Malgré l’attaque des Houthis, l’installation pétrolière de Djeddah fonctionne normalement

Des journalistes examinent un silo endommagé un jour après une attaque contre l'installation pétrolière Saudi Aramco dans la ville saoudienne de Djeddah sur la mer Rouge, le 24 novembre 2020. (AFP)
Des journalistes examinent un silo endommagé un jour après une attaque contre l'installation pétrolière Saudi Aramco dans la ville saoudienne de Djeddah sur la mer Rouge, le 24 novembre 2020. (AFP)
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Publié le Mercredi 25 novembre 2020

Malgré l’attaque des Houthis, l’installation pétrolière de Djeddah fonctionne normalement

  • L'incident n'a entraîné aucune perte en produits pétroliers, fait savoir un responsable du ministère à la chaîne de télévision Al Arabiya
  • Les militants houthis soutenus par l'Iran ont déclaré avoir frappé cette installation lundi dans la ville portuaire de Djeddah avec un missile de type Quds-2

RIYAD: Les opérations dans la station de distribution de carburant près de Djeddah se poursuivent normalement, après l’attaque aux missiles lancée par la milice houthie du Yémen, affirme mardi le ministère saoudien de l'Énergie.

L'incident n'a entraîné aucune perte en produits pétroliers, fait savoir un responsable du ministère à la chaîne de télévision Al Arabiya.

Un incendie s'est en effet déclaré lundi dernier dans un réservoir de carburant de la station de distribution de produits pétroliers, au nord de Djeddah, à la suite d'un «projectile terroriste» lancé du Yémen.

Les militants houthis soutenus par l'Iran ont déclaré avoir frappé cette installation lundi dans la ville portuaire de Djeddah avec un missile de type Quds-2.

Cette frappe intervient un peu plus d'un an après des attaques aériennes contre deux autres installations d'Aramco en Arabie saoudite.

Mardi, Aramco a accordé aux médias étrangers l'accès à l'installation de distribution de Djeddah, où le réservoir de stockage a été endommagé.

Le toit du réservoir a subi «des dommages importants», avec un trou de deux mètres carrés, a déclaré Abdallah al-Ghamdi, directeur de l'usine de production du nord de Djeddah.

Ce dernier raconte: «C'était un grand incendie; c'était une grosse explosion.» Il ajoute que l'incendie a été éteint en quarante minutes, et qu'aucune victime n'a été signalée.

Le directeur précise encore que la distribution de l'usine, qui fournit des produits raffinés, dont du kérosène, à l'ouest du pays, a été rétablie dans les trois heures qui ont suivi, même si l’un des treize réservoirs, endommagé, est resté hors service.

L'Arabie saoudite a été la cible de dizaines d'attaques de missiles balistiques et de drones depuis le début de l'année dernière.

Abdallah al-Ghamdi a comparé l'incident de lundi à l'attaque du mois de septembre 2019 contre l'usine de traitement d'Abqaïq et le champ pétrolifère de Khurais, dans l'est du Royaume, qui a perturbé les marchés mondiaux de l'énergie en réduisant temporairement de moitié la production de brut du Royaume.

Washington et Riyad ont tenu l'Iran pour responsable de cette attaque.

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a déclaré mardi que les marchés mondiaux du pétrole restaient bien approvisionnés après l'attaque des installations pétrolières saoudiennes de lundi.

(Avec AFP)

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Huit morts dans l'incendie d'un centre commercial près de Téhéran

Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat. (AFP)
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  • Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment
  • Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes

TEHERAN: Au moins huit personnes ont été tuées et une quarantaine blessées dans l'incendie d'un centre commercial dans une ville proche de Téhéran, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

L'incendie a débuté mardi dans ce centre commercial de la ville d'Andisheh qui héberge 250 commerces et une cinquantaine de bureaux situé à une trentaine de kilomètres de la capitale, selon les autorités locales.

Des images diffusées mardi par les médias iraniens montraient plusieurs étages en flammes, laissant s'échapper d'épaisses fumées noires.

Le parquet a ouvert une enquête afin de déterminer les raisons de ce drame et a délivré un mandat d'arrêt contre le constructeur du bâtiment.

Les incendies sont fréquents en Iran mais font rarement des victimes.

En juin 2020, une puissante explosion provoquée par des bonbonnes de gaz qui avaient pris feu dans une clinique du nord de Téhéran avait fait au moins 19 morts.

En janvier 2017, un incendie dans un centre commercial de 15 étages à Téhéran avait fait au moins 22 morts, dont 16 pompiers.


Israël appelle à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban 

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban. (AFP)
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  • Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière
  • La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone

JERUSALEM: L'armée israélienne a appelé mercredi à l'évacuation de 12 villages du sud du Liban, avant de probables frappes visant selon elle le mouvement pro-iranien Hezbollah.

"Pour votre sécurité, vous devez évacuer vos maisons immédiatement et vous éloigner (...) d'au moins 1.000 mètres vers des zones dégagées", a écrit sur son compte X Avichai Adraee, le porte-parole de l'armée israélienne en langue arabe.

Israël et le Hezbollah s'accusent régulièrement de violer le cessez-le-feu, entré en vigueur le 17 avril.

Israël affirme avoir le droit selon les termes de la trêve de frapper à l'intérieur d'un secteur délimité par une "ligne jaune" qu'elle appelle "zone de sécurité", qui s'étend sur une dizaine de km depuis la frontière.

La plupart des villages désignés par le porte-parole se trouvent cependant bien au-delà de cette zone.

Plus de 2.700 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, selon les autorités libanaises. L'armée israélienne a dénombré 17 soldats et un contractuel tués dans le sud du Liban.


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.