Iran: Un séisme de magnitude 5,9 fait deux morts et des centaines de blessés

L'Iran se trouve à la rencontre de plusieurs plaques tectoniques et connaît une forte activité sismique (Photo, AFP).
L'Iran se trouve à la rencontre de plusieurs plaques tectoniques et connaît une forte activité sismique (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 29 janvier 2023

Iran: Un séisme de magnitude 5,9 fait deux morts et des centaines de blessés

  • Le tremblement de terre a frappé la ville de Khoy, dans la province iranienne de l'Azerbaïdjan occidental (nord-ouest), à 21H44 locales
  • «Jusqu'à présent, ce séisme a fait 580 blessés et deux morts», a déclaré le gouverneur de la province

TÉHÉRAN: Un séisme de magnitude 5,9 est survenu samedi soir dans le nord-ouest de l'Iran, près de sa frontière avec la Turquie, tuant au moins deux personnes et faisant des centaines de blessés, selon un média d'Etat.

Le tremblement de terre a frappé la ville de Khoy, dans la province iranienne de l'Azerbaïdjan occidental (nord-ouest), à 21H44 locales (18H14 GMT), a rapporté le Centre sismologique de l'université de Téhéran.

"Jusqu'à présent, ce séisme a fait 580 blessés et deux morts", a déclaré le gouverneur de la province de l'Azerbaïdjan occidental Mohammad Sadegh Motamedian, cité par l'agence Irna.

"Le ministre de l'Intérieur et le chef de la Société du Croissant-Rouge sont en route pour Khoy", a-t-il ajouté.

L'Iran se trouve à la rencontre de plusieurs plaques tectoniques et connaît une forte activité sismique.

Le 18 janvier, un séisme de magnitude 5,8 près de Khoy avait fait plusieurs centaines de blessés.

En février 2020, un tremblement de terre de magnitude 5,7 avait touché le village de Habash-e Olya (ouest) et tué au moins neuf personnes de l'autre côté de la frontière, en Turquie.

Le séisme le plus meurtrier jamais enregistré en Iran, de magnitude 7,4, s'est produit en 1990, faisant 40 000 morts dans le nord du pays et 30 000 blessés. Un demi-million de personnes s'étaient alors retrouvées sans logement.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.