TotalEnergies place la barre plus haut avec son ambition renouvelable en Arabie saoudite

Sur cette photo de groupe, des directeurs et des seniors de TotalEnergies posent à côté d'un échantillon des panneaux solaires qui seront posés sur le toit de l'usine de mélange de lubrifiants dans la Ville économique du roi Abdallah. (Photo AN/Adnan Mahdaly).
Sur cette photo de groupe, des directeurs et des seniors de TotalEnergies posent à côté d'un échantillon des panneaux solaires qui seront posés sur le toit de l'usine de mélange de lubrifiants dans la Ville économique du roi Abdallah. (Photo AN/Adnan Mahdaly).
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Publié le Jeudi 22 décembre 2022

TotalEnergies place la barre plus haut avec son ambition renouvelable en Arabie saoudite

  • Le système solaire sera mis en œuvre par une coentreprise appelée «Saudi French for Energy Efficiency and Renewables» et créée en 2021 par le groupe Zahid
  • L'installation pétrochimique sera détenue, exploitée et intégrée à la raffinerie existante de Satorp, située à Jubail

DJEDDAH: Le géant pétrolier français TotalEnergies a tenu une assemblée le 19 décembre dernier pour annoncer le lancement du projet solaire de Saudi Total Petroleum Products Co. (STPP) par l'installation d'un système sur le toit de son usine de mélange de lubrifiants, située dans la vallée industrielle de la Ville économique du roi Abdallah (aussi désignée par l’acronyme anglais de «Kaec»).

Le système solaire sera mis en œuvre par une coentreprise appelée «Saudi French for Energy Efficiency and Renewables» (ou «Safeer») et créée en 2021 par le groupe Zahid, dont le siège se trouve à Djeddah, et la société énergétique française Total.

La mission de Safeer est d'apporter des solutions d'énergie solaire abordables et fiables aux clients commerciaux et industriels d’Arabie saoudite, mais aussi d'être un foyer pour le développement des carrières des futures générations de Saoudiens, un exemple de partenariat entre des leaders internationaux et des champions locaux.

L'assemblée s'est déroulée en présence de Catherine Corm Kammoun, consule générale de France à Djeddah, d'Amine Ghezzar, directeur général de Saudi Total Petroleum Products Co. Ltd. à Djeddah et d’Ahmed Tarzi, directeur général des opérations de raffinage et de chimie de TotalEnergies en Arabie saoudite.

Arab News a interviewé en exclusivité Ghezzar et Tarzi pour évoquer le projet solaire et ses attentes.

Ghezzar travaille avec TotalEnergies depuis 2006. Il indique que Saudi Total Petroleum Products est une coentreprise avec le groupe Zahid et un partenaire local bien connu.

«Nous disposons d’un mélange de classe mondiale qui répond à toutes les normes internationales en termes de certifications. Nous produisons une gamme plus large de lubrifiants de haute qualité pour les huiles industrielles et automobiles. L'objectif est aujourd'hui d'installer le panneau solaire et de couvrir environ 50% de la consommation annuelle de notre usine», déclare M. Ghezzar.

Conformément aux objectifs de la Vision 2030 en matière d'énergies renouvelables, la STPP aspire à jouer un rôle important au niveau international dans la transition énergétique en devenant une entreprise multiénergie.

Tarzi, qui est également le président national de la société pour l'Arabie saoudite et le Bahreïn, affirme: «Nous nous engageons à soutenir la Vision 2030 du Royaume en augmentant de manière significative la production d'énergie renouvelable et, en tant qu'investisseur privé dans le Royaume, nous accueillons de manière très positive les évolutions en cours du cadre juridique pour les projets solaires, qui, selon nous, favoriseront un développement rapide dans le Royaume une fois ces évolutions mises en œuvre.»

«Nous avons une grande ambition de croissance dans le domaine des énergies renouvelables. C'est vraiment l’une des structures et l’un des éléments clés de notre croissance dans le Royaume. Nous disposons pour cela de deux véhicules, dont Safeer, qui investit dans des panneaux solaires sur le toit de l'usine de lubrifiants. Nous faisons également partie de différents grands projets solaires dans les différentes régions du Royaume», ajoute-t-il.

Ce projet conforte l'usine de mélange de STPP comme l'une des installations les plus modernes de la région.

M. Ghezzar précise: «Ce projet s'inscrit parfaitement dans l'ambition de TotalEnergies de remplacer l'électricité conventionnelle par de l'énergie renouvelable. Le système photovoltaïque produira 390 mégawattheures par an d'énergie propre, soit l'équivalent de 50% de la consommation locale annuelle de l'usine. Cela nous permettra également d'économiser 280 tonnes de dioxyde de carbone chaque année.»

Le parcours de la STPP vers le zéro net passe par la réduction de l'empreinte carbone de ses activités existantes, puisqu'elle a élaboré sa feuille de route en matière de durabilité en prévoyant la solarisation de son usine de mélange de lubrifiants à Kaec. Cette approche permet de fournir au marché des lubrifiants de pointe produits de manière durable en utilisant des ressources renouvelables dans ses opérations. L'entreprise cherche également à se développer dans les stations-service, les lubrifiants et le secteur des énergies renouvelables.

Il convient de mentionner que l'entreprise a été rebaptisée «TotalEnergies» en 2021 pour soutenir une cause mondiale, le changement climatique.

Tarzi, de TotalEnergies, explique: «Pour nous, le passage de Total à TotalEnergies n'est pas seulement un changement de nom, mais un changement de modèle d'affaires. Nous adaptons notre modèle d'entreprise aux transitions énergétiques et à une offre énergétique à faible émission de carbone.»

Ainsi, TotalEnergies est aujourd'hui présent dans le Royaume à travers différents partenariats locaux. Pour l'activité de raffinage, il s'est associé à Saudi Aramco Total Refining and Petrochemical, à Jubail, qui a annoncé la semaine dernière le complexe Amiral. Il s'est aventuré dans le secteur de la fabrication de lubrifiants grâce à son réseau et à ses services de vente au détail de carburant. En outre, il a fait une incursion dans le secteur de l'énergie solaire par le biais de Safeer et de projets de fermes solaires à grande échelle en cours de réalisation.

En termes de nouvelles initiatives et de partenariats mondiaux, la récente collaboration entre Saudi Arabian Oil Co. et TotalEnergies permettra de construire Amiral, le complexe pétrochimique géant dont l'investissement est estimé à environ 11 milliards de dollars (1 dollar = 0,94 euro).

L'installation pétrochimique sera détenue, exploitée et intégrée à la raffinerie existante de Satorp, située à Jubail, sur la côte orientale du Royaume.

Tarzi confie que le projet Amiral est l'un des plus importants investissements de développement d'une entreprise française dans le Royaume.

«Nous avons un plan très ambitieux et durable d'économie circulaire dans le cadre du nouveau projet Amiral. Ainsi, il ne s'agit pas seulement de pétrochimie: nous travaillons sur une collaboration différente avec les acteurs locaux pour construire une nouvelle économie circulaire destinée au recyclage du plastique ou des huiles de cuisson usagées grâce à nos actifs, par exemple. La croissance au sein des projets solaires et éoliens du Royaume est également l’un de nos objectifs.»


L'ONU approuve le premier projet de crédit carbone lié à l'accord de Paris

"Les opportunités offertes par ce marché carbone des Nations Unies dans toutes les régions sont immenses, en particulier maintenant que des mesures de protection environnementale solides, des normes rigoureuses et un système de recours clair sont en place pour garantir l'intégrité, l'inclusivité et l'efficacité", s'est félicité le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell. (AFP)
"Les opportunités offertes par ce marché carbone des Nations Unies dans toutes les régions sont immenses, en particulier maintenant que des mesures de protection environnementale solides, des normes rigoureuses et un système de recours clair sont en place pour garantir l'intégrité, l'inclusivité et l'efficacité", s'est félicité le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell. (AFP)
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  • L'accord de Paris, moteur de la coopération climatique mondiale adopté en 2015, prévoit qu'un pays qui dépasserait ses objectifs de baisse des émissions de CO2 puisse vendre son excès de réductions à un pays en retard sur ses propres objectifs
  • Ce pays a désormais le droit, dans le cadre de l'accord de Paris, de réduire, sur le papier, le total de ses propres émissions de gaz à effet de serre, grâce à ces crédits carbone

PARIS: Le premier projet de crédit carbone dans le cadre de l'accord de Paris a reçu le feu vert de l'ONU jeudi, un mécanisme pour aider les pays riches à tenir leurs engagements climatiques mais critiqué pour les risques d'écoblanchiment.

L'accord de Paris, moteur de la coopération climatique mondiale adopté en 2015, prévoit qu'un pays qui dépasserait ses objectifs de baisse des émissions de CO2 puisse vendre son excès de réductions à un pays en retard sur ses propres objectifs, en général un pays riche.

Ce pays a désormais le droit, dans le cadre de l'accord de Paris, de réduire, sur le papier, le total de ses propres émissions de gaz à effet de serre, grâce à ces crédits carbone.

Concrètement, une entreprise sud-coréenne va financer un programme de remplacement de foyers de cuisson ouverts (bois, charbon de bois, etc.) par des foyers plus économes en combustibles en Birmanie, a annoncé l'ONU Climat jeudi.

De tels projets sont censés réduire les émissions de CO2 puisque moins d'énergie sera perdue et donc utilisée par les familles pour cuisiner, avec un bénéfice additionnel pour la qualité de l'air et pour protéger les forêts locales.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, environ un quart de la population mondiale cuisine avec des foyers ouverts qui polluent l'air intérieur et extérieur en brûlant des combustibles tels que kérosène, charbon de bois, bouses séchées et déchets agricoles.

Mais ces programmes ont historiquement échoué à tenir leurs promesses, les méthodologies ayant surestimé les réductions d'émissions, notamment dans le cas où les populations délaissent les nouveaux systèmes parce qu'ils les trouvent moins pratiques, ou s'ils se cassent.

La Corée du Sud va, en payant pour ce programme de remplacement, bénéficier de crédits carbone, qui aideront à réduire le total de son empreinte carbone. Le mécanisme onusien évite un double comptage de ces réductions dans les pays vendeurs et acheteurs des crédits.

"Les opportunités offertes par ce marché carbone des Nations Unies dans toutes les régions sont immenses, en particulier maintenant que des mesures de protection environnementale solides, des normes rigoureuses et un système de recours clair sont en place pour garantir l'intégrité, l'inclusivité et l'efficacité", s'est félicité le chef de l'ONU Climat, Simon Stiell.

Au-delà des problèmes de comptage, les détracteurs du mécanisme de crédit carbone dénoncent un passe-droit donné à certains pour ne pas réduire leurs propres émissions, puisqu'il leur suffirait de payer pour se dire en ligne avec l'accord de Paris.

Ce nouveau mécanisme a été validé par les pays du monde entier à la COP29 en 2024, et des centaines d'autres projets attendent d'être approuvés.

 


Terra Academia au cœur du développement des compétences vertes dans le Golfe

Terra Academia est lancée au BIBF pour former la prochaine génération de professionnels aux défis écologiques du Golfe. (Photo: Arab News en français)
Terra Academia est lancée au BIBF pour former la prochaine génération de professionnels aux défis écologiques du Golfe. (Photo: Arab News en français)
Terra Academia: la cérémonie de lancement au BIBF rassemble ministres, diplomates et acteurs privés autour de la transition écologique. (Photo: fournie)
Terra Academia: la cérémonie de lancement au BIBF rassemble ministres, diplomates et acteurs privés autour de la transition écologique. (Photo: fournie)
Jean-Michel Blanquer, président de Terra Academia, lors du lancement de Terra Academia à Bahreïn. (Photo : fournie)
Jean-Michel Blanquer, président de Terra Academia, lors du lancement de Terra Academia à Bahreïn. (Photo : fournie)
Étudiants et professionnels en devenir : Terra Academia mise sur la formation pratique pour construire le futur vert de la région. (Photo: fournie)
Étudiants et professionnels en devenir : Terra Academia mise sur la formation pratique pour construire le futur vert de la région. (Photo: fournie)
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  • Terra Academia Bahreïn vise 5 000 professionnels formés d’ici 2030, en combinant campus, formation en ligne et immersion sur des sites industriels
  • Le lancement a mis en avant le rôle de l’éducation, des alliances public-privé et de la localisation des talents pour accélérer la transition écologique du Golfe

MANAMA: Dans le Golfe, la transition énergétique entre dans une nouvelle phase. Après des investissements massifs dans les infrastructures — dessalement, efficacité énergétique, gestion des déchets — l’enjeu se déplace vers les compétences. C’est dans ce contexte qu’a été lancé Terra Academia au Bahrain Institute of Banking and Finance (BIBF), avec l’ambition de structurer une filière régionale de formation dédiée à la transformation écologique.

Placée sous le thème, « Partnering for Sustainable Futures: Education and Ecological Transformation », la conférence a réuni ministres, diplomates, universitaires, économistes et dirigeants d’entreprise autour des défis écologiques auxquels fait face le Golfe.

Jean-Michel Blanquer, président de Terra Academia et ancien ministre français de l’Éducation nationale, a présenté l’initiative comme une réponse aux transformations profondes qui redessinent les sociétés.

« Nous sommes à la croisée des révolutions numérique, de l’intelligence artificielle et écologique. L’éducation doit préparer les jeunes à s’adapter, avec des bases éthiques et techniques solides, aux défis que ces transformations entraînent », a-t-il déclaré à Arab News en français lors d’un entretien.

Le ministre de l’Éducation, Dr Mohammed bin Mubarak Juma, y voit un outil d’alignement entre politique publique et ambitions climatiques : « Terra Academia constitue une étape clé pour faire converger notre stratégie éducative et nos objectifs de neutralité carbone. »

Jean-Michel Blanquer a précisé que Terra Academia propose une approche systémique et multidisciplinaire, associant compétences pratiques, sciences et technologies pour accélérer la transformation écologique. Bahreïn a été choisi pour sa position stratégique régionale et sa cohérence avec les priorités nationales et régionales en matière de durabilité.

Terra Academia ambitionne de devenir la première université du Moyen-Orient entièrement dédiée à la transformation écologique, à l’innovation industrielle et au développement des compétences de demain. D’ici 2030, elle prévoit de former 5 000 étudiants et professionnels via un campus dédié et une plateforme numérique.

Les programmes s’adressent aux jeunes diplômés, cadres, dirigeants et responsables publics. Au cœur du dispositif : gestion de l’eau, traitement des déchets, efficacité énergétique — avec une forte dimension pratique via des stages sur des sites industriels opérés par Veolia.

Pour Veolia, présente dans les pays du Golfe depuis plus de 50 ans, l’initiative traduit une évolution stratégique : développer les talents locaux plutôt que recourir exclusivement à l’expertise internationale.

Le groupe exploite Bahrain Bay dans le cadre d’un contrat de gestion intégrée des ressources de 75 ans, comprenant la plus grande centrale de refroidissement urbain du pays (150 MW) ainsi qu’une station de traitement des eaux usées desservant 1,5 million de mètres carrés.

Philippe Bourdeaux, Vice-Président exécutif senior Afrique et Moyen-Orient chez Veolia, a identifié trois axes majeurs : l’eau, les déchets et l’efficacité énergétique.

« La dessalinisation continue de se développer, mais la réutilisation des eaux usées reste un domaine où le potentiel est important. La gestion des déchets offre des perspectives dans la capture du méthane, la valorisation énergétique et le traitement des déchets industriels et dangereux. Quant à l’efficacité énergétique des grandes infrastructures — des aéroports aux métros — elle demeure un levier largement inexploité pour réduire les émissions de CO₂ », a-t-il déclaré à Arab News en français.

Il insiste sur l’importance des compétences techniques et de la localisation de la main-d’œuvre pour assurer une exploitation durable et s’aligner sur les stratégies régionales : « Nous ne pouvons pas nous appuyer uniquement sur des talents internationaux. Former des ingénieurs et des managers locaux garantit la durabilité des projets tout en préparant les jeunes professionnels à des responsabilités techniques et managériales plus élevées. »

Un panel consacré au rôle des alliances public-privé a souligné un point clé : la transition écologique est autant une question de financement et de gouvernance que de technologie.

Finance verte, évaluation des risques climatiques et cadres d’investissement durable sont désormais intégrés aux programmes, en partenariat avec le BIBF.

L’intervention de l’économiste Philippe Aghion, prix Nobel 2025, a rappelé que l’innovation demeure un moteur essentiel de la croissance durable — un signal adressé aux décideurs économiques autant qu’aux industriels.

Terra Academia entend relier éducation, industrie et politiques publiques, en préparant les talents locaux à conduire la transition écologique du Golfe.

Estelle Brachlianoff, directrice générale de Veolia, a décrit l’initiative comme un catalyseur pour le développement de la main-d’œuvre : « Cette initiative reflète notre conviction que l’éducation, le développement des compétences et la création d’emplois environnementaux locaux sont des leviers essentiels d’une croissance durable au Moyen-Orient. »

Terra Academia incarne une approche stratégique de la transformation écologique dans le Golfe, en articulant rigueur académique, expertise opérationnelle et gouvernance financière.

Au-delà de l’infrastructure, c’est désormais la profondeur du capital humain qui déterminera la trajectoire régionale. Dans la course vers le zéro carbone, les infrastructures peuvent donner le rythme — mais ce sont les talents qui en détermineront l’issue.


L'économie du premier État saoudien a jeté les bases de la stabilité moderne

Au-delà de son importance politique et intellectuelle, Diriyah est devenue un centre économique dynamique. (SPA)
Au-delà de son importance politique et intellectuelle, Diriyah est devenue un centre économique dynamique. (SPA)
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  • Le commerce a repris dans la péninsule arabique, selon un historien
  • La ville de Diriyah est considérée comme un centre politique et commercial de premier plan

RIYAD: L'économie du premier État saoudien a servi de pilier fondamental à la construction de la nation, à la consolidation de son influence et à la garantie de sa stabilité, a récemment rapporté l'Agence de presse saoudienne.

Les principales caractéristiques de cette économie sont décrites dans le livre "Diriyah : Origins and Development during the First Saudi State", du Dr Abdullah Al-Saleh Al-Othaimeen, a rapporté la SPA.

Les mesures prises à l'époque ont permis d'assurer la sécurité, d'unifier les régions et d'organiser la société. Cela a permis de stimuler le commerce, de stabiliser les marchés et d'améliorer la vie à Diriyah et dans les régions avoisinantes.

arabie saoudite

Au-delà de son importance politique et intellectuelle, Diriyah est devenu un centre économique dynamique. (SPA)


L'ouvrage, publié par la Fondation du roi Abdulaziz pour la recherche et les archives, explique comment ces actions ont facilité l'arrivée des caravanes, sécurisé de vastes routes commerciales et relancé le commerce dans toute la péninsule arabique.

Au-delà de son importance politique et intellectuelle, Diriyah est devenue un centre économique dynamique. Ses marchés attiraient des marchands et des étudiants de toute la région.

La communauté locale s'appuyait sur diverses activités, notamment le commerce, l'agriculture et l'élevage, les chevaux et les chameaux jouant un rôle crucial dans le transport, le commerce et la sécurisation des routes.

La croissance économique au cours de cette phase de fondation "a consolidé la position de Diriyah en tant que centre politique et commercial de premier plan dans la péninsule arabique", a rapporté l'APS