L'Arabie saoudite et le Maroc signent un accord pour renforcer leur coopération dans le domaine du tourisme

Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed Al-Khateeb, assiste à la 117e session de la réunion du conseil exécutif de l'OMT. (Twitter/@Saudi_MT)
Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed Al-Khateeb, assiste à la 117e session de la réunion du conseil exécutif de l'OMT. (Twitter/@Saudi_MT)
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Publié le Samedi 26 novembre 2022

L'Arabie saoudite et le Maroc signent un accord pour renforcer leur coopération dans le domaine du tourisme

  • Le protocole a été signé en présence du ministre saoudien du Tourisme, Ahmed Al-Khateeb, et de Fatima-Zahra Ammor, ministre marocain du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire
  • Al-Khateeb a déclaré que « l'Arabie saoudite et le Maroc ont un engagement commun à protéger les riches sites du patrimoine et les zones naturelles marines, montagneuses et désertiques des deux pays

RIYAD : L'Arabie saoudite et le Maroc ont signé vendredi un protocole d'entente visant à encourager et à développer la coopération dans le domaine du tourisme, ainsi qu’à coordonner les efforts pour parvenir au développement durable de cette industrie dans les deux pays, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Le protocole a été signé en présence du ministre saoudien du Tourisme, Ahmed Al-Khateeb, et de Fatima-Zahra Ammor, ministre marocain du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire, en marge de la 117e session du conseil exécutif de l'Organisation mondiale du tourisme.

Al-Khateeb a déclaré que « l'Arabie saoudite et le Maroc ont un engagement commun à protéger les riches sites du patrimoine et les zones naturelles marines, montagneuses et désertiques des deux pays, en plus de leur volonté d'accorder la priorité à la jeunesse dans leurs plans de développement ».

« La question de la durabilité occupe une place importante dans les ambitions touristiques saoudiennes, aussi la coopération avec des partenaires qui ont une vision similaire, comme le Maroc, permet de renforcer le secteur dans notre région et dans le monde entier, et contribue à consolider la durabilité, la flexibilité et l'inclusivité du secteur touristique au profit des particuliers et des sociétés. »

Le ministre marocain du Tourisme a précisé que « le protocole reflète les relations solides entre les deux pays et la vision commune vers le renforcement du partenariat et l'augmentation des perspectives de coopération dans le secteur du tourisme ».

« Il conduira à davantage d'initiatives conjointes et à l'échange d'expériences et de bonnes pratiques, permettant aux deux pays de développer leurs capacités dans le domaine du tourisme. »

L'accord contribuera également à augmenter les possibilités de formation et de partage des connaissances, et offrira de nouvelles ouvertures pour les investissements.

L'Arabie saoudite est actuellement l'un des plus grands partenaires commerciaux du Maroc dans le monde arabe. En 2020, le Royaume a investi 26,6 millions de dollars dans les secteurs immobilier, touristique et agricole.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.