Le Cameroun de Samuel Eto’o soutient la candidature de l’Algérie à l’organisation de la CAN 2025

«Le football est là pour aider, pas pour diviser. Et nous n’allons pas changer cette belle histoire» (Photo, AFP).
«Le football est là pour aider, pas pour diviser. Et nous n’allons pas changer cette belle histoire» (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 18 janvier 2023

Le Cameroun de Samuel Eto’o soutient la candidature de l’Algérie à l’organisation de la CAN 2025

  • «Je ne trahis jamais mes amis. L’Algérie a été aux côtés du Cameroun quand on traversait un moment difficile lors de la CAN»
  • «Et il est du devoir du président de la Fécafoot en retour d’être du côté de la Fédération algérienne», a déclaré le 15 janvier l’ancien attaquant du FC Barcelone

RABAT: L’actuel président de la Fédération camerounaise de football et légende du ballon rond, Samuel Eto’o, soutient la candidature de l’Algérie à l’organisation de la Coupe d'Afrique des nations 2025. Cette annonce – qui pour beaucoup était inattendue – intervient après des mois de tensions entre les supporters des deux pays.

«Je ne trahis jamais mes amis. L’Algérie a été aux côtés du Cameroun quand on traversait un moment difficile lors de la CAN. Et il est du devoir du président de la Fécafoot en retour d’être du côté de la Fédération algérienne», a déclaré le 15 janvier l’ancien attaquant du FC Barcelone à son arrivée à l’aéroport Houari Boumediene d’Alger pour participer au Championnat d'Afrique des nations (CHAN).

Et de poursuivre: «Le football est là pour aider, pas pour diviser. Et nous n’allons pas changer cette belle histoire. Le président que je suis, ça sera mon devoir de renvoyer l’ascenseur au président (de la Fédération algérienne de football, ndlr)».

Tensions

À l’origine de ces tensions, le match barrage entre les deux pays qui s’était tenu le 29 mars 2022 à Blida pour la qualification à la coupe du monde au Qatar. 

À égalité (1-1), l’Algérie tenait son billet pour le mondial avant que le Cameroun ne marque un second but à la 124e minute de jeu – quelques secondes avant le coup de sifflet final. Elle avait gagné le match aller 1-0.

L’arbitre de la rencontre, le Gambien Bakary Gassama devient aussitôt ennemi public numéro 1 pour une frange de supporters algériens qui décrient son arbitrage et l’accusent même d’être à la solde de Samuel Eto’o. S’ensuit un déferlement de haine entre les supporters des deux pays sur les réseaux sociaux, alimenté par toutes sortes de théories du complot.

Au Qatar, alors qu’Eto’o quittait le stade 974 à l’issue du 1/8 de finale opposant le Brésil à la Corée du Sud, un youtubeur algérien l’interpelle sur l’arbitre Gassama en le filmant. Eto’o perd ses nerfs et s’en prend physiquement au youtubeur qui s’écroule par terre et abime sa caméra. La vidéo fera le tour de la toile. 

Le lendemain, la star camerounaise présente ses excuses tout en s’engageant «à continuer de résister aux provocations incessantes et au harcèlement quotidien de certains supporters algériens». Ajoutant être «la cible d’insultes et d’allégations de tricherie sans aucun fondement».

«Pendant cette Coupe du monde, des supporters camerounais ont été harcelés et importunés par des Algériens sur le même sujet», avait alors déploré la star camerounaise, exhortant les autorités et Fédération algériennes de «prendre leurs responsabilités pour mettre un terme à ce climat délétère avant qu’un drame plus grave ne se produise».

Fin décembre dernier, Samuel Eto’o annonce qu’il se rendra à Alger pour accompagner la délégation camerounaise. Le 15 janvier, il est accueilli en grande pompe et indique que son pays soutiendra l’Algérie, au détriment des autres pays candidats, à savoir le Maroc, Nigéria-Bénin (conjointement), Zambie et Afrique du Sud. Un dénouement heureux – pour le moment – à un feuilleton qui n’a que trop duré.

Le 10 février prochain, la CAF devrait rendre sa décision quant au pays organisateur de la CAN 2025. 

 


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.