Report impromptu de la visite de Tebboune à Paris: l’expression d’une relation bilatérale tendue ?

La statue de l'Emir Abdelkader, leader historique algérien et héros de la guerre d'indépendance contre la France, sur la place du même nom dans le centre de la capitale Alger, le 28 décembre 2022. (AFP).
La statue de l'Emir Abdelkader, leader historique algérien et héros de la guerre d'indépendance contre la France, sur la place du même nom dans le centre de la capitale Alger, le 28 décembre 2022. (AFP).
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Publié le Jeudi 27 avril 2023

Report impromptu de la visite de Tebboune à Paris: l’expression d’une relation bilatérale tendue ?

  • Cette annonce a stoppé net Paris dans ses préparatifs pour accueillir M. Tebboune et l’entourer de tous les honneurs
  • Une annonce qui a aussi certainement suscité une sorte de déception concernant la présidence française qui estimait le chemin balisé pour que la visite se déroule dans les meilleures conditions

PARIS: Le report de la visite d’État du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, à Paris, n’est pas une information qui peut passer inaperçue.

Comme tout ce qui touche aux relations franco-algériennes, ce report est sujet à des interrogations et des supputations.

Initialement prévue pour les 2 et 3 mai, la visite aura lieu, selon la présidence algérienne, dans la deuxième quinzaine du mois de juin prochain.

Cette annonce a stoppé net Paris dans ses préparatifs pour accueillir M. Tebboune et l’entourer de tous les honneurs, durant une visite qui devait acter la normalisation d’une relation bilatérale complexe et tendue.

Une annonce qui a aussi certainement suscité une sorte de déception concernant la présidence française qui estimait le chemin balisé pour que la visite se déroule dans les meilleures conditions.

La commission d’historiens français et algériens créée pour travailler sur la colonisation française de l’Algérie a tenu sa première réunion à Paris.

La création de cette instance indépendante de dix membres avait été annoncée lors de la visite d’Emmanuel Macron à Alger en août dernier.

Elle doit à terme régler un des principaux dossiers les plus sensibles entre les deux pays.

La tenue de cette première réunion constitue un symbole clair de la volonté des deux pays d’aller de l’avant vers des relations apaisées.

Par ailleurs, MM. Macron et Tebboune sont parvenus à la fin du mois de mars à tourner la page de la crise diplomatique déclenchée par l’affaire de l’activiste algérienne Amira Bouraoui.

Malgré une interdiction de quitter le territoire algérien, Mme Bouraoui est arrivée à Tunis au début du mois de février, où elle a été interpellée alors qu’elle était sur le point de prendre un avion pour Paris.

Détentrice d’un passeport français, elle parvient quelques jours plus tard à rejoindre la France, malgré une tentative des autorités tunisiennes de l’expulser vers son pays d’origine.

Cet épisode fut qualifié d’«exfiltration illégale», voire d’«acte de barbouzerie» par Alger, qui a rappelé son ambassadeur à Paris pour consultation.

Coup de tonnerre

Six semaines plus tard, Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune ont affirmé, à la suite d’un entretien téléphonique, que les incompréhensions liées à cette affaire sont levées.

Levés aussi les obstacles qui pouvaient entraver la visite de M. Tebboune à Paris, mais c’était sans compter avec le coup de tonnerre dans un ciel prétendument limpide.

Selon une source impliquée dans la préparation de la visite et interrogée par Arab news en français, c’est bien la partie algérienne qui a souhaité le report de cette visite en raison de la date du 3 mai, qui est la Journée internationale de la liberté de la presse.

Le report de cette visite a donné libre cours à toutes sortes de suppositions et d’interprétations.

Citant des sources gouvernementales, la presse algérienne a indiqué que ce report est dû au climat social en France et aux éventuels troubles qui pourraient avoir lieu à l’occasion de la manifestation prévue le 1er mai.

Faisant le parallèle avec la visite reportée du roi d’Angleterre Charles III, des médias algériens ont affirmé que la visite d’Abdelmadjid Tebboune a été décalée à la demande de la présidence française.

D’autres médias ont pointé du doigt le manque de préparation des dossiers de cette visite qui s’annonçait historique.

Autre son de cloche à Paris selon une source impliquée dans la préparation de la visite et interrogée par Arab news en français: c’est bien la partie algérienne qui a souhaité le report de la visite en raison de la date du 3 mai, qui est la Journée internationale de la liberté de la presse.

Il est donc préférable que la visite ne soit pas émaillée par des actes de protestation de la part d’une frange de la diaspora algérienne hostile au régime en place.

Certains membres de cette diaspora ont fait savoir qu’ils avaient bien l’intention de perturber la visite pour dénoncer un régime qu’ils qualifient de «dictature» qui brime aussi bien la presse que le peuple algérien.

Après avoir exprimé quelques réticences, Paris a finalement cédé.

La source française souligne que M. Macron parie sur M. Tebboune et il estime que ce dernier n’est pas hostile à la France.

Quand il s’est rendu à Alger en août dernier, il a passé des heures avec le président algérien et il est parvenu à tisser un lien personnel avec lui.

Emmanuel Macron a fait ce pari et il veut à présent aller jusqu’au bout en faisant tout pour que ça réussisse, assure la source.

Toutefois, rien n’est gagné à l’heure qu’il est, avec une situation économique algérienne très compliquée et qui le restera tant qu’il n’y aura pas de consensus au sein de l’État sur les réformes.

Il est important de garder à l’esprit que c’est l’institution militaire qui constitue encore et toujours le cœur du pouvoir algérien, affirme la source, qui poursuit en soulignant que si Abdelmadjid Tebboune est sans doute animé des meilleures intentions du monde, ce n’est pas lui qui tire les ficelles dans les coulisses.


Léa Salamé se met en retrait du 20H de France 2 après la candidature de son compagnon Raphaël Glucksmann

La journaliste française Léa Salame arrive pour une audition devant la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public à l'Assemblée nationale, à Paris, le 2 février 2026. (AFP)
La journaliste française Léa Salame arrive pour une audition devant la Commission d'enquête sur l'audiovisuel public à l'Assemblée nationale, à Paris, le 2 février 2026. (AFP)
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  • "Le 20h est un carrefour stratégique où les interviews des candidats et les reportages sur la campagne seront autant de temps forts de l'année à venir. Partout où se tiendra la campagne, je m'efface"
  • Elle sera remplacée dès lundi par son joker Jean-Baptiste Marteau, 43 ans, mais restera aux commandes du talk show hebdomadaire "Quelle Epoque!"

PARIS: Conséquence attendue de la candidature son compagnon Raphaël Glucksmann à l'élection présidentielle, Léa Salamé a annoncé lundi son retrait de la présentation du 20H de France 2, dont elle a tenu la barre pendant une saison houleuse.

"Le 20h est un carrefour stratégique où les interviews des candidats et les reportages sur la campagne seront autant de temps forts de l'année à venir. Partout où se tiendra la campagne, je m'efface", a indiqué sur son compte Instagram la journaliste de 46 ans, évoquant une décision "évidente et difficile".

Elle sera remplacée dès lundi par son joker Jean-Baptiste Marteau, 43 ans, mais restera aux commandes du talk show hebdomadaire "Quelle Epoque!".

Gros coup du mercato des médias de 2025, celle qui avait formé un duo emblématique avec Nicolas Demorand à la matinale de France Inter avait prévenu dès son arrivée à France Télévisions qu'elle se mettrait en retrait si Raphaël Glucksmann, leader du mouvement de gauche Place publique, se portait candidat.

"Que les Français se posent la question, c'est légitime", mais "avant d'être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête, une femme libre", avait-elle réaffirmé en février, face au rapporteur UDR de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, Charles Alloncle.

Tout comme en 2019 et 2024 lors des candidatures de Raphaël Glucksmann aux élections européennes, ce retrait s'inscrit dans une volonté d'éviter les soupçons de conflit d'intérêts, dans un contexte toutefois plus tumultueux pour l'audiovisuel public, vivement attaqué ces derniers mois.

En 2007, Béatrice Schönberg avait définitivement quitté le JT de France 2 après la nomination de son époux Jean-Louis Borloo au gouvernement Fillon, tout comme Anne Sinclair en 1997 pour l'émission "7 sur 7", lors de l'entrée de Dominique Strauss-Kahn au gouvernement Jospin.

"Cela ne remet pas en cause son professionnalisme. Mais c'était écrit d'avance", souligne le président de la société des journalistes de France Télévisions, Valéry Lerouge. "Cela fait trois (présentateurs) en trois ans, alors qu'on a besoin de stabilité", pointe-t-il, "même si Jean-Baptiste (Marteau) connaît très bien la maison, la rédaction et le JT".

Rendez-vous "sacré" 

Durant la saison écoulée, Léa Salamé, qui succédait à Anne-Sophie Lapix, a maintenu les audiences du JT de la chaîne publique à près de 20% (3,7 millions de téléspectateurs), dans un contexte de baisse généralisée pour la télévision classique. Le JT de Gilles Bouleau sur TF1 reste loin devant (4,9 millions, 27% de part d'audience).

Connue pour son style direct et spontané, Léa Salamé était attendue au tournant et n'a pas été épargnée par les polémiques. Dès septembre, la séquence de fin de son entretien avec l'actrice Marion Cotillard, à qui elle avait demandé comment elle allait après sa rupture avec Guillaume Canet, avait créé le malaise.

Fin mars, son interview du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a suscité une pluie de critiques et d'accusations de complaisance, y compris des gouvernements français et ukrainiens.

Son JT a aussi été pointé du doigt pour une confusion entre les professeurs Dominique Bernard et Samuel Paty, tous deux victimes d'assassinats jihadistes, ainsi que la diffusion d'un faux témoignage de l'humoriste Mehdi Jibril dans un sujet sur le pouvoir d'achat.

"Je mentirais si je disais que j'ai été insensible aux attaques", avait-elle confié au Parisien en mars. "Mais c'est la loi du genre car le 20 heures est très exposé, c'est sacré pour les Français".

Star du paysage audiovisuel, Léa Salamé a parallèlement cherché à se rapprocher du public, racontant les coulisses du JT sur les réseaux sociaux dans de courtes vidéos sur ses préparatifs, les dernières minutes avant l'antenne ou l'envers du plateau.

La franco-libanaise a commencé sa carrière à France 24 et iTélé (devenue CNews en 2017). Elle s'est faite connaître du public en 2014 comme chroniqueuse dans l'émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché" (France 2), et en menant la même année l'interview de 7h50 sur France Inter.

Devenue incontournable dans le paysage audiovisuel, elle a mené avec Gilles Bouleau le débat télévisé du second tour de la présidentielle 2022 entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.


Paris: la visite du prince héritier saoudien, un geste fort qui illustre le dynamisme des relations bilatérales

Mohammed ben Salmane a ainsi débuté son séjour parisien en assistant, avec Macron, à la finale de l’Esports World Cup, une compétition initialement prévue à Riyad et délocalisée à Paris. (AFP)
Mohammed ben Salmane a ainsi débuté son séjour parisien en assistant, avec Macron, à la finale de l’Esports World Cup, une compétition initialement prévue à Riyad et délocalisée à Paris. (AFP)
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  • Paris et Riyad ont déjà mis en place une task force bilatérale consacrée aux interconnexions énergétiques et logistiques, qui se réunit au niveau ministériel pendant la visite
  • Mais la visite de ben Salmane ne se résume évidemment pas aux questions énergétiques. Le Moyen-Orient dans son ensemble est au centre des discussions

PARIS: En se rendant à Paris les 23 et 24 août - pour sa première visite à l’étranger depuis son déplacement à Washington en novembre 2025 - le prince héritier et Premier ministre saoudien Mohammed ben Salmane fait un choix diplomatique qui en dit beaucoup sur l’état des relations entre Paris et Riyad.

« C’est sa première visite à l’étranger depuis ce moment-là et donc il a choisi la France », souligne le palais de l’Élysée, qui estime que ce déplacement constitue « un signal important et un geste fort » qui témoigne du « dynamisme de la relation entre la France et l’Arabie saoudite ».

Ce choix intervient pourtant dans un contexte régional particulièrement tendu, avec la guerre avec l’Iran, qui se prolonge depuis plusieurs mois, la fermeture du détroit d’Ormuz et les perturbations des routes énergétiques et commerciales, qui placent la sécurité des approvisionnements au cœur des préoccupations européennes.

Dans ce contexte à risque, l’Arabie saoudite occupe une position stratégique, étant l’un des maillons essentiels des nouvelles routes permettant de relier le Moyen-Orient à l’Europe.

Paris et Riyad ont déjà mis en place une task force bilatérale consacrée aux interconnexions énergétiques et logistiques, qui se réunit au niveau ministériel pendant la visite.

L’objectif est d’identifier les projets prioritaires, de les financer et de permettre leur réalisation.

Il ne s’agit pas seulement de contourner le détroit d’Ormuz, mais de tracer des routes portuaires alternatives, de développer des projets de pipelines, qui seront renforcés ou doublés en volume, ainsi que des liaisons ferroviaires.

La France entend y associer ses entreprises et son expertise, l’enjeu étant de transformer une crise régionale en accélérateur de coopération.

Le Moyen-Orient au cœur des préoccupations bilatérales

Mais la visite de ben Salmane ne se résume évidemment pas aux questions énergétiques. Le Moyen-Orient dans son ensemble est au centre des discussions avec le président Emmanuel Macron, à commencer par l’Iran, le conflit israélo-palestinien, le Liban et la Syrie.

Le Liban occupe notamment une place importante, puisque la France et l’Arabie saoudite travaillent étroitement sur ce dossier et partagent, selon l’Élysée, une même volonté de soutenir la souveraineté du pays et ses autorités.

La Syrie constitue également un sujet majeur, notamment en ce qui concerne les enjeux énergétiques et logistiques.

Au-delà de cette convergence politique, les deux pays partagent d’autres ambitions.

Lundi, le président et le prince héritier coprésident pour la première fois le Conseil de partenariat stratégique franco-saoudien, créé lors de la visite du président français à Riyad à la fin de 2024.

Si cette première réunion intervient près de deux ans après la création du conseil, ce n’est pas faute de contacts, assure l’Élysée, en soulignant que « les contacts bilatéraux sont évidemment très étroits », et en évoquant les échanges réguliers entre les deux dirigeants et les nombreux travaux menés par les différents sous-comités ministériels.

La réunion de Paris donne simplement à cette relation le cadre politique au plus haut niveau qui lui manquait encore.

L’économie est aussi l’un des grands piliers de cette nouvelle étape. Un forum consacré aux investissements franco-saoudiens réunit à Paris les grands dirigeants français et une importante délégation économique saoudienne.

La logique est désormais de rapprocher les ambitions de la Vision 2030 saoudienne et celles de France 2030, d’autant plus que Riyad cherche à transformer son économie et à développer de nouveaux secteurs.

Paris, pour sa part, veut attirer davantage de capitaux étrangers. Le fonds souverain saoudien PIF ayant annoncé l’ouverture d’un bureau à Paris, l’Élysée espère voir se multiplier les investissements saoudiens en France.

La France veut également se positionner sur les grands projets du Royaume, notamment l’Expo 2030, qui se tiendra à Riyad. Là encore, l’objectif est de faire valoir l’expertise française dans des projets dont les dimensions dépassent largement les seuls marchés traditionnels.

La finale de l'Esports World Cup

Interrogée sur un éventuel investissement saoudien dans un parc d’attractions consacré à Dragon Ball Z en région parisienne, l’Élysée esquive en indiquant qu’aucune annonce n’est prévue à ce stade.

Pour ce qui est des accords attendus lundi, plusieurs signatures sont annoncées dans des secteurs aussi variés que le quantique, les transports, l’énergie ou encore la santé, et viennent consolider la relation économique entre les deux pays.

Le sport et le divertissement offrent une illustration de cette nouvelle relation, et ben Salmane a ainsi débuté son séjour parisien en assistant, avec Macron, à la finale de l’Esports World Cup, une compétition initialement prévue à Riyad et délocalisée à Paris.

« Les choses se sont bien passées à Paris », souligne l’Élysée, qui rapporte la satisfaction saoudienne concernant l’organisation, la participation et les résultats de l’événement. Pour Riyad comme pour Paris, l’opération apparaît donc comme « gagnante-gagnante ».

La culture constitue un autre terrain emblématique de ce rapprochement. La coopération franco-saoudienne autour d’AlUla, engagée depuis près d’une décennie, est présentée par l’Élysée comme l’un des piliers de la relation.

Il est donc clair que la relation franco-saoudienne ne repose plus sur un seul secteur, ni même sur une simple proximité politique, mais s’étend de la diplomatie régionale aux infrastructures, de l’énergie à l’intelligence artificielle, et du sport à la culture.


Le prince héritier saoudien assiste à la cérémonie de clôture de l’Esports World Cup à Paris

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron ont assisté à la cérémonie de clôture de l’EWC. (SPA)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron ont assisté à la cérémonie de clôture de l’EWC. (SPA)
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  • La cérémonie célèbre les clubs, les joueurs et les moments inoubliables qui ont marqué l’EWC 2026

RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron ont assisté dimanche à Paris à la cérémonie de clôture de l’Esports World Cup.

L’événement, qui réunit les meilleurs acteurs de l’esport, des jeux vidéo aux échecs, se tient pour la première fois en dehors de l’Arabie saoudite.

Les deux premières éditions de l’EWC avaient été organisées dans la capitale saoudienne avec un grand retentissement, mais un contexte géopolitique régional incertain a conduit à choisir un nouveau lieu pour 2026. Paris, désignée comme nouvelle ville hôte seulement en mai, s’est finalement révélée être un choix particulièrement inspiré.

La capitale française avait pour mission urgente de garantir une transition fluide de l’événement depuis Riyad. Depuis, Paris a démontré à quel point l’EWC est désormais devenu un événement mondial, attirant plus de 2 000 joueurs et 200 clubs issus de plus de 100 pays depuis son lancement le 3 juillet.

Dimanche, l’équipe chinoise All Gamers a battu le double champion Team Falcons, d’Arabie saoudite, pour remporter l’EWC dans la catégorie jeu vidéo. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com