Riyad et Djeddah parmi les villes les plus améliorées selon l’indice mondial de la mobilité urbaine

Riyad a gagné cinq places dans le classement (Shutterstock) 
Riyad a gagné cinq places dans le classement (Shutterstock) 
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Publié le Samedi 10 décembre 2022

Riyad et Djeddah parmi les villes les plus améliorées selon l’indice mondial de la mobilité urbaine

  • Selon l’index, le système de transport en commun quasi complet de Riyad, combinant un réseau de bus avec six lignes de métro automatisé, jouera un rôle essentiel dans l’avenir de la mobilité de la ville
  • La ville prévoit également de développer un système complet de transports en commun, y compris un métro qui devrait ouvrir en 2030

RIYAD : Riyad et Djeddah figurent parmi les villes les plus améliorées au monde en termes de préparation à la mobilité urbaine, selon la dernière édition d’une étude annuelle incluant 60 villes. 

Selon le classement établi par l’Oliver Wyman Forum et l’Université de Californie, Berkeley Institute of Transportation Studies, Riyad a gagné cinq places, passant de la 54e en 2021 à la 49e en 2022 ; Djeddah est passée de la 58e à la 51e place.

Ce rapport conclut que les investissements actuels à grande échelle dans les transports en commun et l’innovation mettent en évidence l’éventuelle progression de la position des villes. 

André Martins, responsable des services et des opérations de transport pour l’Inde, le Moyen-Orient et l’Afrique au Forum Oliver Wyman a déclaré : « Vu la croissance consécutive de la population et du nombre de touristes, les solutions de mobilité et les infrastructures de transport urbain sont essentiels et constituent un élément clé de la Vision 2030 ».

« La mobilité représente un domaine complexe qui évolue rapidement. Dans des villes comme Riyad et Djeddah, les solutions doivent être multiples, que ce soit l’intelligente utilisation des solutions de micromobilité ou le déploiement accéléré de systèmes de transport public ».

Il a ajouté : « Entre temps, les giga-projets de l’Arabie Saoudite ont un niveau unique de flexibilité en termes d’infrastructure et de conception. Ceci signifie qu’ils peuvent à la fois servir de points d’entrée pour l’innovation dans le Royaume ainsi que de pionniers mondiaux des solutions de mobilité urbaine ».

Selon l’index, le système de transport en commun quasi complet de Riyad, combinant un réseau de bus avec six lignes de métro automatisé, jouera un rôle essentiel dans l’avenir de la mobilité de la ville.

Les résultats ont montré que l’approche centrée sur la voiture actuelle est atténuée par une bonne infrastructure routière, une forte adoption du covoiturage et de nouveaux investissements du gouvernement dans les technologies de véhicules autonomes connectés.

L’Arabie saoudite a également récemment annoncé l’inauguration de sa première usine de fabrication de véhicules électriques. Ceci contribuera à atteindre son objectif : que 30% des voitures à Riyad soient des véhicules électriques d’ici 2030. 

Entre temps, l’infrastructure routière de haute qualité ainsi que ses solides connexions régionales font partie des atouts de Djeddah. Une autre force réside dans la proximité de la ville balnéaire avec La Mecque et Médine. D’ailleurs, la connexion de son aéroport international aux villes saintes via les trains à grande vitesse fait de cette région un carrefour mondial important et bien connecté.

La ville prévoit également de développer un système complet de transports en commun, y compris un métro qui devrait ouvrir en 2030. 

Le rapport note que la préférence pour les voitures au Moyen-Orient contribue à la faible utilisation des transports en commun non-motorisés dans la région. Pourtant, la pénétration généralement élevée des services de mobilité partagée, tels que le co-voiturage, contribue à réduire les niveaux de congestion. 

L’indice classe 57 indicateurs de performance clés quantitatifs et qualitatifs qui mesure l’impact social, les infrastructures, l’attractivité du marché, l’efficacité du système et l’innovation. 

D’autres mesures de l’indice global incluent les investissements et les incitatifs liés au réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques, le nombre de zones sans voiture, l’adoption de véhicules autonomes, l’achalandage et le coût abordable des transports en commun.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Pétrole: le baril chute de près de 5% après l'annonce de négociations Etats-Unis/Iran

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Les prix du pétrole chutent lundi à l'ouverture des échanges asiatiques après l'annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 22H50 GMT dimanche, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69% à 83,81 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67% à 80,72 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

Le président américain a ensuite annoncé que des nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.