Week de Milan, jurant de ne pas y présenter ses créations jusqu’à ce qu’elle ne soit plus la seule créatrice noire sur les podiums. En septembre, elle est remontée sur le podium aux côtés de 15 créateurs noirs, indigènes et de couleur.

«L’Arabie saoudite crée des opportunités, telles que des mentorats, des bourses d’études, des défilés, mais il faut tout un village. Ne vous laissez pas intimider par les conglomérats géants de la mode; quand vous avez une histoire vraie, c’est l’outil le plus fort», a-t-elle lancé. 

Fashion Futures présente le travail de créateurs saoudiens émergents qui ont pris part à des initiatives de la Commission, notamment les résidences Saudi 100 et Intermix.

«Notre expérience au salon des marques Saudi 100 à New York et à Milan a été très fructueuse et nous sommes très fiers de cette étape en tant que créateurs», a confié Rana Alfheed, d’Agmarat Boutique.

«L’Arabie saoudite a beaucoup à apporter au secteur de la mode. Nos tissus uniques et notre façon de nous habiller sont très différents et nous pouvons transmettre cela à l’étranger d’une manière moderne et adaptée à toutes les nationalités et cultures.»

Pour mettre en avant le thème de la durabilité et les conversations essentielles qui l’entourent, la Commission de la mode tiendra également une boutique éphémère à U Walk à Riyad, ainsi qu’une foire au troc en collaboration avec YOOX Net-à-Porter, jusqu’au 24 novembre, afin d’encourager une consommation de mode durable et consciente.

Parallèlement au programme de la conférence, l’exposition Future Fabrics présente des textiles interactifs, des matériaux et des technologies de pointe, ainsi que des tissus durables disponibles à la vente.

Il s’agit de la plus grande exposition au monde consacrée à l’approvisionnement durable, qui vise à créer un impact positif sur l’ensemble du secteur.

Elle propose une série d’ateliers et de conférences sur des questions telles que l’avenir de la mode au niveau local et mondial, la consommation consciente, l’impact de l’industrie textile, la transformation numérique et le métavers.

L’événement s’est associé à l’espace entreprise Greenhouse du groupe Chalhoub, à l’Académie italienne du costume et de la mode et à l’école de stylisme Istituto Marangoni pour proposer des master classes innovantes et développer la créativité et la collaboration.

«Chaque année, nous ajoutons de plus en plus choses. Cette année, nous combinons cela avec un programme plus chargé de master classes et d’ateliers», précise M. Çakmak.

«Ce qui m’étonne, c’est que les deux premiers jours d’ouverture, tout était plein, et nous avons une liste d’attente de plus de 100 personnes pour chacun des ateliers. Cela montre donc que nous devons en faire davantage lorsque les gens veulent des compétences concrètes et applicables qui peuvent être utilisées au-delà de la compréhension de la situation générale.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
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  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
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  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

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« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
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  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.