Un robot italien sculpte comme Michel-Ange

La start-up italienne Robotor a créé un robot sculteur qu'elle a simplement appelé One (Photo, Robotor).
La start-up italienne Robotor a créé un robot sculteur qu'elle a simplement appelé One (Photo, Robotor).
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Publié le Vendredi 13 janvier 2023

Un robot italien sculpte comme Michel-Ange

  • La révolution robotique a eu lieu à Carrare, en Italie, et ce sont les carrières de cette ville qui ont fourni le marbre pour des sculpteurs tels que Michel-Ange
  • Cette innovation a également une résonance historique, car elle pourrait résoudre un conflit vieux de plusieurs siècles

PARIS: Il y a quelque chose de fascinant à voir un robot prendre vie et singer les mouvements précis que le génie humain a dessiné sur des pierres de toutes sortes depuis les temps immémoriaux.

La révolution robotique a eu lieu à Carrare, en Italie, et ce sont les carrières de cette ville qui ont fourni le marbre pour des sculpteurs tels que Michel-Ange ou Antonio Canova. Aujourd'hui, des robots, sur place, martèlent les blocs de pierre pour dégager le marbre et cisèlent le bloc de marbre pour y graver les formes les plus abouties, rivalisant avec les œuvres des grands maîtres que l'histoire des hommes a retenu.

Robotor

La start-up italienne Robotor a créé un robot qu'elle a simplement appelé One, proposé en différentes tailles. Le modèle One L est un bras robotisé qui mesure 3,5 mètres de hauteur pour un poids de 240 kilos, fabriqué principalement avec un alliage de zinc. Il est accompagné d'une table motorisée qui pivote et peut supporter jusqu'à 35 tonnes pour un volume de 35 m³.
Le robot italien est capable de sculpter une œuvre en quelques jours, au lieu des mois voir des années, autrefois nécessaires aux grands maîtres pour sculpter ce que leur imagination pouvait concevoir d'œuvre figurative.

Robotor, ambassadeur pour la paix

Cette innovation a également une résonance historique, car elle pourrait résoudre un conflit vieux de plusieurs siècles.

Les Sculptures du Ve siècle avant J.C du Parthénon, une collection de magnifiques divinités, d'hommes athlétiques et de chevaux à Athènes pourraient être restituées par la Grande-Bretague. Au début du 19ème siècle, l'ambassadeur britannique de l'Empire Ottoman, le comte d'Elgin, a légalement transporté les sculptures en Angleterre et les a installées au British Museum. Depuis 1983, la Grèce a demandé le retour des sculptures, affirmant que la permission a été accordée par l'occupant Ottoman et non par le gouvernement grec, argument resté inaudible par le musée britannique qui a, pour l'heure, refusé de restituer les oeuvres. Robotor pourrait les reproduire à l'identique.

L'Institut pour l'Archéologie numérique a proposé d'être à la manoeuvre. Il a effectué des balayages en trois dimensions d'un cheval de la collection avec les téléphones et les iPads de membres du personnel lors de leur visite au British Museum, ces derniers ont envoyé à Robotor les données. Le robot a, ainsi pu reproduire la sculpture de cheval jusqu'au dernier coup de bédane, en utilisant le même marbre que celui utilisé pour les sculptures classiques de la Grèce antique.

L'Institut propose que les Sculptures du Parthénon soient reproduites par robot pour un coût estimé à moins de 200 000 dollars. Le robotor, médiateur et constructeur, pourrait permettre de répliquer les sculptures installées au musée et de remettre à la Grèce son trésor perdu, source de tension diplomatique latente entre Athènes et Londres.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com