Les Koweïtiens aux urnes pour la septième fois en un peu plus de dix ans

Les Koweïtiens élisent mardi leur Parlement, lors du septième scrutin législatif depuis 2012 dans ce riche Etat pétrolier du Golfe miné par des crises politiques à répétition. (AFP)
Les Koweïtiens élisent mardi leur Parlement, lors du septième scrutin législatif depuis 2012 dans ce riche Etat pétrolier du Golfe miné par des crises politiques à répétition. (AFP)
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Publié le Mercredi 07 juin 2023

Les Koweïtiens aux urnes pour la septième fois en un peu plus de dix ans

  • Plus de 793 000 électeurs sont appelés aux urnes pour choisir 50 députés, après l'invalidation des élections de septembre 2022
  • Quelque 207 personnes, parmi lesquelles 13 femmes, sont en lice: en 20 ans, jamais une élection législative n'a réuni aussi peu de candidats

KOWEIT: Les Koweïtiens ont voté mardi pour renouveler leur Parlement, lors des septièmes élections législatives depuis 2012 dans ce riche État pétrolier du Golfe miné par des crises politiques à répétition.

Plus de 793.000 électeurs étaient appelés à choisir 50 députés, après l'invalidation du scrutin de septembre 2022.

Quelque 207 personnes, parmi lesquelles 13 femmes, sont en lice : en 20 ans, jamais une élection législative n'a réuni aussi peu de candidats.

Les autorités n'ont pas publié le taux de participation, mais selon les estimations de l'organisation koweitienne pour la transparence, il s'élevait à près de 50% une heure avant la fermeture des bureaux à 22H00 (19H00 GMT).

Les résultats seront annoncés mercredi, selon l'agence de presse officielle Kuna.

Craignant une forte abstention, les autorités avaient placardé de grandes banderoles dans les rues de la capitale pour appeler les citoyens à voter en masse.

Malgré la chaleur écrasante, Maasoumah Bousafar, 64 ans, a voté dès les premières heures.

"Je suis venu accomplir mon devoir patriotique et j'ai l'espoir que les choses aillent mieux", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Le pays, dont près de 30% du PIB dépend du secteur des hydrocarbures, détient près de 7% des réserves mondiales de pétrole brut et est l'un des principaux exportateurs de pétrole au monde.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.