Un lauréat du prix Nobel salue la politique et les efforts des dirigeants en Arabie saoudite

Le spécialiste du climat Mohan Munasinghe pose le temps d’une photo. (AFP)
Le spécialiste du climat Mohan Munasinghe pose le temps d’une photo. (AFP)
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Publié le Lundi 03 avril 2023

Un lauréat du prix Nobel salue la politique et les efforts des dirigeants en Arabie saoudite

  • Le Dr Munasinghe précise que l’Arabie saoudite garde la même distance par rapport à tous les pays internationaux avec qui elle traite, comme les États-Unis, la Russie et la Chine
  • Le pays se positionne comme un acteur clé au Moyen-Orient pour réaliser ses intérêts et ceux des autres parties

RIYAD: Le vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat en 2021, lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, le Dr Mohan Munasinghe, a salué la politique de l’Arabie saoudite. En effet, le Royaume s’engage dans des pourparlers fructueux qui apportent stabilité, paix et croissance économique au Moyen-Orient.
Le Dr Munasinghe précise en outre que l’Arabie saoudite garde la même distance par rapport à tous les pays internationaux avec qui elle traite, comme les États-Unis, la Russie et la Chine. Elle se positionne comme un acteur clé du Moyen-Orient pour défendre à la fois ses intérêts et ceux des autres parties.
Ses propos interviennent en marge du Global Priority Summit à Miami, rapporte dimanche l’agence de presse saoudienne.
Le Dr Munasinghe a félicité les dirigeants saoudiens pour leurs réalisations, notamment l’accord récemment annoncé avec l’Iran, qui se révèle dans l’intérêt de la région du Moyen-Orient en termes de sécurité et d’économie, entre autres domaines.
«L’Arabie saoudite cherche à mener à bien un projet économique ambitieux et à grande échelle. Les principes de base pour que cela puisse se réaliser dans n’importe quel pays sont une décision politique efficace et la stabilité sociale, ce dont bénéficie l’Arabie saoudite, en plus de son potentiel humain et des grands progrès techniques qu’elle a réalisés», conclut-il.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.