Il faut inclure les jeunes dans les débats importants du G20, plaide le président du Y20

Le président du groupe du Y20, le sommet du G20 dédié à la jeunesse, Othman Almoamar, lors d'une réunion d’information à Riyad. (Screengrab)
Le président du groupe du Y20, le sommet du G20 dédié à la jeunesse, Othman Almoamar, lors d'une réunion d’information à Riyad. (Screengrab)
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Publié le Jeudi 19 novembre 2020

Il faut inclure les jeunes dans les débats importants du G20, plaide le président du Y20

  • La réunion d’information du Y20 s’inscrit dans le cadre d’une série d’événements liés au G20 dans la perspective du Sommet des dirigeants du G20 les 21 et 22 novembre prochains
  • Les trois principales revendications du Y20, le sommet du G20 dédié à la jeunesse sont la préparation du futur, l'autonomisation des jeunes, et la citoyenneté mondiale

DUBAÏ: Les jeunes devraient être inclus dans les débats importants sur les grandes questions mondiales, en particulier au sein des plates-formes du G20, afin que leurs voix soient davantage entendues, a déclaré Othman Almoamar, le président du Y20, un sommet dédié à la jeunesse dans le cadre du G20.

Othman  Almoamar, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse à Riyad, a déclaré que l'une des principaux rôles du Y20 était de s'assurer que les jeunes étaient représentés au sein du G20, d'autant plus que la majorité de la population mondiale est âgée de moins de 30 ans.

Il a affirmé qu’il était important d’inclure les jeunes dans les différents comités de travail du G20, notamment ceux qui abordent les questions de l’emploi et du travail, ou encore l’autonomisation des femmes.

La réunion d’information du Y20 faisait partie d’une série d’événements liés au G20 dans la perspective du sommet des dirigeants du G20, qui se tiendra les 21 et 22 novembre prochains à Riyad.

La réunion d’information, intitulée «Les jeunes: la ressource la plus importante du XXIᵉ siècle», a présenté trois principales revendications du Y20, le sommet dédié à la jeunesse : la préparation du futur, l'autonomisation des jeunes, et la citoyenneté mondiale.

Le président du Y20 a précisé que la préoccupation principale du groupe concernait la préparation des jeunes aux «défis du XXIᵉ siècle et à l'économie future», d’autant plus que la pandémie n’a fait qu’accroître les défis qui attendent les jeunes.

On a constaté une unanimité sur l'importance que les jeunes peuvent avoir dans la résolution des défis contemporains, a-t-il expliqué, affirmant que le G20 s’était accordé sur le fait que la jeunesse représentait une «ressource importante».

«Les jeunes en première ligne»

Le secrétaire général des Nations unies (ONU) avait précédemment souligné le rôle central que jouent les jeunes dans la reprise mondiale de l’après-pandémie. «Sur les questions liées au climat, au développement durable, à l’égalité des sexes, aux droits humains et à la justice raciale, les jeunes sont en première ligne», avait affirmé Antonio Gutteres, le mois dernier, dans un discours prononcé au sommet du Y20.

Othman Almoamar a précisé que le groupe du Y20 continuerait de faire le suivi concernant la mise en œuvre de ses recommandations politiques au G20.

Le sommet du Y20 était l'un des huit événements officiels organisés sous l'égide du G20. Il a réuni un grand nombre d’intervenants, dont des représentants du Y20 du monde entier, le secrétaire général de l'ONU, des cadres supérieurs de grandes entreprises, des ONG et des institutions universitaires, des dirigeants de grandes organisations intergouvernementales, ainsi que des célébrités agissant en faveur des jeunes.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le prince héritier saoudien rencontre le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le sénateur américain Lindsey Graham se rencontrent à Riyad. (SPA)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré Lindsey Graham à Riyad pour discuter des relations bilatérales et des enjeux régionaux
  • Graham souligne la vision du prince héritier pour la région et son rôle clé dans une solution digne pour le peuple palestinien

RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a rencontré le sénateur américain Lindsey Graham à Riyad vendredi, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Les deux ont discuté des relations bilatérales entre l’Arabie saoudite et les États-Unis, ainsi que des développements régionaux.

Étaient également présents le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane, le ministre de la Défense Khaled Al-Saud et Musaad Al-Aiban, membre du Conseil des ministres.

Plus tôt, Graham avait déclaré que le prince héritier croyait en la nécessité de parvenir à une solution digne pour le peuple palestinien.

« L’Arabie saoudite est la clé de ce que j’espère voir se réaliser dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.

« La vision du prince héritier saoudien façonnera la région pour les générations à venir et est bénéfique pour le monde civilisé. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


Pour le Hamas, tout arrangement sur Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression" d'Israël

Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
Les Palestiniens se frayent un chemin dans un quartier dévasté, au milieu du conflit en cours entre Israël et le Hamas, à Gaza. (Reuters)
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  • Le Hamas exige que tout accord sur Gaza commence par l’arrêt total de l’agression israélienne, la levée du blocus et le respect des droits nationaux palestiniens, notamment la liberté et l’autodétermination
  • Lors du Conseil de paix à Washington, Trump a annoncé plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, tandis qu’Israël insiste sur la démilitarisation préalable

Gaza, Territoires palestiniens: Tout arrangement concernant la bande de Gaza doit commencer par "l'arrêt total de l'agression israélienne", a déclaré le mouvement islamiste palestinien Hamas après la première réunion, à Washington, du "Conseil de paix" du président américain Donald Trump.

"Tout processus politique ou tout arrangement discuté concernant la bande de Gaza et l'avenir de notre peuple palestinien doit partir de l'arrêt total de l'agression (israélienne, NDLR), de la levée du blocus et de la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, au premier rang desquels son droit à la liberté et à l'autodétermination", a écrit le Hamas dans un communiqué, publié jeudi soir à propos de cette rencontre.

M. Trump a réuni jeudi pour la première fois son "Conseil de paix", devant lequel plusieurs pays ont annoncé leurs contributions en argent et hommes pour la reconstruction de Gaza, après plus de quatre mois d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui s'accusent mutuellement de le violer au quotidien.

Selon le Hamas, "la tenue de cette réunion alors que se poursuivent les crimes de l'occupation (Israël, NDLR) et ses violations répétées de l'accord de cessez-le-feu impose à la communauté internationale, ainsi qu'aux parties participant au Conseil, de prendre des mesures concrètes l'obligeant à mettre fin à son agression, à ouvrir les points de passage, à laisser entrer l'aide humanitaire sans restrictions et à entamer immédiatement la reconstruction" de Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait insisté jeudi sur la nécessité de désarmer le Hamas avant toute reconstruction de la bande de Gaza.

"Nous sommes convenus avec notre allié, les Etats-Unis, qu'il n'y aurait pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza", a affirmé M. Netanyahu, absent à la réunion de Washington, où il était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.

A Washington, M. Trump a déclaré que plusieurs pays, majoritairement du Golfe, avaient promis "plus de sept milliards de dollars" pour reconstruire le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre.

L'Indonésie, pays en grande majorité musulman, assumera le rôle de commandant adjoint de la force internationale de stabilisation, prévue par le plan de M. Trump pour Gaza (endossé en novembre par le Conseil de sécurité des Nations unies), a annoncé le général américain Jasper Jeffers, qui a été nommé commandant de cette force.

Il a précisé que cinq pays s'étaient déjà engagés à fournir des troupes à cette force, citant outre l'Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie.


Le prince héritier saoudien visite la Mosquée du Prophète à Médine

Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane à la Mosquée du Prophète à Médine. (SPA)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane a visité la Mosquée du Prophète à Médine, a rapporté vendredi matin l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com