La transformation numérique dans le secteur du Hajj rationalisera les pèlerinages, affirme le PDG du CBHUK

Le PDG du Council of British Hajjis, Rashid Mogradia, photographié devant le pavillon Nusuk à l'Expo Hajj 2023 à Djeddah. (Photo fournie)
Le PDG du Council of British Hajjis, Rashid Mogradia, photographié devant le pavillon Nusuk à l'Expo Hajj 2023 à Djeddah. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 14 janvier 2023

La transformation numérique dans le secteur du Hajj rationalisera les pèlerinages, affirme le PDG du CBHUK

  • Le projet de lancement d'une carte électronique gratuite pour faciliter le Hajj aux pèlerins a été dévoilé mardi dans le cadre de l'exposition
  • Avec Nusuk, les pèlerins du monde entier peuvent facilement organiser une visite complète, de la demande d'un visa électronique à la réservation d'hôtels et de vols

LONDRES: L'énorme transformation numérique qui s’étend sur tous les niveaux du secteur du Hajj et de l’Omra en Arabie saoudite rationalisera la fourniture de services et améliorera le séjour des pèlerins, a expliqué jeudi le PDG du Council of British Hajjis (CBHUK).

S'exprimant depuis l'Expo Hajj 2023 à Djeddah, Rashid Mogradia a affirmé qu'il était «formidable de voir la volonté des personnes en charge, travaillant dur pour créer des produits et des services qui améliorent le séjour des pèlerins».

Le projet de lancement d'une carte électronique gratuite pour faciliter le Hajj aux pèlerins a été dévoilé mardi dans le cadre de l'exposition.

La carte contiendra les informations personnelles du pèlerin et sera liée à une application électronique.

La mise au point de la carte fait suite à un accord entre le ministère du Hajj et de l’Omra et l'Autorité générale des Awqaf.

Mogradia a affirmé que c'était formidable de «rencontrer nos partenaires et de se mettre en contact avec de nouveaux partenaires» dans le cadre de l'exposition.

De gauche à droite: le sous-secrétaire du ministère du Hajj et de l’Omra, Abdel Rahman Shams; le vice-ministre du Hajj, Al-Hassan al-Munakhara; le PDG du du Council of British Hajjis, Rashid Mogradia; et l’ambassadeur du CBHUK, Mohammed al-Almody. (Photo Fournie)
De gauche à droite: le sous-secrétaire du ministère du Hajj et de l’Omra, Abdel Rahman Shams; le vice-ministre du Hajj, Al-Hassan al-Munakhara; le PDG du du Council of British Hajjis, Rashid Mogradia; et l’ambassadeur du CBHUK, Mohammed al-Almody (Photo fournie).

Le PDG a indiqué que le pavillon interactif de Nusuk était particulièrement impressionnant.

«Nusuk est sur le point de disposer très prochainement d'un portail en ligne consacré au Hajj pour les pèlerins internationaux, permettant aux gens de sélectionner et de réserver directement des forfaits», a indiqué Mogradia

Avec Nusuk, les pèlerins du monde entier peuvent facilement organiser une visite complète, de la demande d'un visa électronique à la réservation d'hôtels et de vols.

«Nusuk est sur le point de disposer très prochainement d'un portail en ligne consacré au Hajj pour les pèlerins internationaux, permettant aux gens de sélectionner et de réserver directement des forfaits. Attendez-vous à en savoir plus dans les jours et les semaines à venir», a affirmé Mogradia.

Il a également visité le pavillon de la présidence générale des Deux Saintes Mosquées comprenant un lieu où l’on montre comment la kiswa (couverture) de la Kaaba est fabriquée.

«Il est fascinant de voir comment la kiswa est fabriquée et la façon dont les objets anciens du musée sont exposés», a-t-il affirmé.

Le PDG du Council of British Hajjis, Rashid Mogradia, s'essaie à la broderie d'un morceau de tissu de la kiswa lors de l'Expo Hajj 2023 à Djeddah. (Photo Fournie)
Le PDG du Council of British Hajjis, Rashid Mogradia, s'essaie à la broderie d'un morceau de tissu de la kiswa lors de l'Expo Hajj 2023 à Djeddah. (Photo fournie)

Il a salué l'annonce d'Al-Rabiah selon laquelle le ministère du Hajj organise plus de vingt expositions visant à documenter la vie du prophète Mohammed, dans le but d'enrichir le voyage des pèlerins du Hajj et de l’Omra.

«De telles expériences ajouteront véritablement de la valeur aux visites de tout pèlerin du Hajj et de l’Omra, et je leur recommande fortement de visiter ces expositions – ainsi que les musées déjà ouverts afin d'en savoir plus sur les sites historiques et les expériences des pèlerins qui sont venus avant eux», a précisé Mogradia.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Selon Beyrouth, Israël refuse d'identifier de nouvelles zones de retrait dans le sud du Liban

Vue générale des destructions dans le village voisin de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 6 août 2026. (AFP)
Vue générale des destructions dans le village voisin de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 6 août 2026. (AFP)
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  • Les négociations Liban-Israël à Rome se poursuivent autour de l’extension des zones pilotes dans le sud du Liban, mais Israël demande d’abord à vérifier le contrôle effectif de l’armée libanaise dans les deux premières zones
  • Le processus reste fragile, entre déploiement de l’armée libanaise, exigences de désarmement du Hezbollah et poursuite de tensions militaires avec des frappes israéliennes dans le sud du Liban

BEYROUTH: Une source au sein de la présidence libanaise a affirmé jeudi à l'AFP qu'Israël avait refusé d'identifier de nouvelles zones dans le sud du Liban pour un retrait de son armée, avant la "vérification" du contrôle effectif par l'armée libanaise des deux premiers secteurs.

Cette déclaration survient à l'issue d'une septième session de négociations entre le Liban et Israël à Rome sous parrainage américain.

Un porte-parole du département d'Etat américain a en revanche parlé de pourparlers "positifs", disant à l'AFP que les deux parties étaient "désormais beaucoup plus près de faire avancer et étendre le processus de zone pilote".

Un responsable israélien a affirmé de son côté à l'AFP que l'extension de ce processus n'était "pas automatique" et dépendrait des résultats constatés par Israël.

"Il est encore trop tôt pour évaluer son efficacité. Par conséquent, à ce stade, rien ne laisse présager une extension dans l'immédiat", a déclaré cette source.

Un accord-cadre, signé fin juin entre le Liban et Israël et conclu après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" du sud du Liban évacuées par Israël, sous réserve d'un désarmement du Hezbollah pro-iranien.

En vertu de cet accord, l'armée libanaise a entamé le 21 juillet son déploiement à Zawtar Al-Gharbiya, village dont l'armée israélienne contrôlait les abords, l'une des deux premières "zones pilotes" convenues, et renforcé sa présence dans la seconde.

"Le Liban tient à passer à de nouvelles zones, tandis que la partie israélienne insiste pour vérifier (la mise en oeuvre des) deux premières zones avant de passer à l'étape suivante", a déclaré la source de la présidence.

Le déploiement de l'armée libanaise dans deux "zones pilotes" est le premier test de l'accord visant à interdire d'une part toute présence militaire de groupes non gouvernementaux dans le sud, et à obtenir de l'autre le retrait effectif d'Israël des zones qu'il occupe.

Parallèlement aux discussions de ces derniers jours en Italie, l'armée israélienne a mené des frappes dans le sud du Liban, disant viser des infrastructures du Hezbollah, en représailles à la mort de deux de ses soldats.

Les délégations libanaise et israélienne ont discuté à Rome d'une liste de pays qui pourraient superviser la mise en oeuvre de l'accord. Une entente a été trouvée selon la même source libanaise, qui a ajouté qu'une nouvelle date avait été proposée pour la poursuite des pourparlers, début septembre.

Le Hezbollah, qui a entraîné le 2 mars le Liban dans une nouvelle guerre avec Israël à la suite de l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, rejette cet accord et refuse de déposer les armes.


Le prince héritier saoudien et le président français évoquent la situation régionale

Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président Emmanuel Macron se sont entretenus par téléphone. (Archives/SPA/AFP)
Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président Emmanuel Macron se sont entretenus par téléphone. (Archives/SPA/AFP)
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RIYAD : Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron ont discuté de la situation au Moyen-Orient lors d’un entretien téléphonique, a rapporté tôt vendredi l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Selon la SPA, Emmanuel Macron a appelé le prince héritier. Les deux dirigeants ont passé en revue les derniers développements dans la région ainsi que les efforts déployés pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales, tout en garantissant la sécurité et la liberté de la navigation maritime.

Ils ont également abordé les relations bilatérales, les domaines de coopération entre les deux pays et les moyens de les développer davantage. Enfin, ils ont échangé sur plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Frappes israéliennes sur le sud du Liban parallèlement aux négociations de Rome

Un cratère laissé par une frappe aérienne israélienne menée durant la nuit, qui a visé une maison dans le secteur de Bourj al-Chamali, près de Tyr, le 6 août 2026. (AFP)
Un cratère laissé par une frappe aérienne israélienne menée durant la nuit, qui a visé une maison dans le secteur de Bourj al-Chamali, près de Tyr, le 6 août 2026. (AFP)
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  • Israël a intensifié ses frappes dans le sud du Liban, ciblant notamment Bourj al-Chamali et Mansouri, tandis que deux soldats israéliens ont été tués dans la région
  • Malgré cette escalade, Israël et le Liban poursuivent à Rome des négociations sous médiation américaine, alors que le Hezbollah rejette l'accord prévoyant son désarmement

BEYROUTH: Israël a mené dans la nuit une série de frappes contre deux localités du sud du Liban, alors que l'armée israélienne a annoncé jeudi la mort de deux de ses soldats, parallèlement à la poursuite des négociations entre les deux pays à Rome.

L'Agence nationale d'information (ANI) libanaise a indiqué que "l'ennemi israélien a intensifié ses attaques" dans la région de Tyr, en menant depuis la nuit de mercredi "une série de frappes aériennes et de bombardements".

Des drones israéliens ont frappé un quartier du village de Bourj al-Chamali avant une nouvelle frappe aérienne contre le même site, faisant quatre blessés, a ajouté l'agence de presse.

Selon la même source, l'aviation israélienne a également visé Mansouri, à une dizaine de kilomètres plus au sud, dont les habitants avaient reçu mardi un ordre d'évacuation.

Mardi, l'armée israélienne avait annoncé avoir mené des frappes contre le sud du Liban en réponse à ce qu'elle a qualifié de "violation flagrante du cessez-le-feu" par le Hezbollah pro-iranien.

Une personne a été tuée et douze autres blessées mercredi dans une frappe israélienne ayant visé une salle de prière située dans un cimetière de la localité de Tebnine, selon le ministère libanais de la Santé.

Cette escalade intervient après l'annonce, jeudi matin, de la mort de deux soldats israéliens dans le sud du Liban, les premières pertes enregistrées par l'armée israélienne dans cette région depuis plus d'un mois. Le Hezbollah n'a pas réagi dans l'immédiat.

Le Liban et Israël tiennent depuis mardi à Rome un septième cycle de négociations directes sous médiation américaine.

Les deux pays ont conclu en juin un accord-cadre prévoyant le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région.

Le Hezbollah rejette cet accord et refuse de déposer les armes.

Depuis le début de la guerre, plus de 4.300 personnes ont été tuées au Liban, tandis que 38 soldats israéliens et un contractuel civil ont perdu la vie.