La ville futuriste THE LINE de NEOM exposée à Riyad

L'exposition THE LINE Experience à Riyad présente les détails de la ville intelligente et révolutionnaire du futur (Photo fournie).
L'exposition THE LINE Experience à Riyad présente les détails de la ville intelligente et révolutionnaire du futur (Photo fournie).
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Publié le Lundi 16 janvier 2023

La ville futuriste THE LINE de NEOM exposée à Riyad

  • THE LINE de NEOM accueillera 9 millions de personnes
  • La conception modulaire unique de THE LINE garantit que toutes les installations et commodités sont accessibles en cinq minutes à pied

RIYAD: Une exposition consacrée à THE LINE, la ville intelligente construite dans le cadre du projet NEOM dans le nord-ouest de l'Arabie saoudite, a été inaugurée à Riyad.
THE LINE sera construite à l'aide de concepts architecturaux et urbanistiques révolutionnaires. L'exposition se tient jusqu'au 29 avril à la Diriyah Biennale Foundation for Contemporary Art, dans le quartier de Jax à Riyad.
Les visiteurs auront un aperçu de la vie sans rues, sans voitures et sans émissions dans cette ville linéaire du futur.

L'exposition THE LINE Experience à Riyad met en avant ses conceptions révolutionnaires pour l'habitabilité (Photo AN par Abdulaziz Aloraifi).


«Le futur est là. Contrairement aux villes traditionnelles, THE LINE fonctionnera avec 100% d'énergie renouvelable, priorisera la santé et privilégiera le bien-être des habitants et des visiteurs par rapport aux transports et aux infrastructures», a déclaré un porte-parole du projet à Arab News.
La ville devrait mesurer 200 mètres de large, 170 kilomètres de long et s'élever à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle contribuera à la conservation de 95% des terres de NEOM et permettra de préserver l'environnement.

EN BREF

- THE LINE Experience est présentée jusqu'au 29 avril à la Diriyah Biennale Foundation for Contemporary Art, dans le quartier de Jax à Riyad. Des billets gratuits peuvent être réservés en ligne.
- THE LINE est la future ville intelligente de NEOM qui promeut un mode de vie durable grâce à un design et une infrastructure innovants. La ville devrait mesurer 200 mètres de large, 170 kilomètres de long et s’élever à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec la capacité d'accueillir 9 millions de personnes.

 

«Il n'y aura pas de voitures mais un train à grande vitesse qui transportera les résidents et les visiteurs sur toute sa longueur», a indiqué le porte-parole.

L'exposition THE LINE Experience à Riyad met en avant ses conceptions révolutionnaires pour l'habitabilité (Photo AN par Abdulaziz Aloraifi).

Il a souligné que la conception de THE LINE était basée sur un nouveau modèle d'urbanisme à gravité zéro, l'idée de superposer verticalement les fonctions de la ville tout en permettant aux habitants de se déplacer de manière fluide dans la ville dans trois directions – vers le haut, vers le bas et à travers – offrant un accès rapide aux bureaux, aux écoles, aux parcs et aux bâtiments résidentiels.
La conception modulaire unique de THE LINE garantit que toutes les installations et commodités sont accessibles en cinq minutes à pied.
Grâce à une conception innovante qui nécessite un espace minimal et moins d'eau, les jardins hydroponiques feront pousser des fruits, des légumes et des fleurs en deux fois moins de temps que les méthodes agricoles traditionnelles.

Les visiteurs de l'exposition peuvent opter pour une visite guidée en arabe et en anglais (Photo AN par Abdulaziz Aloraifi).

THE LINE, qui abritera 9 millions de personnes, a été annoncée par le prince héritier Mohammed ben Salmane, président du conseil d'administration de NEOM, en juillet dernier.
NEOM compte plusieurs mégaprojets en cours, dont Trojena, un complexe de sports d'hiver ouvert toute l'année, conçu par l'architecte anglo-irakienne Zaha Hadid. Cette station de ski en plein air, une première dans la région du Conseil de coopération du Golfe, devrait accueillir les Jeux asiatiques d'hiver en 2029.
Un autre mégaprojet est l'île de Sindalah, une destination touristique de luxe.
Les visiteurs de l'exposition peuvent opter pour une visite guidée en arabe et en anglais. Des billets gratuits peuvent être réservés sur https://theline.halayalla.com/en-us.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme que la menace du Hezbollah impose la poursuite de l'action militaire au Liban

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives. (AFP)
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives. (AFP)
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  • Le président libanais Jospeh Aoun, et le mouvement chiite ont pour leur part échangé des accusations, au sujet des négociations directes prévues entre Israël et le Liban
  • Sur le terrain, de nouvelles frappes israéliennes ont visé lundi des localités dans le sud du Liban, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle)

BEYROUTH: Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé lundi que la menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban, où les deux camps ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives.

Le président libanais Jospeh Aoun, et le mouvement chiite ont pour leur part échangé des accusations, au sujet des négociations directes prévues entre Israël et le Liban.

M. Aoun a souligné que leur objectif était de mettre fin au conflit, ajoutant à l'intention du Hezbollah que la véritable "trahison" était d'avoir entraîné le Liban dans la guerre.

Le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, avait auparavant accusé les autorités libanaises d'avoir fait "des concessions gratuites et humiliantes".

"Naïm Qassem joue avec le feu, et ce feu brûlera le Hezbollah et tout le Liban", a averti le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, lors d'une rencontre avec l'envoyée de l'ONU au Liban.

Sur le terrain, de nouvelles frappes israéliennes ont visé lundi des localités dans le sud du Liban, selon l'agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne a annoncé avoir commencé à frapper "des sites d'infrastructures du Hezbollah" dans la vallée de la Bekaa (est) et dans d'autres zones du sud.

Elle a affirmé avoir "détruit au cours des derniers jours plus de cinquante infrastructures terroristes dans le sud du Liban, y compris un complexe souterrain utilisé par le Hezbollah" pour des attaques contre Israël.

Le Hezbollah a pour sa part revendiqué de nouvelles attaques contre les troupes israéliennes déployées dans des localités frontalières du sud,  notamment contre un char Merkava à Kantara, et un bulldozer qui "démolissait des maisons dans la ville de Bint Jbeil".

"10% des missiles" 

Les deux parties s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril puis prolongé de trois semaines le 23 avril, après deux sessions de pourparlers à Washington au niveau des ambassadeurs libanais et israélien.

Selon M. Netanyahu, il "reste encore deux menaces principales venant du Hezbollah: les roquettes de type 122 et les drones. Cela exige une combinaison d'actions opérationnelles et technologiques", a-t-il affirmé devant des gradés.

Selon lui, le mouvement dispose encore "d’environ 10% des missiles" qu'il détenait au début de la guerre, déclenchée le 2 mars par des tirs du Hezbollah sur Israël en riposte à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.

Au terme de l'accord de cessez-le-feu, rendu public par le département d'Etat américain, Israël "se réserve le droit de prendre, à tout moment, toutes les mesures nécessaires en légitime défense contre des attaques planifiées, imminentes ou en cours".

Ses forces ont délimité par une "ligne jaune" une zone le long de la frontière pour, selon le gouvernement, assurer la sécurité des Israéliens.

"Pas d'accord humiliant" 

"Mon objectif est de parvenir à la fin de l'état de guerre avec Israël", a affirmé M. Aoun, assurant qu'il "n'accepterait pas un accord humiliant".

"Ce que nous faisons n'est pas une trahison, la trahison est plutôt commise par ceux qui entraînent le pays dans une guerre au profit d'intérêts étrangers", a-t-il rétorqué au mouvement chiite.

Ce dernier, qui dénonce une "capitulation" et se pose en défenseur de la souveraineté territoriale du Liban, "refuse catégoriquement de négocier directement avec Israël", a réaffirmé lundi son chef, dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, affiliée au mouvement.

Il a demandé au gouvernement libanais de renoncer à "un grave pêché qui place le Liban dans un cycle d'instabilité", ajoutant que son mouvement, dont Israël exige le désarmement, ne renoncerait pas à ses armes.

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, Eyal Zamir, a pour sa part affirmé que 2026 "pourrait encore être une année de combats" sur tous les fronts.

Selon des chiffres de l'AFP fondés sur des sources officielles libanaises, les opérations israéliennes ont fait depuis le début de la trêve au moins 36 morts, dont 14 dimanche.

Depuis le 2 mars, la campagne militaire israélienne a tué 2.521 personnes et en a blessé 7.804 blessées, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.

Côté israélien, 16 soldats ont été tués au Liban depuis le 2 mars, dont un dimanche, selon les autorités.


Le chef de la diplomatie iranienne accuse depuis Saint-Pétersbourg les Etats-Unis de l'échec des discussions au Pakistan 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. (AFP)
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  • "Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives"
  • Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères a accusé lundi les Etats-Unis d'être responsables de l'échec des pourparlers de paix au Pakistan, après son arrivée en Russie où il doit rencontrer le président Vladimir Poutine.

"Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives", a-t-il déclaré, cité par les médias d'Etat iraniens. Il a également affirmé que "la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante", alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique.

 

 


Liban: le Hezbollah refuse «catégoriquement» les négociations directes avec Israël

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine. (AFP)
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  • "Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité"
  • Le président libanais dit au Hezbollah que "la trahison" est d'entraîner le pays dans la guerre

BEYROUTH: Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé lundi son refus des négociations directes entre Beyrouth et Israël, estimant qu'elles risquaient d'entraîner le Liban dans un "cycle d'instabilité".

"Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël" et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une "erreur dangereuse qui entraîne" le pays "dans un cycle d'instabilité", a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans un communiqué lu par la chaîne al-Manar, qui lui est affiliée.

Israël et le Liban ont déjà tenu deux sessions de pourparlers au niveau des ambassadeurs à Washington, à propos de la guerre dans laquelle le Liban a été entraîné le 2 mars par des tirs du Hezbollah contre son ennemi juré israélien, en soutien à l'Iran visé par une offensive israélo-américaine.