Algérie: 5 membres d'une même famille asphyxiés au monoxyde de carbone

Plus de 60 personnes sont mortes asphyxiées par des émanations de monoxyde de carbone, selon un bilan officiel. (Photo, AFP)
Plus de 60 personnes sont mortes asphyxiées par des émanations de monoxyde de carbone, selon un bilan officiel. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 05 février 2023

Algérie: 5 membres d'une même famille asphyxiés au monoxyde de carbone

  • Les victimes ont été retrouvées sans vie à leur domicile à Hassi r'mel, à quelque 500 km au sud d'Alger
  • Elles sont décédées après avoir respiré des émanations toxiques provenant de leur appareil de chauffage, a précisé la Protection civile

ALGER: Cinq membres d'une même famille sont morts samedi soir dans le sud de l'Algérie, asphyxiées par le monoxyde de carbone dégagée par un appareil de chauffage, portant à plus de 60 le nombre de décès depuis début janvier, a indiqué dimanche la protection civile.

Les victimes ont été retrouvées sans vie à leur domicile à Hassi r'mel, à quelque 500 km au sud d'Alger. Elles sont décédées après avoir respiré des émanations toxiques provenant de leur appareil de chauffage, a précisé la Protection civile.

La chute brutale des températures enregistrée depuis la mi-janvier en Algérie a poussé les habitants à recourir davantage aux appareils de chauffage, fonctionnant souvent au gaz ou au fioul, s'exposant ainsi aux dangers du monoxyde de carbone, malgré des mises en garde des pompiers.

Plus de 60 personnes sont mortes asphyxiées par des émanations de monoxyde de carbone, selon un bilan officiel.

Le président Abdelmadjid Tebboune a donné le 24 janvier une série d'orientations visant à limiter le phénomène d'asphyxie au gaz dans les foyers, en chargeant le groupe public de l'électricité et du gaz Sonelgaz d'équiper gratuitement les foyers de systèmes d'alarme pour prévenir les fuites.

Fin janvier, le groupe Sonelgaz a annoncé qu'il allait lancer prochainement un appel d'offres national et international pour l'acquisition de détecteurs de monoxyde de carbone, dont les besoins recensés portent sur 22 millions d'unités.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.