Selon le PDG de Neom, 20% des travaux d’infrastructure sont déjà achevés

La vidéo comprend des images réelles des constructions à grande échelle dans les régions de Neom. (Neom)
La vidéo comprend des images réelles des constructions à grande échelle dans les régions de Neom. (Neom)
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Publié le Jeudi 19 janvier 2023

Selon le PDG de Neom, 20% des travaux d’infrastructure sont déjà achevés

  • Pour montrer l’avancée des travaux, Neom a publié une vidéo en début de semaine qui montre les progrès rapides réalisés dans le projet
  • Une fois achevé, Neom devrait fonctionner avec 100% d’énergies renouvelables et englobera plusieurs mégaprojets

RIYAD: Près de 20% des travaux d’infrastructure de Neom, la mégalopole saoudienne évaluée à 500 milliards de dollars (1 dollar = 0,93 euro), sont déjà terminés, selon un haut responsable.

Dans une interview accordée à Al Arabiya TV, Nadhmi al-Nasr, PDG de Neom, a précisé que les travaux de la ville futuriste progressaient comme prévu.

Une fois achevé, le projet devrait fonctionner avec 100% d’énergies renouvelables et englobera plusieurs mégaprojets. Pour présenter les travaux, Neom a publié une vidéo en début de semaine qui montre les progrès rapides réalisés dans le cadre du projet. Celle-ci comprend des images réelles des constructions à grande échelle dans les régions de Neom, notamment The Line, Trojena, Oxagon et le projet de développement d’une île de luxe, Sindalah.

À la fin de l’année 2022, le prince héritier Mohammed ben Salmane a lancé le projet de l’île de Sindalah, qui s’étendra sur une superficie d’environ 840 000 m². Cette île servira de principale passerelle vers la mer Rouge pour les visiteurs à partir du début de 2024.

La vidéo présente les principales réalisations de 2022, notamment le lancement de Tonomus, la première société établie en tant que filiale à part entière de Neom, qui intégrera l’intelligence artificielle dans les bâtiments du mégaprojet.  

Le clip de trois minutes montre également des ouvriers en train de poser la première pierre du mégaprojet. «Il s’agit d'un projet d’une ampleur unique, déjà en cours de construction dans un lieu dont 95% des terres sont protégées pour la nature et où la remise à l’état sauvage est en marche, ce qui permet de ramener les animaux dans leur habitat naturel», indique le clip.

De même, la vidéo présente les travaux en cours à Trojena, la destination de montagne qui accueillera les Jeux asiatiques d’hiver en 2029. En décembre, lors d’une interview exclusive accordée à Arab News, Peter Fitzhardinge, responsable du marketing touristique de Neom, avait déclaré que les Jeux asiatiques d’hiver de 2029 à Trojena montreraient comment Neom utilisera l’innovation pour réaliser l’événement de manière méticuleuse.

«Neom est synonyme d’innovation. Je pense que maintenant, nous ne devons pas seulement lancer Trojena pour montrer notre vision, mais nous devons aussi prouver que nous sommes capables de faire des Jeux asiatiques d’hiver une réalité, afin que des personnes nombreuses viennent et participent aux sports d’hiver à Neom», a souligné M. Fitzhardinge.

Le clip dévoile en outre les travaux en cours à Oxagon, une ville industrielle futuriste qui, une fois achevée, sera le plus grand complexe industriel flottant du monde.

Lors d’un entretien accordé à Arab News lors du sommet mondial du Conseil mondial du voyage et du tourisme, qui s’est tenu à Riyad le 30 novembre, le PDG de Neom avait fait remarquer qu’Oxagon possédait tout le potentiel nécessaire pour devenir une destination touristique de classe mondiale, où les visiteurs pouvaient se rendre pour voir à quoi ressemblera l’avenir.

«C’est à Oxagon que se trouveront toutes les industries et le port de Neom. Nous aimerions que les touristes passent un jour ou deux à Oxagon. Ils y verront l’avenir des industries. Tout à Neom est construit pour le futur. Nous voulons qu’ils viennent voir comment les futurs ports maritimes fonctionneront», a noté M. Al-Nasr.

Une autre filiale, Enowa, a été lancée en 2022. Elle est chargée de gérer les systèmes d’énergie et d’eau durables de Neom. Enowa disposera par ailleurs de la plus grande usine d’hydrogène vert au monde, qui catalysera la démarche de durabilité de Neom. 

«À Neom, nous relevons certains des défis les plus pressants auxquels l’humanité est confrontée en rassemblant une communauté regroupant les esprits les plus brillants. Cette communauté est engagée à réimaginer ce à quoi ressemblera un avenir durable dans vingt à trente ans, et à le construire aujourd’hui. Nous redéfinissons l’avenir maintenant. Neom est désormais prête à accueillir les entreprises», indique M. Al-Nasr dans un communiqué.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La CJUE valide les astreintes de 68,5 M EUR contre la Pologne pour son refus de fermer une mine de charbon

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) UE a rejeté jeudi le recours de la Pologne contre 68,5 millions d'euros d'astreintes accumulées depuis le refus de Varsovie de mettre fin à l'extraction de lignite dans une énorme mine proche des frontières avec la République tchèque et l'Allemagne. (AFP)
La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) UE a rejeté jeudi le recours de la Pologne contre 68,5 millions d'euros d'astreintes accumulées depuis le refus de Varsovie de mettre fin à l'extraction de lignite dans une énorme mine proche des frontières avec la République tchèque et l'Allemagne. (AFP)
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  • "La Cour de justice rejette le pourvoi de la Pologne contre l'arrêt du Tribunal concernant l'annulation des astreintes journalières infligées dans l'affaire de la mine de Turów"
  • La mine polonaise, qui s'étend à ciel ouvert sur plus de 10 kilomètres le long des deux zones frontalières, suscite des tensions avec ses voisins qui lui reprochent d'abaisser le niveau des nappes phréatiques et de polluer l'environnement

VARSOVIE: La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) UE a rejeté jeudi le recours de la Pologne contre 68,5 millions d'euros d'astreintes accumulées depuis le refus de Varsovie de mettre fin à l'extraction de lignite dans une énorme mine proche des frontières avec la République tchèque et l'Allemagne.

"La Cour de justice rejette le pourvoi de la Pologne contre l'arrêt du Tribunal concernant l'annulation des astreintes journalières infligées dans l'affaire de la mine de Turów", selon un communiqué de presse officiel dans lequel la CJUE insiste sur son souhait de "garantir l'application effective du droit de l'Union dans l'intérêt général".

La mine polonaise, qui s'étend à ciel ouvert sur plus de 10 kilomètres le long des deux zones frontalières, suscite des tensions avec ses voisins qui lui reprochent d'abaisser le niveau des nappes phréatiques et de polluer l'environnement.

En 2021, la République tchèque avait porté l'affaire devant la CJUE.

La mine Turow a été sommée de cesser ses activités, mais l'ancien gouvernement polonais nationaliste n'a pas obtempéré et, en conséquence, Varsovie a été condamné par Bruxelles à une astreinte de 500.000 euros par jour.

Selon le gouvernement, la fermeture de la mine compromettrait la sécurité énergétique du pays.

En 2022, moyennant un engagement à des investissements importants dans la protection de l'environnement, la Pologne est parvenue finalement à un accord amiable avec la République tchèque.

Cependant la Commission européenne a sommé Varsovie de verser environ 68,5 M EUR, soit l'équivalent des astreintes journalières cumulées avant la conclusion de l'accord avec Prague.

Face au nouveau refus polonais, Bruxelles a prélevé les sommes dues dans les fonds européens destinés à Varsovie, une démarche alors inédite.

"L'accord amiable conclu entre la République tchèque et la Pologne n'a pas supprimé rétroactivement les astreintes ordonnées en référé", a expliqué jeudi la CJUE.

Selon la Cour européenne, les astreintes gardent "un caractère préventif et non répressif, contrairement à ce que prétendait la Pologne".

"L'obligation de payer l'astreinte journalière, versée au budget de l'Union, vise à assurer le respect des mesures provisoires déjà ordonnées", a insisté la CJUE.


Aldi dément une «éventuelle vente» de ses magasins français

Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988. (AFP)
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  • Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché
  • D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans

PARIS: Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi auprès de l'AFP les "spéculations" de la presse française au sujet d'"une éventuelle vente" de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement "à long terme" sur ce marché où il est implanté depuis 1988.

Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu'Aldi "planchait" sur une "sortie" du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).

D'après La Lettre, "le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l'Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d'étudier un scénario de cession de sa filiale française", la maison mère "rechignant" à remettre au pot, après plus d'un milliard d'euros versés fin 2023.

"Les informations au sujet d'une éventuelle vente d'Aldi France sont fausses" a réagi Aldi Nord, sa maison mère, sollicitée par l'AFP.

"Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français", a assuré le groupe, pour qui les "spéculations" au "sujet d'un prétendu processus de vente" ou "retrait de France" sont "sans fondement".

"Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique", a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie "clairement axée sur l'optimisation et la croissance en France".

"L'évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord", a-t-il assuré.

Il reste qu'Aldi, comme Lidl, n'a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l'inverse profité au numéro un Leclerc.

En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d'euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino. Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price 1,5%.

Selon ses comptes consolidés pour l'année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d'euros à 397 millions.

En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l'a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et  Action.


Dina Powell McCormick, née en Égypte, nommée présidente et vice-présidente de Meta

Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente. (AP/File Photo)
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  • L'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche a précédemment siégé au conseil d'administration de Meta
  • Dina Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis lorsqu'elle était enfant, rejoint l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution

LONDRES: Meta a nommé Dina Powell McCormick, née en Égypte, au poste de présidente et de vice-présidente.

L'entreprise a déclaré lundi que l'ancienne associée de Goldman Sachs et fonctionnaire de la Maison Blanche, qui a déjà siégé au conseil d'administration de Meta, accède à un rôle de direction de haut niveau, alors que l'entreprise accélère sa progression dans les domaines de l'intelligence artificielle et de l'infrastructure mondiale.

Powell McCormick, qui est née au Caire et a déménagé aux États-Unis dans sa jeunesse, rejoindra l'équipe de direction et contribuera à orienter la stratégie globale et l'exécution de l'entreprise. Elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes de Meta chargées de l'informatique et de l'infrastructure, a indiqué l'entreprise, et supervisera les investissements de plusieurs milliards de dollars dans les centres de données, les systèmes énergétiques et la connectivité mondiale, tout en établissant de nouveaux partenariats stratégiques en matière de capital.

"L'expérience de Dina aux plus hauts niveaux de la finance mondiale, combinée à ses relations profondes dans le monde entier, la rend particulièrement apte à aider Meta à gérer cette prochaine phase de croissance en tant que présidente et vice-présidente de l'entreprise", a déclaré Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Meta.

Mme Powell McCormick a plus de 25 ans d'expérience dans les domaines de la finance, de la sécurité nationale et du développement économique. Elle a passé 16 ans en tant qu'associée chez Goldman Sachs à des postes de direction, et a servi deux présidents américains, notamment en tant que conseillère adjointe à la sécurité nationale de Donald Trump, et en tant que haut fonctionnaire du département d'État sous George W. Bush.

Plus récemment, elle a été vice-présidente et présidente des services à la clientèle mondiale de la banque d'affaires BDT & MSD Partners.