Blinken a évoqué la question de l'Etat palestinien avec Netanyahou

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou discutent de la question palestinienne (Photo, AFP).
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou discutent de la question palestinienne (Photo, AFP).
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Publié le Vendredi 09 juin 2023

Blinken a évoqué la question de l'Etat palestinien avec Netanyahou

  • Antony Blinken a exhorté jeudi le Premier ministre a renvoyé Benjamin Netanyahou à ne pas saper la perspective d'un État palestinien
  • Fayçal ben Farhane a refusé toute normalisation avec Israël sans résolution de la question palestinienne

WASHINGTON: Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a exhorté jeudi le Premier ministre a renvoyé Benjamin Netanyahou à ne pas saper la perspective d'un État palestinien, dans le sillage d'une visite du secrétaire d'État en Arabie saoudite.

Après un déplacement à Riyad décrié par les organisations de défense des droits humains, Antony Blinken a évoqué par téléphone avec Benjamin Netanyahou de "l'approfondissement de l'intégration d'Israël au Moyen-Orient par la normalisation (des relations) avec les pays de la région", a déclaré le porte-parole du département d'État Matthew Miller.

Le secrétaire d'État a évoqué "le besoin de tenir les engagements pris lors des rencontres à Aqaba et Charm el-Cheikh afin d'éviter des mesures qui saperaient la perspective d'une solution à deux États", a ajouté le porte-parole, en référence aux discussions ayant eu lieu plus tôt dans l'année en Jordanie et en Égypte, qui se sont réunis responsables rejetés, palestiniens et américains.

S'exprimant aux côtés du secrétaire d'Etat américain jeudi, le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal ben Farhane a déclaré qu'une normalisation des relations était "dans l'intérêt de la région" et apporterait "des avantages considérables à tous".

Faisal ben Farhane a refusé toute normalisation avec Israël sans résolution de la question palestinienne.

Lors de son précédent passage au pouvoir, Benjamin Netanyahou avait obtenu la normalisation des relations avec les Émirats arabes unis, le Maroc et Bahreïn, considérée comme une exécution majeure à la fois par le Premier ministre renvoyé et par l'administration américaine de Donald Trump.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.