Trump publie sur Facebook et YouTube pour la première fois depuis sa suspension en 2021

Outre YouTube, Facebook et Instagram, Donald Trump avait déjà été réadmis en novembre sur Twitter, par le nouveau patron Elon Musk (Photo, AP).
Outre YouTube, Facebook et Instagram, Donald Trump avait déjà été réadmis en novembre sur Twitter, par le nouveau patron Elon Musk (Photo, AP).
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Publié le Samedi 18 mars 2023

Trump publie sur Facebook et YouTube pour la première fois depuis sa suspension en 2021

  • «JE SUIS DE RETOUR!», a écrit l'homme d'affaires
  • Ses mots ont été accueillis par des milliers de commentaires, dont plusieurs «Heureux de vous revoir» et «Quel soulagement que vous soyez de retour Monsieur le Président»

WASHINGTON: L'ancien président américain Donald Trump, qui brigue un second mandat en 2024, a publié vendredi sur Facebook et YouTube pour la première fois depuis son exclusion il y a plus de deux ans à la suite de l'assaut contre le Capitole.

"JE SUIS DE RETOUR!", a écrit l'homme d'affaires.

"Désolé de vous avoir fait attendre, c'était compliqué", dit-il dans une courte vidéo de CNN accompagnant son message et qui semble dater du soir de son élection en 2016.

Ses mots ont été accueillis par des milliers de commentaires, dont plusieurs "Heureux de vous revoir" et "Quel soulagement que vous soyez de retour Monsieur le Président".

Donald Trump compte 34 millions d'abonnés sur Facebook et plus de 2,6 millions sur YouTube.

Plus tôt vendredi, la plateforme de vidéos en ligne YouTube avait annoncé mettre fin à sa suspension. Meta, maison mère de Facebook et Instagram, avait fait une annonce similaire fin janvier.

"A partir d'aujourd'hui, la chaîne 'Donald J. Trump' n'est plus assujettie à des restrictions", a fait savoir YouTube sur Twitter.

Le républicain de 76 ans avait été exclu des principaux réseaux sociaux grand public en janvier 2021, alors qu'il était encore au pouvoir, pour avoir encouragé ses partisans lors de l'attaque du Congrès à Washington.

Le 6 janvier de cette année-là, des milliers de ses partisans convaincus que l'élection de 2020 avait été entachée de fraudes, malgré les innombrables preuves du contraire, avaient attaqué le Capitole pour tenter d'empêcher la certification de l'élection de Joe Biden.

Et Twitter?

L'ONG Media Matters for America a vivement critiqué la décision de Meta de laisser l'ancien président utiliser l'énorme potentiel de communication des géants de la tech.

"La décision de Meta est un feu vert à Trump pour promouvoir du contenu toxique sur ses plateformes, et cela montre que l'entreprise donne encore la priorité au profit – et au fait d'apaiser les personnalités d'extrême droite – et non à la sécurité publique", a-t-elle dit dans un communiqué.

Pour justifier sa décision, YouTube a dit vendredi avoir évalué "le risque de violences" tout en prenant en compte l'importance, pour les électeurs, d'entendre "de façon égale les candidats nationaux majeurs".

Outre YouTube, Facebook et Instagram, Donald Trump avait déjà été réadmis en novembre sur Twitter, par le nouveau patron Elon Musk. Jusqu'ici, il communiquait principalement via sa propre plateforme, Truth Social.

Vendredi en fin d'après-midi, il n'avait pas publié sur Instagram ni sur Twitter, son ancienne plateforme de prédilection sur laquelle il compte aujourd'hui pas moins de 87,4 millions d'abonnés et qu'il utilisait avidement avant sa suspension.

Dans son dernier tweet, daté du 8 janvier 2021, celui qui ne cesse de répéter que la présidentielle de 2020 lui a été "volée" annonçait qu'il n'irait pas à l'investiture de son rival démocrate Joe Biden.


Allemagne: ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat près d'une centrale thermique

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
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  • "Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte"
  • Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage"

BERLIN: La police allemande a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat mardi contre un poste électrique près d'une centrale thermique à Jänschwalde (est), qui a endommagé plusieurs lignes électriques et provoqué une brève interruption de l'alimentation.

"Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte", a indiqué la préfecture de police du Land de Brandebourg à Potsdam.

Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage".

Lors d'une conférence de presse donnée mercredi à Düsseldorf (ouest), le ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie, Herbert Reul, a déclaré qu'il existait "un soupçon initial de sabotage dirigé contre l'ordre constitutionnel".

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche", a ajouté M. Reul.


Trump promet de bombarder l'Iran «bien plus durement» si le pays réplique aux dernières frappes américaines

Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes". (AFP)
Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes". (AFP)
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  • "Si la nation en faillite qu'est l'Iran riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social
  • Pour sa part, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé mardi avoir déclenché de nouvelles frappes contre l'Iran, dans une courte déclaration publiée sur le réseau X

WASHINGTON: Donald Trump a menacé de bombarder l'Iran "bien plus durement" si le pays répliquait aux frappes menées mardi par l'armée américaine, qu'il a qualifiées de "puissantes".

"Si la nation en faillite qu'est l'Iran riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

Pour sa part, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé mardi avoir déclenché de nouvelles frappes contre l'Iran, dans une courte déclaration publiée sur le réseau X.

"Aujourd'hui à 12h00 (16h00 GMT), les forces américaines ont commencé à frapper des cibles des Gardiens de la révolution en Iran", a indiqué le Centcom, disant répondre "à de récentes attaques des Gardiens de la révolution contre la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz et contre des militaires américains déployés dans la région."

La télévision d'Etat iranienne a fait état de plusieurs explosions entendues dans le sud du pays, près de Bandar Abbas et de l'île de Qeshm, à proximité du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce de pétrole, où le trafic maritime a considérablement baissé après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février.

Les Etats-Unis avaient mené dimanche des frappes, les premières en un mois, contre des lanceurs situés sur une île iranienne.

L'Iran avait riposté en attaquant au moyen de missiles et de drones des cibles américaines en Jordanie et aux Emirats arabes unis, tout en affirmant par la voix de son président Massoud Pezeshkian ne pas vouloir la poursuite de la guerre.

Le président américain Donald Trump avait promis de répondre à ces représailles, mais semble avoir écarté pour l'instant la reprise d'une opération militaire massive contre l'Iran.

Washington a par ailleurs promis une campagne d'"asphyxie" économique de l'Iran, dont les contours et les cibles restent à préciser.


Israël: l'épouse de Netanyahu s'en prend à un opposant, relayant une théorie du complot

Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées. (AFP)
Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées. (AFP)
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  • Lors d'une interview diffusée lundi soir sur la chaîne 14 proche du gouvernement, Mme Netanyahu s'en est prise à Yair Golan, un général de l'armée qui dirige le parti "les Démocrates", formation de gauche opposée à la coalition dirigée par son mari
  • M. Golan était "déjà habillé et prêt" à l'aube du 7 octobre 2023, "alors que d'autres ne savaient rien, y compris le Premier ministre", a-t-elle déclaré

JERUSALEM: Sara Netanyahu, l'épouse du Premier ministre israélien, a laissé entendre qu'un chef de l'opposition avait eu connaissance du projet d'attaque du 7 octobre 2023, à quelques semaines des élections législatives qui s'annoncent particulièrement serrées.

Lors d'une interview diffusée lundi soir sur la chaîne 14 proche du gouvernement, Mme Netanyahu s'en est prise à Yair Golan, un général de l'armée qui dirige le parti "les Démocrates", formation de gauche opposée à la coalition dirigée par son mari.

M. Golan était "déjà habillé et prêt" à l'aube du 7 octobre 2023, "alors que d'autres ne savaient rien, y compris le Premier ministre", a-t-elle déclaré.

Ces propos ont suscité une levée de boucliers dans l'opposition. Le parti de M. Golan a vivement condamné sur son compte X des propos "vils et mensongers".

"La diffusion de théories du complot contre le général Yaïr Golan et la diffamation de son héroïsme le 7 octobre franchissent une ligne rouge qui frise la folie", a ajouté le mouvement.

Gadi Eizenkot, dirigeant du parti Yashar et principal opposant au Premier ministre, a également fustigé sur X "la théorie folle et mensongère du complot de trahison" propagée selon lui par l'entourage de M. Netanyahu pour "attiser la haine et perpétuer" son pouvoir.

Ces accusations font écho à des thèses complotistes récurrentes au sein d'une partie de la classe politique.

Selon un sondage réalisé pour la chaîne 13 en août, 40% des Israéliens et 63% des électeurs de la coalition actuelle estiment qu'une trahison interne a conduit au massacre du 7 octobre 2023.

L'attaque sans précédent du groupe armé palestinien Hamas contre Israël a fait 1.221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP. Le Hamas avait également enlevé 251 personnes, emmenées à Gaza.

L'offensive lancée en représailles par Israël dans la bande de Gaza a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Un cessez-le-feu précaire est en vigueur depuis octobre 2025.