L’Arabie saoudite souhaite organiser une conférence sur les femmes dans l’islam

Le prince Faisal ben Farhane s’exprime lors de la 49e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique. (AFP)
Le prince Faisal ben Farhane s’exprime lors de la 49e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique. (AFP)
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Publié le Jeudi 16 mars 2023

L’Arabie saoudite souhaite organiser une conférence sur les femmes dans l’islam

  • Le prince Faisal ben Farhane a prononcé un discours lors de la 49e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique à Nouakchott
  • Il a réaffirmé le droit des Palestiniens à un État indépendant sur la base des frontières de 1967

RIYAD: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal ben Farhane, a déclaré qu’il souhaitait que l’Arabie saoudite organise une conférence sur les femmes dans l’islam.

S’exprimant jeudi lors de la 49e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) à Nouakchott, le ministre a indiqué que l’accord avec l’Iran conclu vendredi prévoyait le respect de la souveraineté des deux parties et visait à résoudre les différends.

Les cinquante-sept États membres de l’OCI sont répartis sur quatre continents.

L’organisation est considérée comme la voix collective du monde musulman et le Conseil des ministres des Affaires étrangères constitue le principal organe de décision de l’OCI.

Évoquant les questions relatives au monde islamique, le prince Faisal a souligné que l’Arabie saoudite condamnait le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations en Afghanistan.

En ce qui concerne les derniers événements violents qui se sont déroulés en Palestine, il a réaffirmé dans son discours le droit des Palestiniens à un État indépendant sur la base des frontières de 1967.


Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.